La suite...
Résumé:
Cette fois, on suit les Tikitis sur leur île, qui cherchent un gros méchant avec la Maman de Polynome Z (ça ne s'invente pas comme nom pour un catcheur!!!) qui débarque pour faire de la soupe et des tartines de saindoux.
On pousuit aussi l'histoire de Tequila. Tequila pas content!!!!
J'avais déjà parlé des tome 1 et 2 dans:
http://adminv1.over-blog.com/trackback.php?Id=5555727
La suite confirme.
Certaines répliques de l'histoire de Tequila sont absolument géniales, j'ai éclaté de rire, si si (impératrice)!!!! Tellement énormes que je m'en souviens par coeur.
Mais, comme pour les opus précédents, ce qui fait que tout ça est réussi, ce sont aussi et surtout les petits textes de présentations des personnages. Rédigés par Jerry Frissen, le maitre d'oeuvre, ce sont des petits bijoux de méchanceté, de non-sens et d'humour lourd mais drôle. Je me répète sûrement mais l'esprit Fluide de quand j'étais petit est vraiment là. Et dans ces textes, je ne peux m'empécher de penser aux éditos de Gotlib (paix à son ame de dessinateur, Marcel, on t'aime!!!).
Et aussi, et aussi. Ben toujours les dessins méga méga méga chiadés (mais quel langage!!!!). Je préfere ceux de l'histoire des Tikitis plutôt que ceux sur Tequila mais quand même, c'est de la balle.
Vous pouvez retrouver Lucha Livre sur le net sur :
http://www.luchalibre.fr
Vous pouvez créer votre catcheur, le faire évoluer dans la ville, lui fait gagner des biskotos, des respectos et de l'argent. Bon, ce n'est pas méga évolué mais c'est rigolo, ça prend 5mn par jour et on a des nouvelles des bédés.
En résumé, une confirmation avec un débit un peu irrégulier, seulement 3
tomes parus depuis la fin d'année dernière. Le 4 est sur le feu genre imminent pour les vacances, eh Jerry, elles ont commencé les vacances!!!!!
Unikokiparleralundide
Résumé:Cette fois, on suit les Tikitis sur leur île, qui cherchent un gros méchant avec la Maman de Polynome Z (ça ne s'invente pas comme nom pour un catcheur!!!) qui débarque pour faire de la soupe et des tartines de saindoux.
On pousuit aussi l'histoire de Tequila. Tequila pas content!!!!
J'avais déjà parlé des tome 1 et 2 dans:
http://adminv1.over-blog.com/trackback.php?Id=5555727
La suite confirme.
Certaines répliques de l'histoire de Tequila sont absolument géniales, j'ai éclaté de rire, si si (impératrice)!!!! Tellement énormes que je m'en souviens par coeur.
Mais, comme pour les opus précédents, ce qui fait que tout ça est réussi, ce sont aussi et surtout les petits textes de présentations des personnages. Rédigés par Jerry Frissen, le maitre d'oeuvre, ce sont des petits bijoux de méchanceté, de non-sens et d'humour lourd mais drôle. Je me répète sûrement mais l'esprit Fluide de quand j'étais petit est vraiment là. Et dans ces textes, je ne peux m'empécher de penser aux éditos de Gotlib (paix à son ame de dessinateur, Marcel, on t'aime!!!).
Et aussi, et aussi. Ben toujours les dessins méga méga méga chiadés (mais quel langage!!!!). Je préfere ceux de l'histoire des Tikitis plutôt que ceux sur Tequila mais quand même, c'est de la balle.
Vous pouvez retrouver Lucha Livre sur le net sur :
http://www.luchalibre.fr
Vous pouvez créer votre catcheur, le faire évoluer dans la ville, lui fait gagner des biskotos, des respectos et de l'argent. Bon, ce n'est pas méga évolué mais c'est rigolo, ça prend 5mn par jour et on a des nouvelles des bédés.
En résumé, une confirmation avec un débit un peu irrégulier, seulement 3
tomes parus depuis la fin d'année dernière. Le 4 est sur le feu genre imminent pour les vacances, eh Jerry, elles ont commencé les vacances!!!!!Unikokiparleralundide
par Nicolas Moreau
publié dans :
Bédé
Noirs dessins...
Résumé:
Etats-Unis, années 70. Petite ville, on ne sait trop où. Une bande d'adolescents, oisifs, paumés, drogués (à l'herbe!!!). Une maladie sévit dans le bled, qui touche uniquement ces ados là. Elle semble se transmettre par le sexe ou les muqueuses. Elle les déforme. Les symptomes sont différents suivant les individus, une à une mue, un autre des pustules sur le ventre, une autre un embryon de queue, d'autres sont totalement difforment. Et ils doivent vivre avec ça.
Bédé de Charles Burns dont le receuil vient de sortir chez Delcourt. Elle est classée parmi les indispensables d'Angoulême 2007.
Comment dire? Oui et non. Non et oui.
Pour une fois, je vais parler des dessins en premier. Un mot, cauchemardesque. Je vous met quelques échantillons et après, on en reparle.


Vous n'avez là qu'un petit échantillon de l'album. Certains pages sont recouvertes de visions cauchemardesques de bestioles qui se faufillent, de sols vivants et grouillants. Tout ça dans un style qui fait parfois penser à Druillet quand il avait vraiment pris beaucoup d'acides. C'est chargé, horrible. En fait, je ne sais pas quoi dire d'autres que cauchemardesque.
Mais, car il y a un mais. En dehors de ces pages, le reste de l'album, du point de vue graphique, est une réelle réussite. Les dessins sont tout en rondeur, assez doux, tout en noir et blanc, Burns joue avec la lumière, seul Miller fait mieux!!!!!
L'histoire.
Très étrange. Ces jeunes, mis au banc de la société, se retrouvent à camper dans la foret. On en suit quelques-uns, qui découvrent la vie, l'amour, la drogue. On suit ce mal se développer en eux, autour d'eux.
Le mal, la crève en version française, the bug en version originale. Oui quelque chose bug, mais quoi. On ne sait pas d'où ça vient, on ne sait pas comment elle se soigne. Une chose est sure, dès qu'ils l'attrapent, ils sont traités comme des pestiférés par leurs congénéres.
Métaphore du SIDA ou d'un simple mal de vivre adolescent, la maladie amplifie toutes les étapes obligées du passage à l'age adulte, le premier rapport, la première fugue, le premier amour. Mais, loin de combattre, tous ces "freaks" choisissent de se cacher, de vivre comme des exclus sans aucune réelle révolte quand à savoir s'ils ont une légitimité à vivre normalement.
C'est ce qui m'amène au non.
A quoi bon voir des êtres aux vies anéanties? ah quoi bon les voir se cacher dans les bois, dans des maisons inoccupées ou sur des plages? Le seul qui se révolte par rapport à tout ça fait n'importe quoi. Les seuls qui vivent à peu prés normalement le font parce qu'ils s'aiment, entre "freaks". Est-ce la vision de Burns par rapport au SIDA? Des malades qui doivent se cacher, qui ont honte de la maladie. On peut considérer que cette vision était valable pour les débuts de l'épidémie oui mais maintenant...
C'est aussi parfois réellement confus. Au changement de personnage masculin, on se demande qui est qui. Pendant les flash-backs, on se demande aussi quand on est, avec qui. Je ne l'ai lu qu'une seule fois, c'est peut-être un tort.
En résumé, indispensable peut-être pas à moins que j'ai raté quelque chose mais il est claire que cette histoire ne laisse pas indifférent. A vous de voir.
Unikokaipaconvinku
Résumé:Etats-Unis, années 70. Petite ville, on ne sait trop où. Une bande d'adolescents, oisifs, paumés, drogués (à l'herbe!!!). Une maladie sévit dans le bled, qui touche uniquement ces ados là. Elle semble se transmettre par le sexe ou les muqueuses. Elle les déforme. Les symptomes sont différents suivant les individus, une à une mue, un autre des pustules sur le ventre, une autre un embryon de queue, d'autres sont totalement difforment. Et ils doivent vivre avec ça.
Bédé de Charles Burns dont le receuil vient de sortir chez Delcourt. Elle est classée parmi les indispensables d'Angoulême 2007.
Comment dire? Oui et non. Non et oui.
Pour une fois, je vais parler des dessins en premier. Un mot, cauchemardesque. Je vous met quelques échantillons et après, on en reparle.


Vous n'avez là qu'un petit échantillon de l'album. Certains pages sont recouvertes de visions cauchemardesques de bestioles qui se faufillent, de sols vivants et grouillants. Tout ça dans un style qui fait parfois penser à Druillet quand il avait vraiment pris beaucoup d'acides. C'est chargé, horrible. En fait, je ne sais pas quoi dire d'autres que cauchemardesque.
Mais, car il y a un mais. En dehors de ces pages, le reste de l'album, du point de vue graphique, est une réelle réussite. Les dessins sont tout en rondeur, assez doux, tout en noir et blanc, Burns joue avec la lumière, seul Miller fait mieux!!!!!
L'histoire.
Très étrange. Ces jeunes, mis au banc de la société, se retrouvent à camper dans la foret. On en suit quelques-uns, qui découvrent la vie, l'amour, la drogue. On suit ce mal se développer en eux, autour d'eux.
Le mal, la crève en version française, the bug en version originale. Oui quelque chose bug, mais quoi. On ne sait pas d'où ça vient, on ne sait pas comment elle se soigne. Une chose est sure, dès qu'ils l'attrapent, ils sont traités comme des pestiférés par leurs congénéres.
Métaphore du SIDA ou d'un simple mal de vivre adolescent, la maladie amplifie toutes les étapes obligées du passage à l'age adulte, le premier rapport, la première fugue, le premier amour. Mais, loin de combattre, tous ces "freaks" choisissent de se cacher, de vivre comme des exclus sans aucune réelle révolte quand à savoir s'ils ont une légitimité à vivre normalement.
C'est ce qui m'amène au non.
A quoi bon voir des êtres aux vies anéanties? ah quoi bon les voir se cacher dans les bois, dans des maisons inoccupées ou sur des plages? Le seul qui se révolte par rapport à tout ça fait n'importe quoi. Les seuls qui vivent à peu prés normalement le font parce qu'ils s'aiment, entre "freaks". Est-ce la vision de Burns par rapport au SIDA? Des malades qui doivent se cacher, qui ont honte de la maladie. On peut considérer que cette vision était valable pour les débuts de l'épidémie oui mais maintenant...
C'est aussi parfois réellement confus. Au changement de personnage masculin, on se demande qui est qui. Pendant les flash-backs, on se demande aussi quand on est, avec qui. Je ne l'ai lu qu'une seule fois, c'est peut-être un tort.
En résumé, indispensable peut-être pas à moins que j'ai raté quelque chose mais il est claire que cette histoire ne laisse pas indifférent. A vous de voir.
Unikokaipaconvinku
par Nicolas Moreau
publié dans :
Bédé
Monument...
Résumé:
L'apocalypse nucléaire gronde. L'URSS et les Etats-Unis sont sur le pied de guerre. Et dans tout ça, à New-York, un ex-super-héros, le comédien, se fait jeter par la fenêtre de son appartement. Ex-membre du groupe Les Watchmen, il a un peu viré ultra-droite, il a raccroché le costume pour travailler pour la CIA. Un ex-collègue, Rorschach, se dit qu'il y a anguille sous roche. Lui-même a basculé, sa santé mentale est gravement altérée. Mais il continue...
Monument de Alan Moore et Dave Gibbons.

Déjà Alan Moore, pour faire vite. L'un des plus grands scénaristes de comics des 20 dernières années. On lui doit V pour Vendetta, From Hell, Swamp Thing, La ligue de Gentlemen Extraodinaires... Il est craint et respecté dans le milieu. Il a aussi un très gros melon. Ses oeuvres principales ont été adaptées au cinéma. A chaque fois, il a renié le résultat principalement parce que les producteurs et réalisateurs l'ont toujours envoyé sur les roses parce qu'il voulait trop mettre son grain de sel dans le film. A part la Ligue, V pour Vendetta et From Hell sont, selon moi, des adaptations qui respectent à merveille les oeuvres originales.

Maintenant, les Watchmens.
Certains ont fait des thèses, des mémoires, des analyses psy, tout sur cette bédé.
Ce que j'ai résumé au début de cette critique, ce sont les 20 premières pages, elle a 360!!!!! J'ai rarement rencontré une telle densité dans une bédé. Sans forcément parler de roman graphique, c'est un roman tout court. L'histoire est complexe, le scénario est d'une inventivité et d'une ingéniosité rare. On oscille en permanence entre le passé et le présent (DR. Manhattan joue aussi dans le futur). Moore a aussi intercalé de faux articles de journaux sur les Watchmen, des extraits d'un livre écrit par le premier Hibou, des lettres.
Mais avant toute chose, le plus important est l'atmosphere qui se dégage de cette bédé. Une atmosphere de fin du monde, de décadence, de résignation. Et bizarrement, l'espoir est incarné par Rorschach, le super-héros qui n'a jamais voulu raccrocher. Le super-héros fou, qui a été rendu fou par toutes les horreurs qu'il a vu dans l'excercice de sa fonction. Il est d'une froideur et d'une violence qui gènent même ses ex-amis. Et pourtant, malgré sa parano latente, il est celui que l'on suit, au moins au début, dans cette quète du QUI. Qui a tué le comédien? Qui a envoyé Dr. Manhattan sur Mars avec Sally Jupiter? Qui a essayé de tuer Ozymandias?

Et juste pour les sceptiques.
Cette bédé n'est ABSOLUMENT pas une bédé avec des super-héros qui font des trucs super cools. Elle est bien plus une réflexion sur les motivations des gens pour faire justice eux-mêmes, sur les affrontements est-ouest, le pouvoir de dissuasion de l'arme nucléaire, les théories du complot qui passent au dessus du commun des mortels. On est aussi dans une réflexion sur les motivations des super-héros, leur condition de demi-dieu au milieu d'une population humaine. En gros, on est loin de Capitaine Marvel ou Superman!!!!!

Coté dessin, Dave Gibbons s'en tire plus que bien. Il donne une réelle personnalité à tous les personnages (qui sont nombreux). Et même si les couleurs ont un peu vieilli, elle donne un charme désué qui va bien avec le coté fin du monde.
En résumé, si vous ne l'avez pas lu, il faut réparer ça!!!!
Unikokileurelissouven
ps: Une adaptation est en cours de pré-production. Je dois avouer que là, je crains le pire. Il y a des choses auxquelles il ne faut pas toucher!!!!!
Résumé:
L'apocalypse nucléaire gronde. L'URSS et les Etats-Unis sont sur le pied de guerre. Et dans tout ça, à New-York, un ex-super-héros, le comédien, se fait jeter par la fenêtre de son appartement. Ex-membre du groupe Les Watchmen, il a un peu viré ultra-droite, il a raccroché le costume pour travailler pour la CIA. Un ex-collègue, Rorschach, se dit qu'il y a anguille sous roche. Lui-même a basculé, sa santé mentale est gravement altérée. Mais il continue...
Monument de Alan Moore et Dave Gibbons.

Déjà Alan Moore, pour faire vite. L'un des plus grands scénaristes de comics des 20 dernières années. On lui doit V pour Vendetta, From Hell, Swamp Thing, La ligue de Gentlemen Extraodinaires... Il est craint et respecté dans le milieu. Il a aussi un très gros melon. Ses oeuvres principales ont été adaptées au cinéma. A chaque fois, il a renié le résultat principalement parce que les producteurs et réalisateurs l'ont toujours envoyé sur les roses parce qu'il voulait trop mettre son grain de sel dans le film. A part la Ligue, V pour Vendetta et From Hell sont, selon moi, des adaptations qui respectent à merveille les oeuvres originales.

Maintenant, les Watchmens.
Certains ont fait des thèses, des mémoires, des analyses psy, tout sur cette bédé.
Ce que j'ai résumé au début de cette critique, ce sont les 20 premières pages, elle a 360!!!!! J'ai rarement rencontré une telle densité dans une bédé. Sans forcément parler de roman graphique, c'est un roman tout court. L'histoire est complexe, le scénario est d'une inventivité et d'une ingéniosité rare. On oscille en permanence entre le passé et le présent (DR. Manhattan joue aussi dans le futur). Moore a aussi intercalé de faux articles de journaux sur les Watchmen, des extraits d'un livre écrit par le premier Hibou, des lettres.
Mais avant toute chose, le plus important est l'atmosphere qui se dégage de cette bédé. Une atmosphere de fin du monde, de décadence, de résignation. Et bizarrement, l'espoir est incarné par Rorschach, le super-héros qui n'a jamais voulu raccrocher. Le super-héros fou, qui a été rendu fou par toutes les horreurs qu'il a vu dans l'excercice de sa fonction. Il est d'une froideur et d'une violence qui gènent même ses ex-amis. Et pourtant, malgré sa parano latente, il est celui que l'on suit, au moins au début, dans cette quète du QUI. Qui a tué le comédien? Qui a envoyé Dr. Manhattan sur Mars avec Sally Jupiter? Qui a essayé de tuer Ozymandias?

Et juste pour les sceptiques.
Cette bédé n'est ABSOLUMENT pas une bédé avec des super-héros qui font des trucs super cools. Elle est bien plus une réflexion sur les motivations des gens pour faire justice eux-mêmes, sur les affrontements est-ouest, le pouvoir de dissuasion de l'arme nucléaire, les théories du complot qui passent au dessus du commun des mortels. On est aussi dans une réflexion sur les motivations des super-héros, leur condition de demi-dieu au milieu d'une population humaine. En gros, on est loin de Capitaine Marvel ou Superman!!!!!

Coté dessin, Dave Gibbons s'en tire plus que bien. Il donne une réelle personnalité à tous les personnages (qui sont nombreux). Et même si les couleurs ont un peu vieilli, elle donne un charme désué qui va bien avec le coté fin du monde.
En résumé, si vous ne l'avez pas lu, il faut réparer ça!!!!
Unikokileurelissouven
ps: Une adaptation est en cours de pré-production. Je dois avouer que là, je crains le pire. Il y a des choses auxquelles il ne faut pas toucher!!!!!
par Nicolas Moreau
publié dans :
Bédé
Mais c'est quoi donc??????
Résumé:
Il est apparu depuis quelques années un nouveau terme pour certaines bédés, les romans graphiques. Mais qu'est-ce que c'est que ce truc?????
Déjà, roman et ensuite graphique.
Pour roman: http://fr.wikipedia.org/wiki/Roman_%28litt%C3%A9rature%29
En gros, un récit de fiction en prose présentant plusieurs épisodes.
Pour graphique, ça parait évident.
Et ensemble?????
Ce qui est classé dans cette catégorie:
- Le combat ordinaire de Larcenet
- Pourquoi j'ai tué Pierre d'Olivier Ka et Alfred
- Sambre d'Yslaire
- Le sursis de Gibrat
- Pillules Bleues de Frederik Peeters
- Le Complot de Will Eisner
Il semble que l'association des 2 termes ne suffise pas à définir le style.
Déjà, une constante dans ce qui est classé dans la catégorie. C'est systématiquement historique et/ou dramatique et/ou autobiographique avec un Persepolis de Marjane Satrapi qui rassemble tout ça.
Par extension, les personnages sont réels, humains, réalistes. Pas de SF ou d'heroic fantasy. Ce sont des gens normaux avec lesquels on peut aisément s'identifier. C'est surement en cela que les Tintin ne peuvent pas être considérés comme des romans graphiques. Qui va aller sur la lune, pour ensuite se retrouver sur une ile avec un champignon géant (en plus, dans l'ordre des albums, c'est avant je crois) ou au fond de la mer dans un batiscaphe (première fois que j'écris ce mot) en forme de requin?
Autre caractéristique, peu de pur comique. Quelques pointes, des blagues mais la plupart du temps, on est dans l'humain, le lacrymal. Donc si c'est rigolo, c'est rigolo autant que la vraie vie peut l'être, pas de gros gaulois qui tape sur du romain, pas de mec avec un gros nez qui ne pense qu'au cul et dont le chat s'appelle Clark Gaibeul.
Mais je pense que la caractéristique principale est le réalisme des personnages et des situations qui permettent une identification forte du lecteur.
A noter que l'on peut aussi trouver beaucoup de bédés classées dans cette catégorie qui traitent de la maladie ou d'une épreuve personnelle:
- L'ascension du haut-mal de David B. (l'épilepsie)
- Le combat ordinaire (crises d'angoisse, Alhzeimer)
- Pourquoi j'ai tué Pierre (inceste)
- Pillules bleues (VIH)
- Shenzen et Pyongiang de Guy Deslisle ou Persepolis (déracinement)
Je ne sais pas trop si nous (et les belges) avons l'apanage de ce genre.
Coté américain, je ne pense qu'à Strangers in paradise de Terry Moore, histoire de 2 copines dont une homo qui s'aiment, s'aiment pas, donc copines ou pas, avec des mecs dans les parages.
Coté Manga, qui déroge un peu coté SF mais qui correspond bien à tout le reste, Quartier Lointain de Taniguchi.
Mais bon, je ne suis pas non plus spécialiste comics et manga. Mais je ne classerais pas Le complot de Eisner là dedans mais plus dans purement historique.
En résumé, genre finalement relativement bien identifié mais qui peut aussi s'avérer un peu fourre-tout!!!!
Unikokavaipadematierpourojourduihalorilahinprovizai
ps: Oubli de taille, Maus de Art Spiegelman, seule bédé a avoir eu le prix Pulitzer. Elle est tout, bio autobio, historique et très très très dramatique!!!! Et je ne l'ai plus, quelqu'un est parti avec!!!
Résumé:
Il est apparu depuis quelques années un nouveau terme pour certaines bédés, les romans graphiques. Mais qu'est-ce que c'est que ce truc?????
Déjà, roman et ensuite graphique.
Pour roman: http://fr.wikipedia.org/wiki/Roman_%28litt%C3%A9rature%29
En gros, un récit de fiction en prose présentant plusieurs épisodes.
Pour graphique, ça parait évident.
Et ensemble?????
Ce qui est classé dans cette catégorie:
- Le combat ordinaire de Larcenet
- Pourquoi j'ai tué Pierre d'Olivier Ka et Alfred
- Sambre d'Yslaire
- Le sursis de Gibrat
- Pillules Bleues de Frederik Peeters
- Le Complot de Will Eisner
Il semble que l'association des 2 termes ne suffise pas à définir le style.
Déjà, une constante dans ce qui est classé dans la catégorie. C'est systématiquement historique et/ou dramatique et/ou autobiographique avec un Persepolis de Marjane Satrapi qui rassemble tout ça.
Par extension, les personnages sont réels, humains, réalistes. Pas de SF ou d'heroic fantasy. Ce sont des gens normaux avec lesquels on peut aisément s'identifier. C'est surement en cela que les Tintin ne peuvent pas être considérés comme des romans graphiques. Qui va aller sur la lune, pour ensuite se retrouver sur une ile avec un champignon géant (en plus, dans l'ordre des albums, c'est avant je crois) ou au fond de la mer dans un batiscaphe (première fois que j'écris ce mot) en forme de requin?
Autre caractéristique, peu de pur comique. Quelques pointes, des blagues mais la plupart du temps, on est dans l'humain, le lacrymal. Donc si c'est rigolo, c'est rigolo autant que la vraie vie peut l'être, pas de gros gaulois qui tape sur du romain, pas de mec avec un gros nez qui ne pense qu'au cul et dont le chat s'appelle Clark Gaibeul.
Mais je pense que la caractéristique principale est le réalisme des personnages et des situations qui permettent une identification forte du lecteur.
A noter que l'on peut aussi trouver beaucoup de bédés classées dans cette catégorie qui traitent de la maladie ou d'une épreuve personnelle:
- L'ascension du haut-mal de David B. (l'épilepsie)
- Le combat ordinaire (crises d'angoisse, Alhzeimer)
- Pourquoi j'ai tué Pierre (inceste)
- Pillules bleues (VIH)
- Shenzen et Pyongiang de Guy Deslisle ou Persepolis (déracinement)
Je ne sais pas trop si nous (et les belges) avons l'apanage de ce genre.
Coté américain, je ne pense qu'à Strangers in paradise de Terry Moore, histoire de 2 copines dont une homo qui s'aiment, s'aiment pas, donc copines ou pas, avec des mecs dans les parages.
Coté Manga, qui déroge un peu coté SF mais qui correspond bien à tout le reste, Quartier Lointain de Taniguchi.
Mais bon, je ne suis pas non plus spécialiste comics et manga. Mais je ne classerais pas Le complot de Eisner là dedans mais plus dans purement historique.
En résumé, genre finalement relativement bien identifié mais qui peut aussi s'avérer un peu fourre-tout!!!!
Unikokavaipadematierpourojourduihalorilahinprovizai
ps: Oubli de taille, Maus de Art Spiegelman, seule bédé a avoir eu le prix Pulitzer. Elle est tout, bio autobio, historique et très très très dramatique!!!! Et je ne l'ai plus, quelqu'un est parti avec!!!
par Nicolas Moreau
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Bédé
Histoire d'une névrose...
Résumé:
Marco est photographe de guerre (on suppose) et il n'a plus envie. Il décide de mettre un terme à sa thérapie de 8 ans, son psy a du mal à s'en apercevoir. Son père a Alzheimer, dur à vivre pour tout le monde. Pour oublier tout ça, il s'aére la tète en jouant aux jeux vidéos et en fumant "DES GROS PETARDS" avec son frère. Mais on ne peut pas dire que ça nourrit son homme. Et accessoirement, il fait de très grosses crises d'angoisse.

J'expose ici ma passion... non mon admiration... non mon fanatisme pour Manu Larcenet!!!!
J'avais commencé ce blog rubrique bédé avec son oeuvre en générale, je vais maintenant m'atteler à détailler.
Jusqu'à quel point cette bédé est auto-bio, je ne sais pas exactement mais il y a des similitudes.
Marc / Manu
Georges / Patrice
Mise au vert en banlieu lyonnaise / mise au vers en banlieu lyonnaise
Rencontre et installation avec sa dulcinée / rencontre et installation avec sa dulcinée
Même si tout n'est pas auto-bio, il est clair que ce qui est raconté ici a un fond de vécu.
Les personnages.
Tout tourne autour de Marco. Son dialogue avec ses parents est quasiment inexistant mais il les aime tout de même. Son père perd la boule mais pas son humour. Sa thérapie lui a servi mais peut-être pas.
Puis arrive le voisin retraité qui va, avec son air de ne pas y toucher, influé sur la vie de Marco par ses remarques d'une sagesse et d'une pertinence qui laisse entendre qu'il en a vu.
Puis arrive Emilie, jeune vétérinaire charmante qui va prendre de plus en plus de place dans la vie de Marco et qui, elle, sait ce et qui elle veut.
Ils sont tous plus attachants les uns que les autres, paumés ou les pieds sur terre, écorchés, plein d'un vide vertigineux, d'une douleur dissimulée derrière la sagesse ou le discours
L'histoire.
En fait, l'histoire, ce sont les personnages. Chacun apporte sa pierre à l'édifice d'une vie en reconstruction après un coma, une mise entre parenthèse. La volonté manque, les autres l'auront pour Marco (Emilie!!!). Les mots manquent, les autres les auront pour Marco (le voisin). On suit donc les évolutions mageures d'un petit mec qui ne fait de mal à personne mais qui a mal sans savoir pourquoi.
Les dessins.
3 styles.
Les dessins de l'histoire, simple, tout en rondeur, petits personnages rigolos avec des grosses tètes et des gros nez. Il nous fait instantanément aimer les personnages.
Les crises d'angoisse. Les yeux qui ondulent, les couleurs qui passent au rouille et noir, la douleur, la descente jusqu'à ce que tout redevienne normal.
Les pensées sur lui même, son histoire, ses états d'ames en mono-chrome, des paysages, chez son frère à la ville, chez lui, dans sa campagne. Ce style est toujours rassemblé sur une planche entière, comme des petits intermèdes dans l'histoire. Comme une planche contact. Des photos des endroits qu'il aime, a aimé, déteste, a détesté.
Le grand tout.
Pour toutes les raison évoquées ci-avant prises séparément, cette bédé est déjà géniale. Maintenant, vous prenez tout et vous mélangez et cela donne une cohérence que j'ai rarement rencontré dans une bédé. Et si vous rajoutez là-dessus l'humour...
Ce n'est que le premier tome, parce que les autres placent la barre encore plus haut
En résumé, je m'emporte!!!! Si vous ne l'avez jamais lu, on s'arrange, je vous la prete sur le champ!!!!
Unikokisseulajouditirenbik
Résumé:
Marco est photographe de guerre (on suppose) et il n'a plus envie. Il décide de mettre un terme à sa thérapie de 8 ans, son psy a du mal à s'en apercevoir. Son père a Alzheimer, dur à vivre pour tout le monde. Pour oublier tout ça, il s'aére la tète en jouant aux jeux vidéos et en fumant "DES GROS PETARDS" avec son frère. Mais on ne peut pas dire que ça nourrit son homme. Et accessoirement, il fait de très grosses crises d'angoisse.

J'expose ici ma passion... non mon admiration... non mon fanatisme pour Manu Larcenet!!!!
J'avais commencé ce blog rubrique bédé avec son oeuvre en générale, je vais maintenant m'atteler à détailler.
Jusqu'à quel point cette bédé est auto-bio, je ne sais pas exactement mais il y a des similitudes.
Marc / Manu
Georges / Patrice
Mise au vert en banlieu lyonnaise / mise au vers en banlieu lyonnaise
Rencontre et installation avec sa dulcinée / rencontre et installation avec sa dulcinée
Même si tout n'est pas auto-bio, il est clair que ce qui est raconté ici a un fond de vécu.
Les personnages.
Tout tourne autour de Marco. Son dialogue avec ses parents est quasiment inexistant mais il les aime tout de même. Son père perd la boule mais pas son humour. Sa thérapie lui a servi mais peut-être pas.
Puis arrive le voisin retraité qui va, avec son air de ne pas y toucher, influé sur la vie de Marco par ses remarques d'une sagesse et d'une pertinence qui laisse entendre qu'il en a vu.
Puis arrive Emilie, jeune vétérinaire charmante qui va prendre de plus en plus de place dans la vie de Marco et qui, elle, sait ce et qui elle veut.
Ils sont tous plus attachants les uns que les autres, paumés ou les pieds sur terre, écorchés, plein d'un vide vertigineux, d'une douleur dissimulée derrière la sagesse ou le discours
L'histoire.
En fait, l'histoire, ce sont les personnages. Chacun apporte sa pierre à l'édifice d'une vie en reconstruction après un coma, une mise entre parenthèse. La volonté manque, les autres l'auront pour Marco (Emilie!!!). Les mots manquent, les autres les auront pour Marco (le voisin). On suit donc les évolutions mageures d'un petit mec qui ne fait de mal à personne mais qui a mal sans savoir pourquoi.
Les dessins.
3 styles.
Les dessins de l'histoire, simple, tout en rondeur, petits personnages rigolos avec des grosses tètes et des gros nez. Il nous fait instantanément aimer les personnages.
Les crises d'angoisse. Les yeux qui ondulent, les couleurs qui passent au rouille et noir, la douleur, la descente jusqu'à ce que tout redevienne normal.
Les pensées sur lui même, son histoire, ses états d'ames en mono-chrome, des paysages, chez son frère à la ville, chez lui, dans sa campagne. Ce style est toujours rassemblé sur une planche entière, comme des petits intermèdes dans l'histoire. Comme une planche contact. Des photos des endroits qu'il aime, a aimé, déteste, a détesté.
Le grand tout.
Pour toutes les raison évoquées ci-avant prises séparément, cette bédé est déjà géniale. Maintenant, vous prenez tout et vous mélangez et cela donne une cohérence que j'ai rarement rencontré dans une bédé. Et si vous rajoutez là-dessus l'humour...
Ce n'est que le premier tome, parce que les autres placent la barre encore plus haut
En résumé, je m'emporte!!!! Si vous ne l'avez jamais lu, on s'arrange, je vous la prete sur le champ!!!!
Unikokisseulajouditirenbik
par Nicolas Moreau
publié dans :
Bédé
La critique qui va vite...
Résumé:
Jeff Heagel coure partout dans Hong Kong. Il est poursuivi par les triads, par les flics, par d'autres. Il coure, il coure le furet!!!!
Bédé de Mallié et Parnotte chez Soleil.
Ca, c'est une critique qui va aller vite. Déjà, je l'ai lu chez Chich' pendant sa cray mayere. Sa présentation de la chose: "Tu peux toujours la lire mais c'est mauvais!!!!".
Et oui, c'est mauvais. Le Jeff, il coure toute la bédé, il recherche son frère qui serait un potentiel hacker sur le point de développer le méga virus de la mort qui va ruiner tout le système boursier hong-kongais. Wouh, j'ai peur!!!!
Pourquoi c'est mauvais?
Tout simplement, on n'y croit pas. Ca s'agite, ça coure, ça bouge, ça vanne un peu mais il n'y a rien, pas d'ame, rien d'original.
Les dessins sont classiques, rien à redire, pas moche mais pas de style.
Attention, grosse généralité de mec qui se la pète.
Je n'ai (presque) jamais rien lu de vraiment bien sortant de chez Soleil. J'ai regardé leur site internet et, clairement, leur production ne m'attire pas mais alors pas du tout.
Ils ont surfé sur la vague Lanfeust qui était pas mal mais que j'ai vite arrété de lire voyant l'ampleur que cela prenait (snob le gars!!!). Bon, j'ai aussi lu le Lanfeust des Etoiles, ca va.
Donc, je disais, Lanfeust est un peu leur locomotive et derrière, j'ai l'impression qu'ils ont développé toute une galerie SF / Heroic Fantasy dans la même veine mais en beaucoup moins bon.
J'ai vu sur bdteque qu'il avait une série super bien notée par les lecteurs (93 avis, ça commence à être significatif!!!) qui s'appelle Universal War One. Je ne connais pas donc si un de mes chers lecteurs peut me donner des infos, je suis preneur!!! Didier, c'est un peu dans ton courant ça. Au fait, j'ai retrouvé le tome 7 de Carmen McCallum, c'est bien moi qui l'avait, il était sous la cuisinière.

Ah si, seule exception notable qu'ils ont sortie et qui est vraiment de la balle. Les Superman, Batman, Wonder Woman et Capitaine Marvel faits par Alex Ross et Paul Dini. Je ne sais pas comment Soleil a réussi à se récupérer ça alors qu'ils ne sont absolument pas placés sur le marché du Comics. Mais, toujours est-il que ces 4 albums, même si je ne me souviens pas trop des histoires valent surtout pour les dessins d'Alex Ross. Des petites merveilles assez incroyables. Chaque planche est une oeuvre d'art d'une compléxité que l'on ne retrouve que chez les grands dessinateurs comme Bilal ou Loisel. Et bien sûr, celui que j'ai et que j'ai préféré est le Batman: Guerre au crime mais je pense qu'il aura un jour sa propre critique parce que rien que d'en parler ici, ça me donne envie de le relire!!!!

En résumé, je me suis laissé embarquer par Soleil mais Hong Kong Triad, c'est mauvais.
Unikokivarelirelebatman
ps: Did', c'est une blague, tu ne me l'as jamais donné ce tome 7!!!!!
Résumé:
Jeff Heagel coure partout dans Hong Kong. Il est poursuivi par les triads, par les flics, par d'autres. Il coure, il coure le furet!!!!
Bédé de Mallié et Parnotte chez Soleil.
Ca, c'est une critique qui va aller vite. Déjà, je l'ai lu chez Chich' pendant sa cray mayere. Sa présentation de la chose: "Tu peux toujours la lire mais c'est mauvais!!!!".
Et oui, c'est mauvais. Le Jeff, il coure toute la bédé, il recherche son frère qui serait un potentiel hacker sur le point de développer le méga virus de la mort qui va ruiner tout le système boursier hong-kongais. Wouh, j'ai peur!!!!
Pourquoi c'est mauvais?
Tout simplement, on n'y croit pas. Ca s'agite, ça coure, ça bouge, ça vanne un peu mais il n'y a rien, pas d'ame, rien d'original.
Les dessins sont classiques, rien à redire, pas moche mais pas de style.
Attention, grosse généralité de mec qui se la pète.
Je n'ai (presque) jamais rien lu de vraiment bien sortant de chez Soleil. J'ai regardé leur site internet et, clairement, leur production ne m'attire pas mais alors pas du tout.
Ils ont surfé sur la vague Lanfeust qui était pas mal mais que j'ai vite arrété de lire voyant l'ampleur que cela prenait (snob le gars!!!). Bon, j'ai aussi lu le Lanfeust des Etoiles, ca va.
Donc, je disais, Lanfeust est un peu leur locomotive et derrière, j'ai l'impression qu'ils ont développé toute une galerie SF / Heroic Fantasy dans la même veine mais en beaucoup moins bon.
J'ai vu sur bdteque qu'il avait une série super bien notée par les lecteurs (93 avis, ça commence à être significatif!!!) qui s'appelle Universal War One. Je ne connais pas donc si un de mes chers lecteurs peut me donner des infos, je suis preneur!!! Didier, c'est un peu dans ton courant ça. Au fait, j'ai retrouvé le tome 7 de Carmen McCallum, c'est bien moi qui l'avait, il était sous la cuisinière.

Ah si, seule exception notable qu'ils ont sortie et qui est vraiment de la balle. Les Superman, Batman, Wonder Woman et Capitaine Marvel faits par Alex Ross et Paul Dini. Je ne sais pas comment Soleil a réussi à se récupérer ça alors qu'ils ne sont absolument pas placés sur le marché du Comics. Mais, toujours est-il que ces 4 albums, même si je ne me souviens pas trop des histoires valent surtout pour les dessins d'Alex Ross. Des petites merveilles assez incroyables. Chaque planche est une oeuvre d'art d'une compléxité que l'on ne retrouve que chez les grands dessinateurs comme Bilal ou Loisel. Et bien sûr, celui que j'ai et que j'ai préféré est le Batman: Guerre au crime mais je pense qu'il aura un jour sa propre critique parce que rien que d'en parler ici, ça me donne envie de le relire!!!!

En résumé, je me suis laissé embarquer par Soleil mais Hong Kong Triad, c'est mauvais.
Unikokivarelirelebatman
ps: Did', c'est une blague, tu ne me l'as jamais donné ce tome 7!!!!!
par Nicolas Moreau
publié dans :
Bédé
Pas pour les gamines.
Résumé:
Franck Castle est fou. Il était soldat au Vietnam, il a craqué là-bas, seul survivant de l'extermination de sa compagnie. Le Vietnam se finit, il rentre retrouver femme et enfants. Lors d'un pique-nique dans Central Park, il assiste à un réglement de compte entre mafieux. Sa femme et ses enfants y passent. Il devient le Punisher. En gros, il est sur-armé et il tue sauvagement tout ce qui lui tombe sous le gun de mafieux, malfrats, violeurs, tueurs. Il est méchant et fou.
Marie, pas la peine que tu lises la suite, tu ne liras jamais cette bédé.
Punisher est apparu dans les années 70 chez Spiderman. Il a ensuite eu sa propre série, revisitée, rerevisitée, rererevisitée. Ici, je parle de la version Marvel Max avec au scénario Garth Ennis. 5 tomes parus en français pour le moment.
Que dire de The Punisher si ce n'est que c'est méga méga méga bourrin. Il ne fait pas dans le détail et les dessinateurs non plus. On voit tout, le sang, la chair, les morts, les brulés, tout.
Dans cette série, pour le premier tome, on voit la génése. Franck Castle au Vietnam. Comment il passe de l'humain à l'inhumain puis son retour parmis les vivants.
Viennent ensuite les réglements de compte.
La meilleure histoire, selon moi, est celle du Tome 3, Kitchen Irish avec ce vieux bouc qui a laissé un héritage à plusieurs bandes rivales d'un quartier de New-York. En fait, les chefs de bandes sont horribles et Castle est encore plus horrible. Cette histoire complexe est bien ficelée, on se doute qu'il y a un truc qui cloche mais on ne sait pas trop quoi jusqu'à la fin.
L'intérét de The Punisher.
On est chez Monsieur Plus. Plus de violence, plus de méchants, plus de sang, plus de coups tordus. On est réellement dans la démesure mais ce n'est pas une démesure de super-héros, c'est une démesure totalement réaliste. Castle ne passe pas à travers les balles, il les prend mais il en donne juste un peu plus.
L'ame de Castle est noire. Il a sa logique, une vengeance qu'il mène à son paroxisme. Il fait de la justice expéditive mais les mafieux qu'il tue sont encore plus horribles que lui et surtout, eux, ils n'ont pas de raisons.
Ce n'est pas non plus une ôde aux armes à feu. Castle est réellement fou. Les horreurs qu'il voit ou fait subir à ses victimes n'incitent pas réellement à utiliser ses lances-grenades, roquettes et autres petits joujous qu'il peut avoir à sa disposition.
En résumé, je ne veux pas connaitre la fille qui aimera cette bédé. Et peut-être que les filles ne veulent pas non plus me connaitre!!!!!
Unikokaimebienmaikenferaipanonpludaifoli
Résumé:
Franck Castle est fou. Il était soldat au Vietnam, il a craqué là-bas, seul survivant de l'extermination de sa compagnie. Le Vietnam se finit, il rentre retrouver femme et enfants. Lors d'un pique-nique dans Central Park, il assiste à un réglement de compte entre mafieux. Sa femme et ses enfants y passent. Il devient le Punisher. En gros, il est sur-armé et il tue sauvagement tout ce qui lui tombe sous le gun de mafieux, malfrats, violeurs, tueurs. Il est méchant et fou.
Marie, pas la peine que tu lises la suite, tu ne liras jamais cette bédé.
Punisher est apparu dans les années 70 chez Spiderman. Il a ensuite eu sa propre série, revisitée, rerevisitée, rererevisitée. Ici, je parle de la version Marvel Max avec au scénario Garth Ennis. 5 tomes parus en français pour le moment.
Que dire de The Punisher si ce n'est que c'est méga méga méga bourrin. Il ne fait pas dans le détail et les dessinateurs non plus. On voit tout, le sang, la chair, les morts, les brulés, tout.
Dans cette série, pour le premier tome, on voit la génése. Franck Castle au Vietnam. Comment il passe de l'humain à l'inhumain puis son retour parmis les vivants.
Viennent ensuite les réglements de compte.
La meilleure histoire, selon moi, est celle du Tome 3, Kitchen Irish avec ce vieux bouc qui a laissé un héritage à plusieurs bandes rivales d'un quartier de New-York. En fait, les chefs de bandes sont horribles et Castle est encore plus horrible. Cette histoire complexe est bien ficelée, on se doute qu'il y a un truc qui cloche mais on ne sait pas trop quoi jusqu'à la fin.
L'intérét de The Punisher.
On est chez Monsieur Plus. Plus de violence, plus de méchants, plus de sang, plus de coups tordus. On est réellement dans la démesure mais ce n'est pas une démesure de super-héros, c'est une démesure totalement réaliste. Castle ne passe pas à travers les balles, il les prend mais il en donne juste un peu plus.
L'ame de Castle est noire. Il a sa logique, une vengeance qu'il mène à son paroxisme. Il fait de la justice expéditive mais les mafieux qu'il tue sont encore plus horribles que lui et surtout, eux, ils n'ont pas de raisons.
Ce n'est pas non plus une ôde aux armes à feu. Castle est réellement fou. Les horreurs qu'il voit ou fait subir à ses victimes n'incitent pas réellement à utiliser ses lances-grenades, roquettes et autres petits joujous qu'il peut avoir à sa disposition.
En résumé, je ne veux pas connaitre la fille qui aimera cette bédé. Et peut-être que les filles ne veulent pas non plus me connaitre!!!!!
Unikokaimebienmaikenferaipanonpludaifoli
par Nicolas Moreau
publié dans :
Bédé
Roselyne et les lions...
Résumé:
4 lions, au zoo de Baghdad pendant la 2e guerre en Irak, celle qui n'est pas encore officiellement finie. Les bombardements ont détruit toutes les barrières, ils sont libres. Enfin presque, la captivité a laissé des traces.
Par Brian K. Vaughan au scénario et Niko Enrichon.
Beau scénario original basé sur une histoire vraie. Enfin le fait que des lions se soient retrouvés en liberté dans les rues de Baghdad parce que le reste, pas trop!!!
C'est une belle réfléxion sur la liberté qui nous est offerte avec cette histoire de lions dépourvus de repères après la disparition de leurs geoliers et surtout la chute des murs. Faut-il qu'ils s'aventurent à l'extérieur ou est-il mieux de rester en sécurité dans des murs détruits?
Plus qu'une vision de la prise de Baghdad au travers des yeux de lions, c'est une réflexion sur la captivité qui est mise en cause et surtout la capacité de ces animaux à pouvoir profiter de leur liberté. Si on fait un parallèle avec les humains, cela ne donne malheureusement rien de bon!!! Les irakiens sont-ils capables de profiter de la liberté que leur donnent les américains???

On pourrait justement regretter un peu cet aspect manichéen et hors de propos par rapport aux événements qui se passent dans la ville. On suit ce groupe de lions qui se posent des questions mais aussi qui se déchire et franchement, on n'en a un peu rien à taper qu'ils se déchirent!!!!

Pour ce qui est des dessins, ils sont relativement classiques avec des contours parfois assez peu marqués et ce sont les couleurs qui prennent le dessus. Coté couleurs justement, je reprocherais des tons un peu trop pastels (et jaunes) et surexposés qui sont sensés rendre l'afflut de lumière et la chaleur mais cela donne parfois des dessins un peu fadasse.
En résumé, une bonne bédé mais vous pouvez la prendre à la bibliothèque.
Unikokifai2baidaidanlajournai
Résumé:
4 lions, au zoo de Baghdad pendant la 2e guerre en Irak, celle qui n'est pas encore officiellement finie. Les bombardements ont détruit toutes les barrières, ils sont libres. Enfin presque, la captivité a laissé des traces.
Par Brian K. Vaughan au scénario et Niko Enrichon.
Beau scénario original basé sur une histoire vraie. Enfin le fait que des lions se soient retrouvés en liberté dans les rues de Baghdad parce que le reste, pas trop!!!
C'est une belle réfléxion sur la liberté qui nous est offerte avec cette histoire de lions dépourvus de repères après la disparition de leurs geoliers et surtout la chute des murs. Faut-il qu'ils s'aventurent à l'extérieur ou est-il mieux de rester en sécurité dans des murs détruits?
Plus qu'une vision de la prise de Baghdad au travers des yeux de lions, c'est une réflexion sur la captivité qui est mise en cause et surtout la capacité de ces animaux à pouvoir profiter de leur liberté. Si on fait un parallèle avec les humains, cela ne donne malheureusement rien de bon!!! Les irakiens sont-ils capables de profiter de la liberté que leur donnent les américains???

On pourrait justement regretter un peu cet aspect manichéen et hors de propos par rapport aux événements qui se passent dans la ville. On suit ce groupe de lions qui se posent des questions mais aussi qui se déchire et franchement, on n'en a un peu rien à taper qu'ils se déchirent!!!!

Pour ce qui est des dessins, ils sont relativement classiques avec des contours parfois assez peu marqués et ce sont les couleurs qui prennent le dessus. Coté couleurs justement, je reprocherais des tons un peu trop pastels (et jaunes) et surexposés qui sont sensés rendre l'afflut de lumière et la chaleur mais cela donne parfois des dessins un peu fadasse.
En résumé, une bonne bédé mais vous pouvez la prendre à la bibliothèque.
Unikokifai2baidaidanlajournai
par Nicolas Moreau
publié dans :
Bédé
Ca s'essoufle...
Résumé:
Yorick Brown est le dernier homme vivant sur terre. C'est aussi le dernier animal de sexe masculin. Enfin pas vraiment. Il y a aussi son singe capucin, Ampersand. Il va être pris en charge par l'agent 355, du culper ring, afin de traverser les Etats-Unis pour faire des examens auprès du Dr. Alison Mann, experte en génétique. Avec les Amazones aux trousses.
Comics paru chez Vertigo. J'ai les 2 premiers tomes en Français et comme j'en avais marre d'attendre, j'ai acheté jusqu'au tome 8 en anglais sur Amazon.
Auteur, Brian K. Vaughan, dessinatrice principale, Pia Guerra.

Déjà, l'idée de départ est très originale. Sans aucune raison, Yorick se retrouve dans un monde absolument chaotique. Tous les hommes sont morts à la même second, conducteurs de trains, pilotes d'avion, automobilistes, présentateurs télé, sportifs. Tous en même temps. C'est d'ailleurs ce qui fait que le début de la série est absolument génial. L'introduction de la notion de temps dans une bédé. Vous êtes en train de lire et toutes les pages, vous avez "Cela s'est passé il y a 10 mn", "cela s'est passé il y a 2 mn,"... Jusqu'à "Maintenant...".
Cette idée révolutionnaire ne fait clairement pas tout l'intéret de la série mais cela fait partir sur les chapeaux de roue. On sent l'urgence, l'horreur de la catastrophe. Tous les hommes qui meurent au même instant.

S'en suivent les errements de Yorick, accompagné de 355 et du Dr. Mann. Le scénario est parfois carrément tiré par les cheveux mais bon, il faut tenir la distance. Il est clair que cela s'essoufle et que les péripéties sont parfois assez extravagantes mais on s'attache tout de même à l'humour de Yorick, à son coté désabusé, on s'attache aussi à 355, cette espèce de super agent secret qui manie toutes les armes et qui peut se battre contre une horde d'amazones.

Les premiers recueils proposent un monde totalement chaotique où les femmes doivent maintenant s'en tirer toute seules à commencer par la mise au rebus de tous les corps qui peuvent trainer un peu partout.
Vaughan a essayé d'imaginer un monde sans hommes avec le Vatican, les israéliennes, la maison blanche, les russes et toutes les institutions tenues par des hommes maintenant dirigées des femmes. C'est finalement assez effrayant parce que, selon lui, elles tombent dans les mêmes travers que les hommes, la course à l'égémonie, la volonté de posséder ou de détruire le dernier homme sur terre.
Au niveau des dessins, c'est plutôt une réussite. Pia Guerra maintient une qualité tout au long de la série même si le Dr Mann a les traits relativement changeant. Mais le trait de Pia Guerra est sûr et les couleurs (Jose Marzan Jr.) sont toujours très belles.
En résumé, une bonne série qui s'est un peu essouflée sur les 5 et 6eme opus mais qui a repris la pêche en espérant que l'issue soit proche.
Unikokirenplilaikazvid
Résumé:
Yorick Brown est le dernier homme vivant sur terre. C'est aussi le dernier animal de sexe masculin. Enfin pas vraiment. Il y a aussi son singe capucin, Ampersand. Il va être pris en charge par l'agent 355, du culper ring, afin de traverser les Etats-Unis pour faire des examens auprès du Dr. Alison Mann, experte en génétique. Avec les Amazones aux trousses.
Comics paru chez Vertigo. J'ai les 2 premiers tomes en Français et comme j'en avais marre d'attendre, j'ai acheté jusqu'au tome 8 en anglais sur Amazon.
Auteur, Brian K. Vaughan, dessinatrice principale, Pia Guerra.

Déjà, l'idée de départ est très originale. Sans aucune raison, Yorick se retrouve dans un monde absolument chaotique. Tous les hommes sont morts à la même second, conducteurs de trains, pilotes d'avion, automobilistes, présentateurs télé, sportifs. Tous en même temps. C'est d'ailleurs ce qui fait que le début de la série est absolument génial. L'introduction de la notion de temps dans une bédé. Vous êtes en train de lire et toutes les pages, vous avez "Cela s'est passé il y a 10 mn", "cela s'est passé il y a 2 mn,"... Jusqu'à "Maintenant...".
Cette idée révolutionnaire ne fait clairement pas tout l'intéret de la série mais cela fait partir sur les chapeaux de roue. On sent l'urgence, l'horreur de la catastrophe. Tous les hommes qui meurent au même instant.

S'en suivent les errements de Yorick, accompagné de 355 et du Dr. Mann. Le scénario est parfois carrément tiré par les cheveux mais bon, il faut tenir la distance. Il est clair que cela s'essoufle et que les péripéties sont parfois assez extravagantes mais on s'attache tout de même à l'humour de Yorick, à son coté désabusé, on s'attache aussi à 355, cette espèce de super agent secret qui manie toutes les armes et qui peut se battre contre une horde d'amazones.

Les premiers recueils proposent un monde totalement chaotique où les femmes doivent maintenant s'en tirer toute seules à commencer par la mise au rebus de tous les corps qui peuvent trainer un peu partout.
Vaughan a essayé d'imaginer un monde sans hommes avec le Vatican, les israéliennes, la maison blanche, les russes et toutes les institutions tenues par des hommes maintenant dirigées des femmes. C'est finalement assez effrayant parce que, selon lui, elles tombent dans les mêmes travers que les hommes, la course à l'égémonie, la volonté de posséder ou de détruire le dernier homme sur terre.
Au niveau des dessins, c'est plutôt une réussite. Pia Guerra maintient une qualité tout au long de la série même si le Dr Mann a les traits relativement changeant. Mais le trait de Pia Guerra est sûr et les couleurs (Jose Marzan Jr.) sont toujours très belles.
En résumé, une bonne série qui s'est un peu essouflée sur les 5 et 6eme opus mais qui a repris la pêche en espérant que l'issue soit proche.
Unikokirenplilaikazvid
par Nicolas Moreau
publié dans :
Bédé
Droit de réponse.
Résumé:
La bédé, c'est Déogratias de Stassen (d'ailleurs je me suis planté sur le titre dans mon article). Je l'ai lu chez Rano dans mon périple vacancier. Elle traite du génocide rwandais. Je ne l'ai pas aimé en tant que bébé, trop brouillonne, mal construite, personnages caricaturaux. Mon résumé: "...ben désolé mais la bédé non. Les intentions et le sujet, oui. Mais ça ne suffit pas à faire une bonne bédé." C'est mon avis. Son propriétaire a donné le sien.

Rano qui parle:
Y a pas de mal.
Mais il ne faut pas oublier que par ce récit très simple, Stassen nous amène à nous poser la vraie question "Et nous, qu'aurions nous fait ?".
Comment, Deogradias, un jeune mec sans histoire, amoureux (d'une Tutsi) arrive par lâcheté à assassiner les femmes qu'il aimait par respect pour son clan (les hutus, les plus forts).
Après être allé très loin dans l'innommable, Deogradias devient fou et ne pense qu'à se saouler.
C'est vrai, c'est confus et difficile à suivre puisque l'auteur superpose le passé et le présent. Mais c'est par cet exercice de style que Stassen nous fait comprendre qu'après de tels actes, le présent ne sera jamais libéré du passé.
En fait, je l'ai lu 2 fois de suite. Il faut se détacher du récit pour prendre dans la gueule la violence et l'absurdité de la vie d'un mec (à la base) sans histoire.
Sinon, je suis d'accord avec toi ... ce n'est pas une bédé que l'on aime. Et tant mieux.
Rano
J'en profite aussi pour mettre quelques planches.

En résumé, il faut surement que je la relise mais si vous voulez vous faire votre propre avis lisez-là!!!
UnikokipublilecomentèrdeRano
Résumé:
La bédé, c'est Déogratias de Stassen (d'ailleurs je me suis planté sur le titre dans mon article). Je l'ai lu chez Rano dans mon périple vacancier. Elle traite du génocide rwandais. Je ne l'ai pas aimé en tant que bébé, trop brouillonne, mal construite, personnages caricaturaux. Mon résumé: "...ben désolé mais la bédé non. Les intentions et le sujet, oui. Mais ça ne suffit pas à faire une bonne bédé." C'est mon avis. Son propriétaire a donné le sien.

Rano qui parle:
Y a pas de mal.
Mais il ne faut pas oublier que par ce récit très simple, Stassen nous amène à nous poser la vraie question "Et nous, qu'aurions nous fait ?".
Comment, Deogradias, un jeune mec sans histoire, amoureux (d'une Tutsi) arrive par lâcheté à assassiner les femmes qu'il aimait par respect pour son clan (les hutus, les plus forts).
Après être allé très loin dans l'innommable, Deogradias devient fou et ne pense qu'à se saouler.
C'est vrai, c'est confus et difficile à suivre puisque l'auteur superpose le passé et le présent. Mais c'est par cet exercice de style que Stassen nous fait comprendre qu'après de tels actes, le présent ne sera jamais libéré du passé.
En fait, je l'ai lu 2 fois de suite. Il faut se détacher du récit pour prendre dans la gueule la violence et l'absurdité de la vie d'un mec (à la base) sans histoire.
Sinon, je suis d'accord avec toi ... ce n'est pas une bédé que l'on aime. Et tant mieux.
Rano
J'en profite aussi pour mettre quelques planches.

En résumé, il faut surement que je la relise mais si vous voulez vous faire votre propre avis lisez-là!!!
UnikokipublilecomentèrdeRano
par Nicolas Moreau
publié dans :
Bédé



