Samedi 24 novembre 2007
T'as changé!!!!

PJ-WhiteChalk-1.jpg Résumé:
J'ai toujours beaucoup écouté PJ Harvey (attention se prononce Pidjé) et surtout 4 albums, Dry, Rid of Me4-track-demos et To bring you my love. Même si ses dernières productions étaient un peu en dessous (particulierement son album avec John Parish), les autres sont de tels monuments que je ne pouvais pas totalement l'enterrer, cette brave Polly Jean. Et elle vient (il y a quelques semaines) de sortir un album, mais ce n'est plus vraiment elle!!!

Avant, quand elle était petite, elle était très en colère et elle le montrait. Des morceaux comme Reelings ou Snake sur le 4-track-demos. Bon il faut dire aussi que celui-là était vraiment le plus énervé car très sec, fait uniquement à la guitare avec un magnéto 4 pistes comme son nom l'indique. Mais, même si ce n'était pas systématiquement dur, elle était tout de même plus dans la guitare que dans le violon (même s'il y en avait parfois), et j'aimais ça.

Sur son dernier album, revirement total.

Elle est au piano. C'est toujours noir mais plus de la même façon. Elle ne hurle plus, elle joue plus avec sa voix . Ca, elle l'a toujours fait mais elle cherchait à aller vers des voix graves et rocailleuses (Meet the monsta sur To bring you my love) maintenant elle va vers les aigus. Cela rend ses compositions beaucoup plus aériennes mais certainement pas plus apaisées. Pour ceux qui connaissent Tori Amos, sur un morceau comme When under Ether, je m'y tromperais presque. Je me souviens d'une époque, vers 1996-97, au siècle dernier, où Bjork, Tori Amos et PJ Harvey étaient souvent mises dans la même mouvance tout ça parce que c'était des filles jeunes, belles, indépendantes et un peu énervées. Perso, j'ai toujours trouvé ça très cavalié même si j'adule les 3. Mais bon, même si elles me plaisent toutes beaucoup, je n'avais pas l'impression à l'époque qu'elles jouaient dans la même cours avec la premiere en expérimentation permanente sur des rythmes electro-pop, la deuxième avec son piano et ses jeux de voix et la troisième avec sa guitare en furie (allez accouche, où tu veux en venir?????).
PJHarveyBjorkToriAmos-1.jpg Polly Jean Harvey, Björk Duômundsdottir, Tori amos dans ces années-là

Donc je veux en venir que maintenant je comprend.
Elle a vraiment changé de registre (et va largement empiéter sur les plates-bandes de Tori Amos).C'est noir, c'est lent, c'est mélancolique, c'est triste mais qu'est-ce que c'est bien!!!!! Une chanson comme To talk to you, vous l'écoutez puis vous allez voir Secret Sunshine et vous êtes bons pour un petit Porzac des familles. Sans avoir abandonné sa révolte, elle signe là une oeuvre magistrale qui faut écouter en fermant les yeux.

Et juste pour vous, parce que vous m'êtes fidèles malgré mes manquements de ces dernières semaines, ben je vous met une petite compile  des morceaux que je mentionne dans cet article composée sur Deezer. Vous connaissez Deezer? Vous voulez que je vous explique???

free music


En résumé, simplement magnifique.

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Par Nico - Publié dans : Zic - Communauté : Sur l'étagère de mon mur
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Vendredi 23 novembre 2007
Illumination et désillusion...

secretsunshine-1.jpg Résumé:
Shin-Ae vient de perdre son mari. En mémoire de lui, elle décide de réaliser son rève, retourner dans sa ville natale, Miryang avec leur fils, Jun. Elle prend ses marques dans cette petite ville tranquille, elle commence à se faire des amis, un prétendant lui coure aprés. Jusqu'à ce qu'un nouveau drame la frappe et là, c'est la descente aux enfers.

Réalisateur: Lee Chang-Dong
Acteurs: Jeon Do-Yeon, song Kong-Ho, Cho Young-Jin....
Année: 2006 (sortie en France, 17/10:2007)
Pays: Corée du sud

La douleur dans la pudeur...

Attention, si votre chat est mort ce matin, évitez ce film, c'est du lourd. Sans voyeurisme, sans pathos, avec même une certaine froideur, Lee Chang-Dong nous raconte une histoire horrible, celle de 2 pertes insupportables mais, plus que sur ces pertes, c'est sur le chagrin et la douleur que l'on s'attarde ainsi que sur les moyens pour remonter la pente.

La religion protestante (mais aussi la catholique) fait de plus en plus d'adepte en Corée du sud depuis une vingtaine d'année. Traditionnellement chamanistes ou boudhistes, les coréens l'ont découvert comme on découvre le 501, les Nike ou les chemises Burberry. C'est pour eux, outre une religion, un symbole occidental.

Dans son malheur, Shin-Ae va se tourner vers la religion incitée par sa pharmacienne de voisine qui a décrétée dès le début qu'elle était malheureuse. Elle y trouve un certain réconfort mais on sent toujours planer au dessus d'elle cette tristesse qu'elle enfouie au plus profond d'elle-même.  Elle semble réellement trouver du soutien dans les prières, les chants prosélytes devant la gare, les réunions Tupperwares avec les bigotes, les messes du dimanche matin. Elle se jette tellement éperdument dans tout ce mensonge qu'elle cherche à appliquer les préceptes les plus pointus sur lesquels même l'abbé Pierre, Pie XII ou Hitler se sont cassés les dents, aime tes ennemis. Elle va s'y essayer, malheureusement, le boulot a déjà été fait!!!!

Donc, en dehors de cette douleur insoutenable qui nous est décrite avec beaucoup de froideur (lumière naturelle, caméra posée, pas de gros plans aux moments les plus poignants), c'est bien d'illumination que l'on nous parle. La religion, en tant que soutien, peut faire son travail mais peut aussi ne pas résister à la révolte individuel, au sentiment si puissant de l'injustice. Je ne peux pas exposer ici tout ce qui est démontré dans le film sans déflorer certains éléments de l'histoire donc autant que je m'arrete là!!!

Coté acteurs, tout tourne autour de Jeon Do-Yeon et c'est incontestablement un excellent choix. Elle incarne un personnage complexe et totalement imprévisible. Sans prendre systématiquement le contre-pied de ce que "devrait" faire son personnage, elle lui donne une profondeur qui va bien au delà de la simple femme éplorée. Elle a eu le prix d'interprétation à Cannes pour ce rôle et on voit pourquoi.

En résumé, un film dur mais beau.

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Par Nico - Publié dans : Cinoche - Communauté : Cinéma
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Jeudi 22 novembre 2007
Eloge de la lenteur et des  menteurs...

Jessejames-1.jpg Résumé:
Jesse James est bandit de grand chemin. Robert Ford est un pauvre gars qui marche sur ses traces. Fasciné par le personnage, il va devenir son bras droit, son plus grand fan, son ombre. Jesse James le sait, le sens, s'en accomode, en use et abuse un peu.

Réalisateur: Andrew Dominik
Acteurs: Brad Pitt, Casey Affleck, Paul Schneider, Sam Rockwell...
Année: 2007
Pays: Etats-Unis


Jésus et Judas, Johnny Rotten et Malcom Mac Laren, Rodin et Camille Claudel, Dali et Amanda Lear. Un maitre, un bourreau, un disciple, un traitre, une victime.

Je vais commencer par les acteurs. Brad Pitt et Casey Affleck. L'ange de la mort, le mythe vivant. Rarement il n'aura été aussi charismatique à part peut-être dans les Ocean de Soderbergh mais avec Georges à coté, on le voit moins. Toujours est-il qu'il irradit pendant tout le film et ça tombe bien, le rôle veut ça. La caméra l'aide aussi beaucoup. Casey Affleck est son anti-thèse. Discret, laid, timide, quelconque, le regard fuyant, lui irradie la petitesse et la lacheté avec son petit sourire qui donne systématiquement envie de fuir à grand pas.

Et ce n'est pas l'histoire d'un mythe mais bien celle de son assassin et de son forfait.
Tout comme Jésus aurait demandé à Judas de le dénoncer, on a l'impression, tout au long du film, que Jesse James traine sa rédemption dans ce personnage trouble, néfaste et détestable mais il le fait en toute connaissance de cause. Tout tourne autour de la fin d'un mythe, des miettes de célébrités qui peuvent rejaillir sur son entourage, de celui qui est tout et qui ne s'en rend pas compte et de l'autre qui n'a rien mais qui rève de tout. Preuve que l'assassin est plus important que la victime. Le film ne se termine pas sur la mort de Jesse mais bien sur celle de Robert (pas de révélations ici, on sait aussi qu'il ne va pas l'emporter au paradis).
Jessejames-2.jpg
Et, comme l'auréole autour de la couronne d'épines de Jésus, Jesse est entouré d'un halo. Le chef-opérateur multiplie les effets de flous, les arrières-plans vaporeux, les couleurs cépias de vieilles photos jaunies par le temps. Jesse est une icône et l'image le prend comme tel. Jesse se dresse seul face à ce train dans la nuit. Il est le seul à avoir la lumière à la main, tous les autres se sont éteints.

Mais tout ceci prend un peu trop de temps. Andrew Dominik joue avec la lenteur, avec la fascination qu'exerce Pitt/James mais quand on connait la fin, on aimerait parfois qu'il abrège un peu. Heurement que l'image est magnifique sinon on pourrait bien s'assoupir.

En résumé, 20mn en moins et ce film est un chef-d'oeuvre, là, il est juste exceptionnel.

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ps: A noter aussi une composition impressionnante de Sam Rockwell qui avait déjà fait beaucoup parler de lui pour Confession d'un homme dangereux du Georges mentionné plus haut.
Par Nico - Publié dans : Cinoche - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Mercredi 21 novembre 2007
Farce lyrique...

Résumé:
Leporello exécute les basses oeuvres de son maitre, Don Giovanni. Ce dernier passe son temps à séduire des jeunes femmes, grandes dames, paysannes, servantes, espagnoles, allemandes, italiennes, françaises et bien d'autres. Il les arrache à leurs fiancailles, leur fait miroiter monts et merveilles pour finalement les abandonner dès qu'il a consommé. Mais là, il vient de tuer le commandeur, le père de sa dernière conquête, Donna Anna. De plus, Donna Elvira a une méchante dent contre lui, il l'a un peu laissé tomber comme une vieille chaussette. Autant dire que l'étau se ressert autour de Don Giovanni.

Direction musical:Güner Neuhold
Mise en scène: Brigitte Jaques-Wajeman
Chanteurs: Ildebrando D’Arcangelo, David Bizic,Tamar Iveri, Barbara Haveman

Quand Mozart s'empare d'un mythe...

Aprés recherche, l'histoire de Don Juan a été transcrite et adaptée par de multiples auteurs tant français (Corneille, Molière, Mérimé, Montherlant) qu'espagnols (Tirso de Molina, José Zorrilla y Moral), allemands (Hoffmann) et bien d'autres. Il est ici adapté par le livrétiste de Mozart, Lorenzo Da Ponte. L'histoire est donc légèrement différente de la version de Molière (ma plus connue pour l'avoir vu cet été). Mais bon, tout y est. Leporello, fidèle valet qui n'arréte pas de se plaindre de son sort et de tous les malheurs causés par son maître mais qui continue néanmoins à le couvrir et à le tirer des mauvais pas dans lequel il se fourre. Don Giovanni, être amoral au possible qui n'a pour seul but dans la vie QUE de séduire le plus de femmes possibles sans aucune considération de rang, de beauté, de nationalité. Donna Elvira, la vengeresse qui coure aprés Don Giavanni mais qui en est toujours amoureuse. Et toutes la galerie de fiancé(e)s trahis.

La musique de Mozart, si elle n'est pas aussi connu que sur la flûte enchantée (enfin selon moi et je ne suis pas une référence), n'en demeure pas moins enchanteresse (eheh). Les ouvertures grandioses, les envolées lyriques (la mort du commandeur, le petit livre rouge), les fins d'actes en choeur. Et, comme d'habitude lors de concerts, j'ai toujours ce frisson qui passe à un moment ou à un autre, souvent au début. Cette fois, ce fut (waouh, le passé simple) alors que le commandeur agonisait, transpersé par le sabre de Don Giovanni.

Bon, je ne vais pas vous refaire le coup de la drogue mais bon, c'est tout de même un peu ça. Avec une mise en scène beaucoup plus classique que pour la flûte enchantée, on passe tout de même un moment drôle et féérique. Les chanteurs étaient tous d'un niveau exceptionnel avec des mentions spéciales pour Don Giovanni, Leporello, Donna Elvira et Donna Anna, en gros les 4 rôles titres.
Traité sur un registre beaucoup moins dramatique que le Don Juan de Molière, on sait dès le début qu'il n'en réchappera pas. Personnage pathétique et magnifique, Mozart ne nous le montre pas comme un héros mais plus comme une victime de ses propres pulsions. Il se trouve des excuses, en aimer une seule, c'est privé toutes les autres de son amour, quel égoïsme!!!! Leporello, moins lache que Sganarelle, est vraiment drôle. De plus, la façon avec laquelle Zerlina lache sont Masetto est un assez grand moment!!!

DonGiovanni-1.jpg Coté décors et mise en scène, on est aussi dans un conte de fées. Le trompte l'oeil en arriere scène représentant un ciel nuageux ainsi que les jeux de lumière qui l'ccompagne sont magnfiques. Le "plafond" de la scène est "recouvert" de feuillage. Aprés la première scène meurtrière, des troncs d'arbres descendent des cieux afin de composer une forêt. Je dois avouer que ce moment est particulièrement impressionnant (imaginez la machinerie derrière tout ça!!!). Cette forêt devient partie intégrante de la pièce. Elle ménage des cachettes qui vont être utiles à Masetto ou à Don Giovanni. Seul gros point noir, selon moi, une éclairage plus que contestables depuis les cotés de la scène. Pratiquement aucun éclairage frontal si ce n'est lors de la dernière scéne. Les acteurs étaient donc toujours un peu dans une semi-pénombre pas très agréable. Quel parti-pris artistique peut jusitfier ça, je cherche encore. Peut-être que tant que Don Giovanni est vivant, les ténèbres régnent sur terre et, à sa mort, le jour et l'innocence ont enfin vaincu. Peut-être que l'éclairagiste était bourré? Peut-être y-a-t-il eu une pénurie d'ampoules donc ils les ont garder pour la fin? Va savoir Charles!!!!

En résumé, que dire? Mozart, ça le fait. Don Giovanni aussi. En gros, ça la fait!!!

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Par Nico - Publié dans : Zic - Communauté : Sur l'étagère de mon mur
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Vendredi 16 novembre 2007
4 salles, 3 ambiances...

Résumé:
Le festival des Inrocks à 20 ans. Ce n'est pas un festival comme les autres car il n'y a absolument pas unité de temps et de lieu. Il a lieu sur une semaine, je crois, et dans plusieurs villes de France dont Toulouse.

Il y avait 2 soirées à Toulouse, nous avons assisté à la première qui rassemblait Yell, Jack Peñate, The Go! team et The Gossip.

Quand je parle de 4 salles, 3 ambiances, c'est parce qu'on a un peu fait exprès de zapper Yelle qui avait la malchanche (mais une chance pour nous) de passer en premier. Non parce que c'est chanson façon Lio, ça va 5mn. Mais bon, le peu que j'en ai entendu, c'était assez péchu et elle n'est pas sortie sous les sifflets.

Et arrivé ensuite Jack Peñate. Pour l'avoir écouté un peu sur Deezer (vous voulez que je vous parle de Deezer???), je ne venais clairement pas pour lui. Petite pop gentillette avec parfois des petits relancs de reggae ou de ska. Ce n'est pas rock à mon sens du terme, juste rigolo.
Et ben franchement, sur scène, j'ai été plus qu'agréablement surpris. Il a une présence indéniable le coco. On dirait de Jesse Garone (le lien ressemble vraiment à une grosse connerie), il bouge dans les sens, il agite frénétiquement son poignée sur sa gratte (il doit être célibataire), il joue avec sa voix qui est plutot du genre très agréable. Accompagné simplement d'un batteur et d'un bassiste (me souviens pas s'il y avait un autre guitariste?), il met le feu à la scène et aux anglaises dans la salle. D'ailleur, une question, comment reconnait-on des anglaises dans un concert au Bikini le 13 novembre? Réponse, ce sont les jeunes à être habillés comme s'il faisait 30 à l'ombre. Mais revenons à nos moutons (and now for something completely different). Donc le gars Jack Peñate, il en impose sur scène malgré son jeune age et franchement, le chanteur des Arctics Monkeys, il fait le dizième de ce que fait Jack et c'est le roi de pétrole!!!

Ensuite, the GO! team. Comment ne pas penser à Arcade Fire quand ils sont sur scène? Premiere configuration, 2 batteurs, 2 guitares, une basse et une chanteuse. Par la suite, la config va changer et encore changer et encore changer. Chacun joue de plusieurs instruments qui de la batterie, qui de la basse, qui du micro, qui du clavier, qui de l'harmonica. Style beaucoup moins dépouillé donc que Jack Peñate. Ici, c'est un vrai groupe presque une chorale. Les rythmes sont joyeux, enlevés, énergiques. Parfois, les intros ou certains instrumentaux me font vraiment pensés à des génériques de séries des années 70. Débauche d'arrangements, des cuivres dans tous les sens. C'est d'ailleur l'un des regrets, les cuivres étaient sur des bandes mais bon, ils jouent tout de même beaucoup de choses "Live" et sont très forts pour mettre une ambiance de feu. Je ne dis pas que j'écouterais ça pendant des heures mais c'est tout de même entrainant.

 



Et pour finir, le clou de la soirée. The Gossip, eux aussi en configuration minimale. Beth Ditto moulée dans une robe fourreau malgré ses 130kg (y a pas de raison). Et quand on parle de The Gossip, c'est vraiment et uniquement The Gossip. Une batteuse tattouée comme un camionneur, un guitariste/bassiste avec une mèche à la Indochine et Beth, rien de plus. Tout de suite, elle prend possession de la scène. Elle y est bien, elle y est seule. Ils enchainent les morceaux du dernier album avec beaucoup de rythme et de fluidité. Beth commence souvent les chansons à capella et les instruments viennent se greffer dessus. Ca saute dans tous les sens dans la salle, les slams s'enchainent sans que qui que ce soit ne viennent les empécher, cool. Enfin sauf pour le nez de Caro mais bon!!!! Le concert se déroule sur un petit nuage, rythme jazzy, soul, rock, très rock, voix chaude de Beth Ditto. Elle capte les regards et pas uniquement à cause de son 120 bonnet F!!!! Elle bouge bien, pas étonnant qu'elle ait été nommée parmi les personnalités les plus sexy de l'année 2006 lors de NME awards. C'est finalement ce sac d'os de Kate Moss qui a remporté le prix, ils ne pouvaient pas faire plus grand écart!!!

Toujours est-il que The Gossip, passant en dernier, s'est payé un petit rappel. Et notre bonne Beth est revenue en "petite" culotte (disons gaine) et soutien-gorge. Elle a commencé à s'agiter à l'avant de la scène puis elle s'est tournée et à baisser sa culotte afin d'exiber un magnifique Fuck you marqué au feutre sur le bas rein. Et de l'autre, elle avait inscrit Grosse sur l'un de ses bourlets ventraux. Classe!!!! Enfin bon, elle n'avait pas besoin de ça pour mettre le feu à la salle!!!

En résumé, ben franchement, un très bon concert, rien à jeter.

Unikokissiremaihunpeu
Par Nico - Publié dans : Zic - Communauté : Culture
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