WELCOME
Un peu dure depuis quelques semaines, d'avoir une certaine régularité. Je n'ai pas envie d'abandonner le blog, juste moins
de temps pour m'en occuper.
Je vais donc essayer de continuer à poster au gré du temps à ma disposition. Je vais au moins le maintenir en vie jusqu'à mon départ au Pérou en avril. Je pense que je l'utiliserai pour donner des nouvelles. En attendant, je ferai ce que je peux.
Mais tout de même, Dieu n'a pris que son dimanche mais il aurait aussi dû prendre son samedi, ça lui aurait éviter de faire des conneries!!!!
Je vais donc essayer de continuer à poster au gré du temps à ma disposition. Je vais au moins le maintenir en vie jusqu'à mon départ au Pérou en avril. Je pense que je l'utiliserai pour donner des nouvelles. En attendant, je ferai ce que je peux.
Mais tout de même, Dieu n'a pris que son dimanche mais il aurait aussi dû prendre son samedi, ça lui aurait éviter de faire des conneries!!!!
Qui croire?????
Résumé:
Un serial killer, le magicien, s'évade de la Santé. Huguette s'engueule comme du poisson pourri avec son médecin de copain, dans une voiture sous la pluie. Un inconnu roule. Une romancière présente son nouveau livre chez Serge Moati et se fait inculpé du meurtre de son négre.
Dernier film de Claude Lelouch avec Dominique Pinon, Fanny Ardant, Audrey Dana...
Lelouch et le faux-semblant.
Ce film est avant tout un polar. Une histoire de personnages. Chacun en incarne plusieurs avec en premier lieu Pierre (Dominique Pinon). Est-il tueur en série, prof de français qui vient de tout plaquer, négre d'une célèbre romancière?
Ce qui est réellement enthousiasmant dans ce film, c'est de voir l'histoire s'écrire devant nous. Ce personnage, dont on ne sait que très tard qui il est réellement, quelque soit son identité, invente la suite. Il a les cartes en main, il manipule son monde, il nous manipule nous. Chaque fausse piste, chaque mauvaise direction, chaque personnage inventé sort de ses mains, de son cerveau. La romancière semble aussi tout maitriser. Semble!!!!!Résumé:
Un serial killer, le magicien, s'évade de la Santé. Huguette s'engueule comme du poisson pourri avec son médecin de copain, dans une voiture sous la pluie. Un inconnu roule. Une romancière présente son nouveau livre chez Serge Moati et se fait inculpé du meurtre de son négre.
Dernier film de Claude Lelouch avec Dominique Pinon, Fanny Ardant, Audrey Dana...
Lelouch et le faux-semblant.
Ce film est avant tout un polar. Une histoire de personnages. Chacun en incarne plusieurs avec en premier lieu Pierre (Dominique Pinon). Est-il tueur en série, prof de français qui vient de tout plaquer, négre d'une célèbre romancière?
Comme vous l'aurez compris, je ne peux rien dire ici. Tout se déroule sur l'écran et ne doit surtout pas être raconté avant d'avoir vu le film.
Coté acteur, c'est une réelle performance de la part de Dominique Pinon. Il porte le film sur ses épaules. On n'a pas l'habitude de le voir en tète d'affiche mais il est réellement à sa place. Il joue de son visage atypique, tantot inquiétant, tantot sympathique. Il fait la richesse de ce personnage que l'on a du mal à cerner. Audrey Dana (visage familier mais je pense pour une petite ressemblance avec Elodie Bouchez) joue aussi très bien la midinette. Elle a coiffé Lady Di la veille de sa mort, elle se prend pour une star après avoir lu Gala. Mais est-elle réellement coiffeuse? Quand à Fanny Ardant, égale à elle-même. Le ton haut perché, le port altier. Elle aussi est inquiétante dans cette usurpation d'identité.
En résumé, vous ajoutez là-dessus une lumière impeccable, des scénes à la Lelouch (engueulade dans la voiture, rencontre dans la station service, rencontre des parents) et le cocktail est idéal pour un très bon polar.
Unikokavapavudebonlelouchdepuilonten
par Nicolas Moreau
publié dans :
Cinoche
Monument...
Résumé:
L'apocalypse nucléaire gronde. L'URSS et les Etats-Unis sont sur le pied de guerre. Et dans tout ça, à New-York, un ex-super-héros, le comédien, se fait jeter par la fenêtre de son appartement. Ex-membre du groupe Les Watchmen, il a un peu viré ultra-droite, il a raccroché le costume pour travailler pour la CIA. Un ex-collègue, Rorschach, se dit qu'il y a anguille sous roche. Lui-même a basculé, sa santé mentale est gravement altérée. Mais il continue...
Monument de Alan Moore et Dave Gibbons.

Déjà Alan Moore, pour faire vite. L'un des plus grands scénaristes de comics des 20 dernières années. On lui doit V pour Vendetta, From Hell, Swamp Thing, La ligue de Gentlemen Extraodinaires... Il est craint et respecté dans le milieu. Il a aussi un très gros melon. Ses oeuvres principales ont été adaptées au cinéma. A chaque fois, il a renié le résultat principalement parce que les producteurs et réalisateurs l'ont toujours envoyé sur les roses parce qu'il voulait trop mettre son grain de sel dans le film. A part la Ligue, V pour Vendetta et From Hell sont, selon moi, des adaptations qui respectent à merveille les oeuvres originales.

Maintenant, les Watchmens.
Certains ont fait des thèses, des mémoires, des analyses psy, tout sur cette bédé.
Ce que j'ai résumé au début de cette critique, ce sont les 20 premières pages, elle a 360!!!!! J'ai rarement rencontré une telle densité dans une bédé. Sans forcément parler de roman graphique, c'est un roman tout court. L'histoire est complexe, le scénario est d'une inventivité et d'une ingéniosité rare. On oscille en permanence entre le passé et le présent (DR. Manhattan joue aussi dans le futur). Moore a aussi intercalé de faux articles de journaux sur les Watchmen, des extraits d'un livre écrit par le premier Hibou, des lettres.
Mais avant toute chose, le plus important est l'atmosphere qui se dégage de cette bédé. Une atmosphere de fin du monde, de décadence, de résignation. Et bizarrement, l'espoir est incarné par Rorschach, le super-héros qui n'a jamais voulu raccrocher. Le super-héros fou, qui a été rendu fou par toutes les horreurs qu'il a vu dans l'excercice de sa fonction. Il est d'une froideur et d'une violence qui gènent même ses ex-amis. Et pourtant, malgré sa parano latente, il est celui que l'on suit, au moins au début, dans cette quète du QUI. Qui a tué le comédien? Qui a envoyé Dr. Manhattan sur Mars avec Sally Jupiter? Qui a essayé de tuer Ozymandias?

Et juste pour les sceptiques.
Cette bédé n'est ABSOLUMENT pas une bédé avec des super-héros qui font des trucs super cools. Elle est bien plus une réflexion sur les motivations des gens pour faire justice eux-mêmes, sur les affrontements est-ouest, le pouvoir de dissuasion de l'arme nucléaire, les théories du complot qui passent au dessus du commun des mortels. On est aussi dans une réflexion sur les motivations des super-héros, leur condition de demi-dieu au milieu d'une population humaine. En gros, on est loin de Capitaine Marvel ou Superman!!!!!

Coté dessin, Dave Gibbons s'en tire plus que bien. Il donne une réelle personnalité à tous les personnages (qui sont nombreux). Et même si les couleurs ont un peu vieilli, elle donne un charme désué qui va bien avec le coté fin du monde.
En résumé, si vous ne l'avez pas lu, il faut réparer ça!!!!
Unikokileurelissouven
ps: Une adaptation est en cours de pré-production. Je dois avouer que là, je crains le pire. Il y a des choses auxquelles il ne faut pas toucher!!!!!
Résumé:
L'apocalypse nucléaire gronde. L'URSS et les Etats-Unis sont sur le pied de guerre. Et dans tout ça, à New-York, un ex-super-héros, le comédien, se fait jeter par la fenêtre de son appartement. Ex-membre du groupe Les Watchmen, il a un peu viré ultra-droite, il a raccroché le costume pour travailler pour la CIA. Un ex-collègue, Rorschach, se dit qu'il y a anguille sous roche. Lui-même a basculé, sa santé mentale est gravement altérée. Mais il continue...
Monument de Alan Moore et Dave Gibbons.

Déjà Alan Moore, pour faire vite. L'un des plus grands scénaristes de comics des 20 dernières années. On lui doit V pour Vendetta, From Hell, Swamp Thing, La ligue de Gentlemen Extraodinaires... Il est craint et respecté dans le milieu. Il a aussi un très gros melon. Ses oeuvres principales ont été adaptées au cinéma. A chaque fois, il a renié le résultat principalement parce que les producteurs et réalisateurs l'ont toujours envoyé sur les roses parce qu'il voulait trop mettre son grain de sel dans le film. A part la Ligue, V pour Vendetta et From Hell sont, selon moi, des adaptations qui respectent à merveille les oeuvres originales.

Maintenant, les Watchmens.
Certains ont fait des thèses, des mémoires, des analyses psy, tout sur cette bédé.
Ce que j'ai résumé au début de cette critique, ce sont les 20 premières pages, elle a 360!!!!! J'ai rarement rencontré une telle densité dans une bédé. Sans forcément parler de roman graphique, c'est un roman tout court. L'histoire est complexe, le scénario est d'une inventivité et d'une ingéniosité rare. On oscille en permanence entre le passé et le présent (DR. Manhattan joue aussi dans le futur). Moore a aussi intercalé de faux articles de journaux sur les Watchmen, des extraits d'un livre écrit par le premier Hibou, des lettres.
Mais avant toute chose, le plus important est l'atmosphere qui se dégage de cette bédé. Une atmosphere de fin du monde, de décadence, de résignation. Et bizarrement, l'espoir est incarné par Rorschach, le super-héros qui n'a jamais voulu raccrocher. Le super-héros fou, qui a été rendu fou par toutes les horreurs qu'il a vu dans l'excercice de sa fonction. Il est d'une froideur et d'une violence qui gènent même ses ex-amis. Et pourtant, malgré sa parano latente, il est celui que l'on suit, au moins au début, dans cette quète du QUI. Qui a tué le comédien? Qui a envoyé Dr. Manhattan sur Mars avec Sally Jupiter? Qui a essayé de tuer Ozymandias?

Et juste pour les sceptiques.
Cette bédé n'est ABSOLUMENT pas une bédé avec des super-héros qui font des trucs super cools. Elle est bien plus une réflexion sur les motivations des gens pour faire justice eux-mêmes, sur les affrontements est-ouest, le pouvoir de dissuasion de l'arme nucléaire, les théories du complot qui passent au dessus du commun des mortels. On est aussi dans une réflexion sur les motivations des super-héros, leur condition de demi-dieu au milieu d'une population humaine. En gros, on est loin de Capitaine Marvel ou Superman!!!!!

Coté dessin, Dave Gibbons s'en tire plus que bien. Il donne une réelle personnalité à tous les personnages (qui sont nombreux). Et même si les couleurs ont un peu vieilli, elle donne un charme désué qui va bien avec le coté fin du monde.
En résumé, si vous ne l'avez pas lu, il faut réparer ça!!!!
Unikokileurelissouven
ps: Une adaptation est en cours de pré-production. Je dois avouer que là, je crains le pire. Il y a des choses auxquelles il ne faut pas toucher!!!!!
par Nicolas Moreau
publié dans :
Bédé
Parce qu'on ne peut pas voir que des bons films...
Résumé:
On ne sait pas son nom. Il est SDF, il voit un flic se suicider, pendu depuis un pont, il tombe dans le canal, sûr de ne pas se rater. Il prend son uniforme et fait n'importe quoi.
Film de et avec Albert Dupontel.
Comment dire?
Oui mais non.
Des éclairs de génie, des répliques que seul Dupontel et sa violence peuvent sortir. Mais tout ceci est noyé au milieu d'un ensemble mou, inutile. Je sais, c'est sévère mais ça l'est d'autant plus que les passages bien le sont vraiment. Le contraste est donc assez saisissant.
Les passages vraiment bien.
Quand Dupontel fait son show. Quand l'acteur Dupontel, avec son faciesse de dessin animé, avec ses mimiques, avec son jeu de corps, prend le dessus, cela donne des petits moments de bravoure, des moments hors du temps où l'on se dit que l'on n'est vraiment pas dans un vrai film parlant de la vraie vie (enfin déjà, la vraie selon Dupontel, elle est spéciale!!) mais bien dans un dessin animé
Mais comme je l'ai dit, ces passages ne sont que des éclairs, quelques minutes de pure énergie au milieu de la molesse.
En résumé, ben non, franchement non. Autant, même si je ne l'ai pas revu depuis sa sortie, Bernie était une réelle révélation autant celui là n'est qu'une petite redite.
Unikokapatrohaimai
ps: A noter la petite intervention de Terry Gilliam et Terry Jones, excusez du peu!!!! Et aussi une très belle image.
Résumé:
On ne sait pas son nom. Il est SDF, il voit un flic se suicider, pendu depuis un pont, il tombe dans le canal, sûr de ne pas se rater. Il prend son uniforme et fait n'importe quoi.
Film de et avec Albert Dupontel.
Comment dire?
Oui mais non.
Des éclairs de génie, des répliques que seul Dupontel et sa violence peuvent sortir. Mais tout ceci est noyé au milieu d'un ensemble mou, inutile. Je sais, c'est sévère mais ça l'est d'autant plus que les passages bien le sont vraiment. Le contraste est donc assez saisissant.
Les passages vraiment bien.
Quand Dupontel fait son show. Quand l'acteur Dupontel, avec son faciesse de dessin animé, avec ses mimiques, avec son jeu de corps, prend le dessus, cela donne des petits moments de bravoure, des moments hors du temps où l'on se dit que l'on n'est vraiment pas dans un vrai film parlant de la vraie vie (enfin déjà, la vraie selon Dupontel, elle est spéciale!!) mais bien dans un dessin animé
Mais comme je l'ai dit, ces passages ne sont que des éclairs, quelques minutes de pure énergie au milieu de la molesse.
En résumé, ben non, franchement non. Autant, même si je ne l'ai pas revu depuis sa sortie, Bernie était une réelle révélation autant celui là n'est qu'une petite redite.
Unikokapatrohaimai
ps: A noter la petite intervention de Terry Gilliam et Terry Jones, excusez du peu!!!! Et aussi une très belle image.
par Nicolas Moreau
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Cinoche
Stop, in the name of love...
Résumé:
Petit point de ralentissement à l'approche de l'été.
Bon, je ne vais pas avoir le temps d'écrire beaucoup dans les prochains jours, beaucoup de boulot, pas le temps d'aller au cinoche, quelqu'un à qui penser et aussi les vacances à Avignon qui vont être propices en événements culturels puisque je vais à Avignon pour le festival et voir les Arctics Monkeys à Nimes. Le seul problème, c'est que je ne serai pas franchement relié au monde par autre chose qu'un téléphone portable. A moins qu'il y ait du Wifi dans le camping mais je n'ai tout de même pas trop envie de passer mes vacances à écrire.
Donc ne vous étonnez pas si les posts se font un peu rares dans les prochaines semaines. Je sens d'ailleurs que cette période estivale va être un test quant à ma motivation sur ce blog!!!!
Je pense (nous pensons) aussi beaucoup à étendre cette chose.
Pour mémoire, j'ai lancé le blog faute de pouvoir lancer le super site de collections que l'on doit faire avec Marie et Fab. Je suis en charge, normalement, de la conception de la base de données et, comme tout le monde le sait, je suis de formation informatique plus par erreur qu'autre chose!!!! Ce qui me rassure, c'est que mes 2 accolites n'ont pas avancé plus. Je ne sais même ce que Marie est sensée faire à part du contenu.
Toujours est-il que l'idée du site est de pouvoir rassembler des articles, des critiques, des avis sur des sujets très différents tels que tous les sujets que j'ai actuellement sur mon blog avec d'autres pour qui voudra bien en rajouter. Mais, à la différence de ce blog, il permettrait une navigation relativement simple dans les rubriques (base de données) et il permettrait aussi aux membres de la communauté (restreinte dans un premier temps, cf site de pronos) de mettre des commentaires, des avis. En gros, pas de rédacteurs privilégiés, on est là pour partager.
Voilà, j'y retourne. Ne me remerciez pas pour ce post qui ne sert à rien!!!!
Unikokaimepakentilarienadire
Résumé:
Petit point de ralentissement à l'approche de l'été.
Bon, je ne vais pas avoir le temps d'écrire beaucoup dans les prochains jours, beaucoup de boulot, pas le temps d'aller au cinoche, quelqu'un à qui penser et aussi les vacances à Avignon qui vont être propices en événements culturels puisque je vais à Avignon pour le festival et voir les Arctics Monkeys à Nimes. Le seul problème, c'est que je ne serai pas franchement relié au monde par autre chose qu'un téléphone portable. A moins qu'il y ait du Wifi dans le camping mais je n'ai tout de même pas trop envie de passer mes vacances à écrire.
Donc ne vous étonnez pas si les posts se font un peu rares dans les prochaines semaines. Je sens d'ailleurs que cette période estivale va être un test quant à ma motivation sur ce blog!!!!
Je pense (nous pensons) aussi beaucoup à étendre cette chose.
Pour mémoire, j'ai lancé le blog faute de pouvoir lancer le super site de collections que l'on doit faire avec Marie et Fab. Je suis en charge, normalement, de la conception de la base de données et, comme tout le monde le sait, je suis de formation informatique plus par erreur qu'autre chose!!!! Ce qui me rassure, c'est que mes 2 accolites n'ont pas avancé plus. Je ne sais même ce que Marie est sensée faire à part du contenu.
Toujours est-il que l'idée du site est de pouvoir rassembler des articles, des critiques, des avis sur des sujets très différents tels que tous les sujets que j'ai actuellement sur mon blog avec d'autres pour qui voudra bien en rajouter. Mais, à la différence de ce blog, il permettrait une navigation relativement simple dans les rubriques (base de données) et il permettrait aussi aux membres de la communauté (restreinte dans un premier temps, cf site de pronos) de mettre des commentaires, des avis. En gros, pas de rédacteurs privilégiés, on est là pour partager.
Voilà, j'y retourne. Ne me remerciez pas pour ce post qui ne sert à rien!!!!
Unikokaimepakentilarienadire
par Nicolas Moreau
publié dans :
Humeurs (aqueuses)
Produits Laitiers...
Résumé:
Tamino est perdu. Les dames d'honneur de la Reine de la Nuit le sauve d'un méchant serpent et lui donne le portrait de Pamina, fille de la reine, prisonnière d'un méchant. Papageno, l'indien blanc, va l'aider à la retrouver mais les choses ne sont pas comme elles semblent être.
Des sensations pures.
A quoi bon faire une critique?
A quoi bon dire que Mozart est bon? Que sa musique vous transporte? Que la reine de la nuit vous emporte avec elle?
Je ne vais que signaler ici la scénographie, la mise en scéne, les décors, les costumes. En fait, tout tient à la perfection. Scène circulaire faite de cercles concentriques avec un centre, la fosse avec l'orchestre. 2 grands escaliers en spirale qui s'entrelacent et montent jusqu'aux cieux avec en leur centre une multitude de tubes métalliques. Des danseurs et acrobates qui tombent des coursives, des costumes magnifiques d'une blancheur immaculée sauf bien sûr pour la reine de la nuit.
Mais sans parler de ce que l'on voit, il faut essayer de sentir ce que l'on entend.
Ces 20 premières secondes où mes poils se hérissent, où un frisson me parcours la nuque, où l'on voit ce chef d'orchestre diriger son monde à grands battements dans l'air.
Papageno qui cherche sa Papagena.
Ces 3 enfants qui donnent des conseils à Tamino.
Et la reine qui fait son numéro. Incroyable. Une boule dans la gorge, dans le ventre. Les larmes qui montent. Effrayant!!!!!
Et à chaque fois, l'ouverture de l'acte qui va crescendo et le final qui se finit avec les choeurs.
Je n'ai jamais pris de drogue mais j'apparente ces moments là un cachet d'Ecsta ou à du LSD. Après ça, il faut redescendre. Ca demande un petit temps d'adaptation. 15mn, assis dehors, à repenser à ce que j'ai vu et entendu. Une grande claque dans la face, on voit des étoiles mais il faut revenir sur la terre des hommes en se disant que certains n'en ont pas réellement fait parti.
En résumé, better than sex!!!!
Unikokalaivendredilibrepourseukonsentraissursa
Résumé:
Tamino est perdu. Les dames d'honneur de la Reine de la Nuit le sauve d'un méchant serpent et lui donne le portrait de Pamina, fille de la reine, prisonnière d'un méchant. Papageno, l'indien blanc, va l'aider à la retrouver mais les choses ne sont pas comme elles semblent être.
Des sensations pures.
A quoi bon faire une critique?
A quoi bon dire que Mozart est bon? Que sa musique vous transporte? Que la reine de la nuit vous emporte avec elle?
Je ne vais que signaler ici la scénographie, la mise en scéne, les décors, les costumes. En fait, tout tient à la perfection. Scène circulaire faite de cercles concentriques avec un centre, la fosse avec l'orchestre. 2 grands escaliers en spirale qui s'entrelacent et montent jusqu'aux cieux avec en leur centre une multitude de tubes métalliques. Des danseurs et acrobates qui tombent des coursives, des costumes magnifiques d'une blancheur immaculée sauf bien sûr pour la reine de la nuit.
Mais sans parler de ce que l'on voit, il faut essayer de sentir ce que l'on entend.
Ces 20 premières secondes où mes poils se hérissent, où un frisson me parcours la nuque, où l'on voit ce chef d'orchestre diriger son monde à grands battements dans l'air.
Papageno qui cherche sa Papagena.
Ces 3 enfants qui donnent des conseils à Tamino.
Et la reine qui fait son numéro. Incroyable. Une boule dans la gorge, dans le ventre. Les larmes qui montent. Effrayant!!!!!
Et à chaque fois, l'ouverture de l'acte qui va crescendo et le final qui se finit avec les choeurs.
Je n'ai jamais pris de drogue mais j'apparente ces moments là un cachet d'Ecsta ou à du LSD. Après ça, il faut redescendre. Ca demande un petit temps d'adaptation. 15mn, assis dehors, à repenser à ce que j'ai vu et entendu. Une grande claque dans la face, on voit des étoiles mais il faut revenir sur la terre des hommes en se disant que certains n'en ont pas réellement fait parti.
En résumé, better than sex!!!!
Unikokalaivendredilibrepourseukonsentraissursa
par Nicolas Moreau
publié dans :
Zic
Mais c'est quoi donc??????
Résumé:
Il est apparu depuis quelques années un nouveau terme pour certaines bédés, les romans graphiques. Mais qu'est-ce que c'est que ce truc?????
Déjà, roman et ensuite graphique.
Pour roman: http://fr.wikipedia.org/wiki/Roman_%28litt%C3%A9rature%29
En gros, un récit de fiction en prose présentant plusieurs épisodes.
Pour graphique, ça parait évident.
Et ensemble?????
Ce qui est classé dans cette catégorie:
- Le combat ordinaire de Larcenet
- Pourquoi j'ai tué Pierre d'Olivier Ka et Alfred
- Sambre d'Yslaire
- Le sursis de Gibrat
- Pillules Bleues de Frederik Peeters
- Le Complot de Will Eisner
Il semble que l'association des 2 termes ne suffise pas à définir le style.
Déjà, une constante dans ce qui est classé dans la catégorie. C'est systématiquement historique et/ou dramatique et/ou autobiographique avec un Persepolis de Marjane Satrapi qui rassemble tout ça.
Par extension, les personnages sont réels, humains, réalistes. Pas de SF ou d'heroic fantasy. Ce sont des gens normaux avec lesquels on peut aisément s'identifier. C'est surement en cela que les Tintin ne peuvent pas être considérés comme des romans graphiques. Qui va aller sur la lune, pour ensuite se retrouver sur une ile avec un champignon géant (en plus, dans l'ordre des albums, c'est avant je crois) ou au fond de la mer dans un batiscaphe (première fois que j'écris ce mot) en forme de requin?
Autre caractéristique, peu de pur comique. Quelques pointes, des blagues mais la plupart du temps, on est dans l'humain, le lacrymal. Donc si c'est rigolo, c'est rigolo autant que la vraie vie peut l'être, pas de gros gaulois qui tape sur du romain, pas de mec avec un gros nez qui ne pense qu'au cul et dont le chat s'appelle Clark Gaibeul.
Mais je pense que la caractéristique principale est le réalisme des personnages et des situations qui permettent une identification forte du lecteur.
A noter que l'on peut aussi trouver beaucoup de bédés classées dans cette catégorie qui traitent de la maladie ou d'une épreuve personnelle:
- L'ascension du haut-mal de David B. (l'épilepsie)
- Le combat ordinaire (crises d'angoisse, Alhzeimer)
- Pourquoi j'ai tué Pierre (inceste)
- Pillules bleues (VIH)
- Shenzen et Pyongiang de Guy Deslisle ou Persepolis (déracinement)
Je ne sais pas trop si nous (et les belges) avons l'apanage de ce genre.
Coté américain, je ne pense qu'à Strangers in paradise de Terry Moore, histoire de 2 copines dont une homo qui s'aiment, s'aiment pas, donc copines ou pas, avec des mecs dans les parages.
Coté Manga, qui déroge un peu coté SF mais qui correspond bien à tout le reste, Quartier Lointain de Taniguchi.
Mais bon, je ne suis pas non plus spécialiste comics et manga. Mais je ne classerais pas Le complot de Eisner là dedans mais plus dans purement historique.
En résumé, genre finalement relativement bien identifié mais qui peut aussi s'avérer un peu fourre-tout!!!!
Unikokavaipadematierpourojourduihalorilahinprovizai
ps: Oubli de taille, Maus de Art Spiegelman, seule bédé a avoir eu le prix Pulitzer. Elle est tout, bio autobio, historique et très très très dramatique!!!! Et je ne l'ai plus, quelqu'un est parti avec!!!
Résumé:
Il est apparu depuis quelques années un nouveau terme pour certaines bédés, les romans graphiques. Mais qu'est-ce que c'est que ce truc?????
Déjà, roman et ensuite graphique.
Pour roman: http://fr.wikipedia.org/wiki/Roman_%28litt%C3%A9rature%29
En gros, un récit de fiction en prose présentant plusieurs épisodes.
Pour graphique, ça parait évident.
Et ensemble?????
Ce qui est classé dans cette catégorie:
- Le combat ordinaire de Larcenet
- Pourquoi j'ai tué Pierre d'Olivier Ka et Alfred
- Sambre d'Yslaire
- Le sursis de Gibrat
- Pillules Bleues de Frederik Peeters
- Le Complot de Will Eisner
Il semble que l'association des 2 termes ne suffise pas à définir le style.
Déjà, une constante dans ce qui est classé dans la catégorie. C'est systématiquement historique et/ou dramatique et/ou autobiographique avec un Persepolis de Marjane Satrapi qui rassemble tout ça.
Par extension, les personnages sont réels, humains, réalistes. Pas de SF ou d'heroic fantasy. Ce sont des gens normaux avec lesquels on peut aisément s'identifier. C'est surement en cela que les Tintin ne peuvent pas être considérés comme des romans graphiques. Qui va aller sur la lune, pour ensuite se retrouver sur une ile avec un champignon géant (en plus, dans l'ordre des albums, c'est avant je crois) ou au fond de la mer dans un batiscaphe (première fois que j'écris ce mot) en forme de requin?
Autre caractéristique, peu de pur comique. Quelques pointes, des blagues mais la plupart du temps, on est dans l'humain, le lacrymal. Donc si c'est rigolo, c'est rigolo autant que la vraie vie peut l'être, pas de gros gaulois qui tape sur du romain, pas de mec avec un gros nez qui ne pense qu'au cul et dont le chat s'appelle Clark Gaibeul.
Mais je pense que la caractéristique principale est le réalisme des personnages et des situations qui permettent une identification forte du lecteur.
A noter que l'on peut aussi trouver beaucoup de bédés classées dans cette catégorie qui traitent de la maladie ou d'une épreuve personnelle:
- L'ascension du haut-mal de David B. (l'épilepsie)
- Le combat ordinaire (crises d'angoisse, Alhzeimer)
- Pourquoi j'ai tué Pierre (inceste)
- Pillules bleues (VIH)
- Shenzen et Pyongiang de Guy Deslisle ou Persepolis (déracinement)
Je ne sais pas trop si nous (et les belges) avons l'apanage de ce genre.
Coté américain, je ne pense qu'à Strangers in paradise de Terry Moore, histoire de 2 copines dont une homo qui s'aiment, s'aiment pas, donc copines ou pas, avec des mecs dans les parages.
Coté Manga, qui déroge un peu coté SF mais qui correspond bien à tout le reste, Quartier Lointain de Taniguchi.
Mais bon, je ne suis pas non plus spécialiste comics et manga. Mais je ne classerais pas Le complot de Eisner là dedans mais plus dans purement historique.
En résumé, genre finalement relativement bien identifié mais qui peut aussi s'avérer un peu fourre-tout!!!!
Unikokavaipadematierpourojourduihalorilahinprovizai
ps: Oubli de taille, Maus de Art Spiegelman, seule bédé a avoir eu le prix Pulitzer. Elle est tout, bio autobio, historique et très très très dramatique!!!! Et je ne l'ai plus, quelqu'un est parti avec!!!
par Nicolas Moreau
publié dans :
Bédé
Histoire d'une névrose...
Résumé:
Marco est photographe de guerre (on suppose) et il n'a plus envie. Il décide de mettre un terme à sa thérapie de 8 ans, son psy a du mal à s'en apercevoir. Son père a Alzheimer, dur à vivre pour tout le monde. Pour oublier tout ça, il s'aére la tète en jouant aux jeux vidéos et en fumant "DES GROS PETARDS" avec son frère. Mais on ne peut pas dire que ça nourrit son homme. Et accessoirement, il fait de très grosses crises d'angoisse.

J'expose ici ma passion... non mon admiration... non mon fanatisme pour Manu Larcenet!!!!
J'avais commencé ce blog rubrique bédé avec son oeuvre en générale, je vais maintenant m'atteler à détailler.
Jusqu'à quel point cette bédé est auto-bio, je ne sais pas exactement mais il y a des similitudes.
Marc / Manu
Georges / Patrice
Mise au vert en banlieu lyonnaise / mise au vers en banlieu lyonnaise
Rencontre et installation avec sa dulcinée / rencontre et installation avec sa dulcinée
Même si tout n'est pas auto-bio, il est clair que ce qui est raconté ici a un fond de vécu.
Les personnages.
Tout tourne autour de Marco. Son dialogue avec ses parents est quasiment inexistant mais il les aime tout de même. Son père perd la boule mais pas son humour. Sa thérapie lui a servi mais peut-être pas.
Puis arrive le voisin retraité qui va, avec son air de ne pas y toucher, influé sur la vie de Marco par ses remarques d'une sagesse et d'une pertinence qui laisse entendre qu'il en a vu.
Puis arrive Emilie, jeune vétérinaire charmante qui va prendre de plus en plus de place dans la vie de Marco et qui, elle, sait ce et qui elle veut.
Ils sont tous plus attachants les uns que les autres, paumés ou les pieds sur terre, écorchés, plein d'un vide vertigineux, d'une douleur dissimulée derrière la sagesse ou le discours
L'histoire.
En fait, l'histoire, ce sont les personnages. Chacun apporte sa pierre à l'édifice d'une vie en reconstruction après un coma, une mise entre parenthèse. La volonté manque, les autres l'auront pour Marco (Emilie!!!). Les mots manquent, les autres les auront pour Marco (le voisin). On suit donc les évolutions mageures d'un petit mec qui ne fait de mal à personne mais qui a mal sans savoir pourquoi.
Les dessins.
3 styles.
Les dessins de l'histoire, simple, tout en rondeur, petits personnages rigolos avec des grosses tètes et des gros nez. Il nous fait instantanément aimer les personnages.
Les crises d'angoisse. Les yeux qui ondulent, les couleurs qui passent au rouille et noir, la douleur, la descente jusqu'à ce que tout redevienne normal.
Les pensées sur lui même, son histoire, ses états d'ames en mono-chrome, des paysages, chez son frère à la ville, chez lui, dans sa campagne. Ce style est toujours rassemblé sur une planche entière, comme des petits intermèdes dans l'histoire. Comme une planche contact. Des photos des endroits qu'il aime, a aimé, déteste, a détesté.
Le grand tout.
Pour toutes les raison évoquées ci-avant prises séparément, cette bédé est déjà géniale. Maintenant, vous prenez tout et vous mélangez et cela donne une cohérence que j'ai rarement rencontré dans une bédé. Et si vous rajoutez là-dessus l'humour...
Ce n'est que le premier tome, parce que les autres placent la barre encore plus haut
En résumé, je m'emporte!!!! Si vous ne l'avez jamais lu, on s'arrange, je vous la prete sur le champ!!!!
Unikokisseulajouditirenbik
Résumé:
Marco est photographe de guerre (on suppose) et il n'a plus envie. Il décide de mettre un terme à sa thérapie de 8 ans, son psy a du mal à s'en apercevoir. Son père a Alzheimer, dur à vivre pour tout le monde. Pour oublier tout ça, il s'aére la tète en jouant aux jeux vidéos et en fumant "DES GROS PETARDS" avec son frère. Mais on ne peut pas dire que ça nourrit son homme. Et accessoirement, il fait de très grosses crises d'angoisse.

J'expose ici ma passion... non mon admiration... non mon fanatisme pour Manu Larcenet!!!!
J'avais commencé ce blog rubrique bédé avec son oeuvre en générale, je vais maintenant m'atteler à détailler.
Jusqu'à quel point cette bédé est auto-bio, je ne sais pas exactement mais il y a des similitudes.
Marc / Manu
Georges / Patrice
Mise au vert en banlieu lyonnaise / mise au vers en banlieu lyonnaise
Rencontre et installation avec sa dulcinée / rencontre et installation avec sa dulcinée
Même si tout n'est pas auto-bio, il est clair que ce qui est raconté ici a un fond de vécu.
Les personnages.
Tout tourne autour de Marco. Son dialogue avec ses parents est quasiment inexistant mais il les aime tout de même. Son père perd la boule mais pas son humour. Sa thérapie lui a servi mais peut-être pas.
Puis arrive le voisin retraité qui va, avec son air de ne pas y toucher, influé sur la vie de Marco par ses remarques d'une sagesse et d'une pertinence qui laisse entendre qu'il en a vu.
Puis arrive Emilie, jeune vétérinaire charmante qui va prendre de plus en plus de place dans la vie de Marco et qui, elle, sait ce et qui elle veut.
Ils sont tous plus attachants les uns que les autres, paumés ou les pieds sur terre, écorchés, plein d'un vide vertigineux, d'une douleur dissimulée derrière la sagesse ou le discours
L'histoire.
En fait, l'histoire, ce sont les personnages. Chacun apporte sa pierre à l'édifice d'une vie en reconstruction après un coma, une mise entre parenthèse. La volonté manque, les autres l'auront pour Marco (Emilie!!!). Les mots manquent, les autres les auront pour Marco (le voisin). On suit donc les évolutions mageures d'un petit mec qui ne fait de mal à personne mais qui a mal sans savoir pourquoi.
Les dessins.
3 styles.
Les dessins de l'histoire, simple, tout en rondeur, petits personnages rigolos avec des grosses tètes et des gros nez. Il nous fait instantanément aimer les personnages.
Les crises d'angoisse. Les yeux qui ondulent, les couleurs qui passent au rouille et noir, la douleur, la descente jusqu'à ce que tout redevienne normal.
Les pensées sur lui même, son histoire, ses états d'ames en mono-chrome, des paysages, chez son frère à la ville, chez lui, dans sa campagne. Ce style est toujours rassemblé sur une planche entière, comme des petits intermèdes dans l'histoire. Comme une planche contact. Des photos des endroits qu'il aime, a aimé, déteste, a détesté.
Le grand tout.
Pour toutes les raison évoquées ci-avant prises séparément, cette bédé est déjà géniale. Maintenant, vous prenez tout et vous mélangez et cela donne une cohérence que j'ai rarement rencontré dans une bédé. Et si vous rajoutez là-dessus l'humour...
Ce n'est que le premier tome, parce que les autres placent la barre encore plus haut
En résumé, je m'emporte!!!! Si vous ne l'avez jamais lu, on s'arrange, je vous la prete sur le champ!!!!
Unikokisseulajouditirenbik
par Nicolas Moreau
publié dans :
Bédé
La critique qui va vite...
Résumé:
Jeff Heagel coure partout dans Hong Kong. Il est poursuivi par les triads, par les flics, par d'autres. Il coure, il coure le furet!!!!
Bédé de Mallié et Parnotte chez Soleil.
Ca, c'est une critique qui va aller vite. Déjà, je l'ai lu chez Chich' pendant sa cray mayere. Sa présentation de la chose: "Tu peux toujours la lire mais c'est mauvais!!!!".
Et oui, c'est mauvais. Le Jeff, il coure toute la bédé, il recherche son frère qui serait un potentiel hacker sur le point de développer le méga virus de la mort qui va ruiner tout le système boursier hong-kongais. Wouh, j'ai peur!!!!
Pourquoi c'est mauvais?
Tout simplement, on n'y croit pas. Ca s'agite, ça coure, ça bouge, ça vanne un peu mais il n'y a rien, pas d'ame, rien d'original.
Les dessins sont classiques, rien à redire, pas moche mais pas de style.
Attention, grosse généralité de mec qui se la pète.
Je n'ai (presque) jamais rien lu de vraiment bien sortant de chez Soleil. J'ai regardé leur site internet et, clairement, leur production ne m'attire pas mais alors pas du tout.
Ils ont surfé sur la vague Lanfeust qui était pas mal mais que j'ai vite arrété de lire voyant l'ampleur que cela prenait (snob le gars!!!). Bon, j'ai aussi lu le Lanfeust des Etoiles, ca va.
Donc, je disais, Lanfeust est un peu leur locomotive et derrière, j'ai l'impression qu'ils ont développé toute une galerie SF / Heroic Fantasy dans la même veine mais en beaucoup moins bon.
J'ai vu sur bdteque qu'il avait une série super bien notée par les lecteurs (93 avis, ça commence à être significatif!!!) qui s'appelle Universal War One. Je ne connais pas donc si un de mes chers lecteurs peut me donner des infos, je suis preneur!!! Didier, c'est un peu dans ton courant ça. Au fait, j'ai retrouvé le tome 7 de Carmen McCallum, c'est bien moi qui l'avait, il était sous la cuisinière.

Ah si, seule exception notable qu'ils ont sortie et qui est vraiment de la balle. Les Superman, Batman, Wonder Woman et Capitaine Marvel faits par Alex Ross et Paul Dini. Je ne sais pas comment Soleil a réussi à se récupérer ça alors qu'ils ne sont absolument pas placés sur le marché du Comics. Mais, toujours est-il que ces 4 albums, même si je ne me souviens pas trop des histoires valent surtout pour les dessins d'Alex Ross. Des petites merveilles assez incroyables. Chaque planche est une oeuvre d'art d'une compléxité que l'on ne retrouve que chez les grands dessinateurs comme Bilal ou Loisel. Et bien sûr, celui que j'ai et que j'ai préféré est le Batman: Guerre au crime mais je pense qu'il aura un jour sa propre critique parce que rien que d'en parler ici, ça me donne envie de le relire!!!!

En résumé, je me suis laissé embarquer par Soleil mais Hong Kong Triad, c'est mauvais.
Unikokivarelirelebatman
ps: Did', c'est une blague, tu ne me l'as jamais donné ce tome 7!!!!!
Résumé:
Jeff Heagel coure partout dans Hong Kong. Il est poursuivi par les triads, par les flics, par d'autres. Il coure, il coure le furet!!!!
Bédé de Mallié et Parnotte chez Soleil.
Ca, c'est une critique qui va aller vite. Déjà, je l'ai lu chez Chich' pendant sa cray mayere. Sa présentation de la chose: "Tu peux toujours la lire mais c'est mauvais!!!!".
Et oui, c'est mauvais. Le Jeff, il coure toute la bédé, il recherche son frère qui serait un potentiel hacker sur le point de développer le méga virus de la mort qui va ruiner tout le système boursier hong-kongais. Wouh, j'ai peur!!!!
Pourquoi c'est mauvais?
Tout simplement, on n'y croit pas. Ca s'agite, ça coure, ça bouge, ça vanne un peu mais il n'y a rien, pas d'ame, rien d'original.
Les dessins sont classiques, rien à redire, pas moche mais pas de style.
Attention, grosse généralité de mec qui se la pète.
Je n'ai (presque) jamais rien lu de vraiment bien sortant de chez Soleil. J'ai regardé leur site internet et, clairement, leur production ne m'attire pas mais alors pas du tout.
Ils ont surfé sur la vague Lanfeust qui était pas mal mais que j'ai vite arrété de lire voyant l'ampleur que cela prenait (snob le gars!!!). Bon, j'ai aussi lu le Lanfeust des Etoiles, ca va.
Donc, je disais, Lanfeust est un peu leur locomotive et derrière, j'ai l'impression qu'ils ont développé toute une galerie SF / Heroic Fantasy dans la même veine mais en beaucoup moins bon.
J'ai vu sur bdteque qu'il avait une série super bien notée par les lecteurs (93 avis, ça commence à être significatif!!!) qui s'appelle Universal War One. Je ne connais pas donc si un de mes chers lecteurs peut me donner des infos, je suis preneur!!! Didier, c'est un peu dans ton courant ça. Au fait, j'ai retrouvé le tome 7 de Carmen McCallum, c'est bien moi qui l'avait, il était sous la cuisinière.

Ah si, seule exception notable qu'ils ont sortie et qui est vraiment de la balle. Les Superman, Batman, Wonder Woman et Capitaine Marvel faits par Alex Ross et Paul Dini. Je ne sais pas comment Soleil a réussi à se récupérer ça alors qu'ils ne sont absolument pas placés sur le marché du Comics. Mais, toujours est-il que ces 4 albums, même si je ne me souviens pas trop des histoires valent surtout pour les dessins d'Alex Ross. Des petites merveilles assez incroyables. Chaque planche est une oeuvre d'art d'une compléxité que l'on ne retrouve que chez les grands dessinateurs comme Bilal ou Loisel. Et bien sûr, celui que j'ai et que j'ai préféré est le Batman: Guerre au crime mais je pense qu'il aura un jour sa propre critique parce que rien que d'en parler ici, ça me donne envie de le relire!!!!

En résumé, je me suis laissé embarquer par Soleil mais Hong Kong Triad, c'est mauvais.
Unikokivarelirelebatman
ps: Did', c'est une blague, tu ne me l'as jamais donné ce tome 7!!!!!
par Nicolas Moreau
publié dans :
Bédé
Film de (mauvais) genre...
Résumé:
3 copines dans une voiture. Et ça papote, et ça papote. De mecs, encore de mecs, toujours de mecs. Elles débarquent dans un bar, leur QG. Il fait chaud, moite, pluie d'orage. Au comptoir, Stuntman Mike, gros dur balafré qui boie des pina colada free (sans alcool), le gros dur!!!! Et à un moment, ça va totalement partir en sucette!!!!
Film de Quentin Tarantino faisant parti du diptyque Grindhouse. Le second volet est un film d'horreur, Planet Terror réalisé par Robert Rodriguez.
Que les choses soient claires, ce film est un OFNI. Contruit comme un hommage au style Grindhouse (série B des années 70), il entretient longtemps la confusion sur le quand. Au début, presque aucun repère temporel, maintenant ou dans les années 70? La musique, les voitures (très importantes les voitures), les tenues, rien de réellement identifiables. Puis arrive le portable, tiens on est chez nous!!!
Langage fleuri et très très très imagé. Franchement difficile à suivre en VO. Dialogues hallucinants, ça fuse. Et tout au long du film, ça va fuser. Les hommes ne sont pas en reste. Même si Kurt Russell ne parle pas beaucoup, chaque fois qu'il l'ouvre, je garde!!!!
Je pourrais détailler ici toutes les scénes tellement le script n'est pas épais. A se demander même, en y repensant maintenant, comment Tarantino peut faire un film autour de cette feuille de papier toilette. Mais justement, il y arrive parce que c'est lui, grace aux dialogues et aux poursuites.
Et oui, les poursuites. Bon, la fin de la premiere partie n'en n'est pas réellement une, vous verrez. Par contre, la fin de la deuxième, oui. Et même si la référence absolue dans ce domaine reste Bullit, il n'en demeure pas moins que là, Tarantino a fait très fort. Sa caméra est placée à des endroits plus qu'improbables, le montage va aussi vite que les voitures, les situations sont absolument invraissemblables.
Juste pour rassurer les septiques, bien que ce film soit un exercice de style et un hommage, c'est surtout un film original à part entière. Pas besoin d'aimer se rincer l'oeil (parce qu'il y a de la chair fraiche) ou d'aimer les grosses bagnoles des années 70 qui vont vite pour trouver un intéret. En gros, pas besoin d'être un fana du Grindhouse pour apprécier.
En résumé, on se marre bien tellement c'est gros mais c'est voulu. Et c'est gros dans la finesse. A voir en tant qu'Objet Filmique Non Identifié!!!
Unikokatrouvaissajoussif
ps: Je ne connaissais pas le Grindhouse avant d'écrire cette critique mais un film qui me semble bien coller à la description, c'est Faster Pussycat Kill Kill de Russ Meyer. C'est le seul que je connaisse (bien) qui me vient à l'esprit. Je le re-regarde et je vous tiens au courant!!!!
Résumé:
3 copines dans une voiture. Et ça papote, et ça papote. De mecs, encore de mecs, toujours de mecs. Elles débarquent dans un bar, leur QG. Il fait chaud, moite, pluie d'orage. Au comptoir, Stuntman Mike, gros dur balafré qui boie des pina colada free (sans alcool), le gros dur!!!! Et à un moment, ça va totalement partir en sucette!!!!
Film de Quentin Tarantino faisant parti du diptyque Grindhouse. Le second volet est un film d'horreur, Planet Terror réalisé par Robert Rodriguez.
Que les choses soient claires, ce film est un OFNI. Contruit comme un hommage au style Grindhouse (série B des années 70), il entretient longtemps la confusion sur le quand. Au début, presque aucun repère temporel, maintenant ou dans les années 70? La musique, les voitures (très importantes les voitures), les tenues, rien de réellement identifiables. Puis arrive le portable, tiens on est chez nous!!!
Langage fleuri et très très très imagé. Franchement difficile à suivre en VO. Dialogues hallucinants, ça fuse. Et tout au long du film, ça va fuser. Les hommes ne sont pas en reste. Même si Kurt Russell ne parle pas beaucoup, chaque fois qu'il l'ouvre, je garde!!!!
Je pourrais détailler ici toutes les scénes tellement le script n'est pas épais. A se demander même, en y repensant maintenant, comment Tarantino peut faire un film autour de cette feuille de papier toilette. Mais justement, il y arrive parce que c'est lui, grace aux dialogues et aux poursuites.
Et oui, les poursuites. Bon, la fin de la premiere partie n'en n'est pas réellement une, vous verrez. Par contre, la fin de la deuxième, oui. Et même si la référence absolue dans ce domaine reste Bullit, il n'en demeure pas moins que là, Tarantino a fait très fort. Sa caméra est placée à des endroits plus qu'improbables, le montage va aussi vite que les voitures, les situations sont absolument invraissemblables.
Juste pour rassurer les septiques, bien que ce film soit un exercice de style et un hommage, c'est surtout un film original à part entière. Pas besoin d'aimer se rincer l'oeil (parce qu'il y a de la chair fraiche) ou d'aimer les grosses bagnoles des années 70 qui vont vite pour trouver un intéret. En gros, pas besoin d'être un fana du Grindhouse pour apprécier.
En résumé, on se marre bien tellement c'est gros mais c'est voulu. Et c'est gros dans la finesse. A voir en tant qu'Objet Filmique Non Identifié!!!
Unikokatrouvaissajoussif
ps: Je ne connaissais pas le Grindhouse avant d'écrire cette critique mais un film qui me semble bien coller à la description, c'est Faster Pussycat Kill Kill de Russ Meyer. C'est le seul que je connaisse (bien) qui me vient à l'esprit. Je le re-regarde et je vous tiens au courant!!!!
par Nicolas Moreau
publié dans :
Cinoche
La République de Platon...
Résumé:
Entendu ce matin sur France Info. 2 candidats pour les législatives qui parlent. Tous les 2 médecins, en banlieue parisienne. Au coude à coude.
La femme, de droite, est sur un marché et distribue des roses. Non mais sans blague des roses. Le symbole du parti socialiste. Comment brouiller les cartes et ratisser large? Et elle reprend aussi la maxime de Giscard un peu modifiée "La gauche n'a pas le monopole du coeur!!!". Mais j'y crois pas, c'est toute la droite qui rattisse méga large ou quoi????? On nous rabat les oreilles depuis des années comme quoi gauche et droite, blanc bonnet et bonnet blanc. Ce discours s'est un peu calmé ces derniers temps avec un Nico qui va taper super à droite, chose impossible coté gauche. Mais bon, il faut dire aussi que Ségo ne va vraiment pas taper à gauche donc ça contre-balance mais quand même, le discours tous dans le même sac n'a plus vraiment cours.
Suite du reportage.
Les gens se pressent autour d'elle (c'est à la radio mais la scène se déroule sur un marché alors on imagine!!!), lui demandent des faveurs, lui parlent de leurs malheurs, de ce qui ne va pas dans leur immeuble, dans le quartier.
Ensuite, le journaliste lui demande si elle peut réellement faire quelque chose pour tous ces gens.
Et elle répond:
- Oui, par exemple, l'autre jour, pour l'expulsion d'un petit malien, j'ai appelé directement au ministère de l'intérieur et ça s'est réglé. Il est scolarisé, il reste en France ainsi que ses parents.
- Oui mais pour ces gens qui demandent des logements pour leurs enfants, qui vous parlent de leurs problèmes de voisinages, de recherche d'emploi. C'est un peu plus compliqué?
-Non, pourquoi? Un coup de téléphone, et on peut régler beaucoup de choses... Mais il faut faire partie de la majorité!!!!!!
AAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Est-ce qu'être élu rime forcément avec rendre des services à droite ou à gauche????
Est-ce qu'être de la majorité signifie que l'on peut bénéficier de faveurs, que l'on peut passer au dessus des lois, des règles????
En soi, cet argument horrible qu'elle développe correspond à du chantage. Vous voulez que je vous trouve un logement, un emploi, élisez-moi MOI parce que je suis dans la majorité et que j'aurai plus de facilités à vous fournir ce que vous demandez. L'autre là, il sera dans l'opposition. Ses interlocuteurs au ministère seront de mon parti, donc ils ne l'écouteront pas!!!!
Je ne reproche pas ça spécifiquement à cette élue (enfin furure) mais à tous les élus. Le clientellisme, les petits renvois d'ascenseur, les petits coups de pouce à celui qui a voté pour vous.
Bon, je ne vais pas non plus crier trop fort parce que je profite du système. Je vois passer mon adjointe aux sports (celle dont dépend mon club de bad) à 2m devant moi dans le meeting de Ségo. Je m'empresse d'aller la saluer histoire de montrer que le président du club de bad a les mêmes opinions qu'elle. On ne sait jamais, elle se souviendra de moi au moment des demandes de subventions.
En résumé, le facteur humain, ça met le bazard!!!!
Unikokisseukasseduboulo
Résumé:
Entendu ce matin sur France Info. 2 candidats pour les législatives qui parlent. Tous les 2 médecins, en banlieue parisienne. Au coude à coude.
La femme, de droite, est sur un marché et distribue des roses. Non mais sans blague des roses. Le symbole du parti socialiste. Comment brouiller les cartes et ratisser large? Et elle reprend aussi la maxime de Giscard un peu modifiée "La gauche n'a pas le monopole du coeur!!!". Mais j'y crois pas, c'est toute la droite qui rattisse méga large ou quoi????? On nous rabat les oreilles depuis des années comme quoi gauche et droite, blanc bonnet et bonnet blanc. Ce discours s'est un peu calmé ces derniers temps avec un Nico qui va taper super à droite, chose impossible coté gauche. Mais bon, il faut dire aussi que Ségo ne va vraiment pas taper à gauche donc ça contre-balance mais quand même, le discours tous dans le même sac n'a plus vraiment cours.
Suite du reportage.
Les gens se pressent autour d'elle (c'est à la radio mais la scène se déroule sur un marché alors on imagine!!!), lui demandent des faveurs, lui parlent de leurs malheurs, de ce qui ne va pas dans leur immeuble, dans le quartier.
Ensuite, le journaliste lui demande si elle peut réellement faire quelque chose pour tous ces gens.
Et elle répond:
- Oui, par exemple, l'autre jour, pour l'expulsion d'un petit malien, j'ai appelé directement au ministère de l'intérieur et ça s'est réglé. Il est scolarisé, il reste en France ainsi que ses parents.
- Oui mais pour ces gens qui demandent des logements pour leurs enfants, qui vous parlent de leurs problèmes de voisinages, de recherche d'emploi. C'est un peu plus compliqué?
-Non, pourquoi? Un coup de téléphone, et on peut régler beaucoup de choses... Mais il faut faire partie de la majorité!!!!!!
AAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Est-ce qu'être élu rime forcément avec rendre des services à droite ou à gauche????
Est-ce qu'être de la majorité signifie que l'on peut bénéficier de faveurs, que l'on peut passer au dessus des lois, des règles????
En soi, cet argument horrible qu'elle développe correspond à du chantage. Vous voulez que je vous trouve un logement, un emploi, élisez-moi MOI parce que je suis dans la majorité et que j'aurai plus de facilités à vous fournir ce que vous demandez. L'autre là, il sera dans l'opposition. Ses interlocuteurs au ministère seront de mon parti, donc ils ne l'écouteront pas!!!!
Je ne reproche pas ça spécifiquement à cette élue (enfin furure) mais à tous les élus. Le clientellisme, les petits renvois d'ascenseur, les petits coups de pouce à celui qui a voté pour vous.
Bon, je ne vais pas non plus crier trop fort parce que je profite du système. Je vois passer mon adjointe aux sports (celle dont dépend mon club de bad) à 2m devant moi dans le meeting de Ségo. Je m'empresse d'aller la saluer histoire de montrer que le président du club de bad a les mêmes opinions qu'elle. On ne sait jamais, elle se souviendra de moi au moment des demandes de subventions.
En résumé, le facteur humain, ça met le bazard!!!!
Unikokisseukasseduboulo
par Nicolas Moreau
publié dans :
Humeurs (aqueuses)



