WELCOME
Je vais donc essayer de continuer à poster au gré du temps à ma disposition. Je vais au moins le maintenir en vie jusqu'à mon départ au Pérou en avril. Je pense que je l'utiliserai pour donner des nouvelles. En attendant, je ferai ce que je peux.
Mais tout de même, Dieu n'a pris que son dimanche mais il aurait aussi dû prendre son samedi, ça lui aurait éviter de faire des conneries!!!!
Résumé:Elles sont soeurs. Elles sont inséparables. Copines, oui, surement. Rivales, oui aussi. Elles sont inséparables. Vraiment vraiment inséparables!!!
Auteur: Jacques Dor
Comédiennes: Florence et Magali Domec
Compagnie: Tintamar
Théatre: Le grand Rond, Toulouse
Vu dans le cadre des apéros-concerts.
Comment vivre à l'unité quand on est toujours 2 collées l'une à l'autre????
Tout commence par des marionnettes. Une forme informe, 2 tetes, un blob, un elephant man, une chose d'où sortent 2 petites tetes. Là, on a l'impression d'être passé au cribble. Le public est regardé. Il est l'objet de toute l'attention de ces 2 tetes.
Puis la masse prend forme humaine. Petite(s) robe(s) année 60 à la Channel, les accroches-coeurs collés aux tempes. 2 jeunes filles qui n'ont pas grandi. Elles sont trés proches l'une de l'autre, tellement proches qu'elles sont collées!!! Puis elles commencent à nous raconter un peu leur(s) vie(s), attachées l'une à l'autre, les chamailleries, les moments d'intimité, le lacage des chaussures, la bronzette sur la plage. Les hommes, les autres et leur regard, leur enfance.
Parfois émouvantes, parfois impudiques, parfois hystériques mais toujours drôles, elles déroulent le texte poétique de Jacques Dor avec beaucoup d'énergie et d'émotion. Ponctué de chansons, d'acrobaties et de pas de danse (le Tango Hanchahanche!!!), leur numéro nous transporte dans leur monde de freaks dans lequel elles n'aspirent qu'à une chose, la normalité
Soeurs collées sur scène, Florence et Magali Domec (Coucou!!!) sont soeurs décollées dans la vie. Ce devait être la moindre des conditions pour réussir à donner une telle présence à ce texte et à cet être bicéphale. Et si l'on ne doit garder que 2 moments, je prend les petits pétales (je t'aime, j't'aime pas!!!) ainsi que cette vente à l'étalage, 2 pour le prix d'une, si c'est pas une affaire ça!!!!!
En résumé, si la compagnie Tintamar passe dans vos parages (elle est spécialisée dans le théatre de rue), ne les ratez pas. Et si vous les ratez, ne m'en parlez pas sinon vous allez m'entendre!!!!
Unikokafaihamengeaihadaissiamoiz
Résumé:
1ere pièce, Central Park West.
Appartement sans dessus-dessous à Manhattan. Phyllis est effondrée. Psychaliste de renom, elle vient de se faire plaquer par son mari, Sam. Elle appelle à la rescousse sa meilleure amie, Carol. Enfin, elle ne l'appelle pas uniquement pour ça.
2e pièce, Old Saybrook.
Maison de compagne dans le Connecticut. Sheila et Norman ont invité Jenny, la soeur de Sheila et son mari pour un barbecue. Soudain débarquent Hal et Sandy, anciens propriétaires de la maison qui vont mettre un peu de folie dans ce monde acceptisé.
Auteur: Woody Allen
Metteur en scène: Benoit Lavigne
Acteurs: Pascale Arbillot, Valérie Karsenti, Xavier Gallais, Bernard Yerlès...
Théatre: Odyssud à Blagnac
Quand Woody Allen fait du Vaudeville.
Ca commence sur les chapeaux de roue. Une psychanaliste qui soigne les autres et qui ne voit pas que son mari est le plus grand queutard de tout Manhattan. Thème Allenien s'il en est!!! On en retrouve beaucoup d'autres, la bourgeoisie hype new-yorkaise, le vrai-faux séducteur, les trahisons, les réglements de compte, les questionnements de l'auteur, la traversée du mirroir.
Pour Central Park West, tout s'enchaine. 2, 3, 4 puis 5 personnages. Ce qui est vraiment réjouissant dans la construction de la pièce, outre les rebondissements, les trahisons et les descentes sur terre, c'est cette façon qu'à Allen de faire décrire tous les personnages (sauf Phyllis et Carol), par les autres avant qu'ils ne rentrent en scène. On se fait donc une image de Sam, de Howard et de la petite amie de Sam (et oui!!!). Puis ils arrivent en scène. Ils sont conformes ou différents mais ils sont. Toujours est-il que chacun a droit à son costard gentillement taillé par les autres, de face ou dans le dos, tout le monde y passe.
Pour ce qui est de Old Saybrook, j'ai trouvé ça plus contestable. Le revirement de situation m'a laissé de marbre au point que j'ai perdu le fils pendant quelques minutes. Le rythme est beaucoup moins enlevé même si la situation, au moins au début de la pièce est vraiment croustillante.
Coté acteurs, rien à dire, tout le monde est parfait avec une mention spéciale pour Xavier Gallais qui campe tout d'abord un personnage lunaire et trés humain puis un beauf magnifique avec beaucoup d'énergie et une truculence proche du burlesque.
En résumé, woody Allen au théatre, pourquoi pas, au cinéma, c'est mieux.
Unikokissiremai
PS: Désolé pour l'absence mais j'ai eu beaucoup de mal à pondre cet article qui ne me plait pas du tout et qui est donc trés court.
Résumé:Nancy Allison est étudiante en droit et un peu fouineuse. Elle a pour habitude de relier entre eux des événements qui pourtant semblent complétement indépendants et de trouver des liens et des coupables. En ce moment, elle est sur un coup. Des gens se font assassiner, un peu partout, aux Etats-Unis, comme ça, sans raison. Un jeune noir se fait arréter et semble être le fils rouge, il était dans les parages pour tous les meurtres. Allison ne se fie pas aux apparences!!!!
Scénario: Jean-Blaise Djian
Dessins: Alain Zibel
Editeur: Emmanuel Proust Edition, collection Petits Meurtres
Année: 2004
...je ne suis pas content.
Alors voilà, comme je l'ai déjà exprimé ici, je ne fais finalement que critiquer et, comme dirait l'autre, la critique est facile mais l'art est difficile!!!
Donc je vais essayer de critiquer l'art avec art. Pour commencer, je vais mettre une planche:

Ce que je retire de cette bédé et qui ne m'a pas du tout plu:
- Depuis quand entend-on tout ce que pensent les personnages d'une bédé? On voit bien le phénomène sur cette planche. Le scénariste, faute d'avoir un scénario qui tienne la route, passe son temps à nous expliquer toute l'histoire par l'intermédiaire de ces bulles qui font que les pages sont surchargées de texte. Une bédé, ce n'est pas un bouquin. Les modes de narration sont sensiblement différents et se rapprochent plus du cinéma que de la litérature. Ce n'est pas pour rien qu'il y a la plupart du temps 2 auteurs, un scénariste et un dessinateur. Tout comme au cinéma, il va y avoir le même scénariste et un réalisateur. Donc à part les voix off, judicieusement utilisés par Marjane Satrapi ou Guy Delisle, avec des textes positionnés soit dans des bulles avec des dessins de face soit dans des manchettes en partie supérieur des cases, je ne vois pas comment on peut oser utiliser des bulles avec des petits nuages (attention, pensée!!!) comme pouvait le faire Will Eisner dans le Spirit dans les années 40 alors que tout était à inventer!!!!
- Le dessin trés imprécis qui fait que l'on confond tous les personnages tellement ils ont les mêmes traits.
- Un scénario totalement tiré par les cheveux.
Une exemple de péripétie totalement foireuse.
Jean-Paul est flic. Il connait un peu Allison, il lui a sauvé la mise, des méchants sont aprés elle. OK??? Donc Jean-Paul est à son commissariat. Ses copains flics sont contents, c'est la fin du service. Mais Jean-Paul est pressé, il doit aller retrouver Allison et l'aider dans son enquête. Mais c'est à lui de faire le café aujourd'hui dans la salle de repos du commissariat. Alors ses copains flics, ils le tannent pour qu'il fasse le café. Alors il fait le café. Mais il est pressé. Alors il ne boit pas son café et il le donne à un collègue (en lui disant, réplique débile, Tiens Jean-Claude, j'ai pas soif, est-ce que tu as soif de mon café? Allez tiens, je te le donne!! Non mais qui a déjà eu "SOIF DE CAFE"??? Je vous le demande????) et il file. Et là, Jean-Claude, le collègue, il s'écroule, il y avait du poison dans la tasse de Jean-Paul. Enfer et damnation!!! Alors Jean-Marc, le chef, il se pointe et il dit, parce qu'il est pas con, il est chef et il est flic, Ah mais je me souviens, Jean-Paul et Jean-Claude, ils se sont engueulés il y a 2 semaines à propos de l'enquête d'Allison. Si ça se trouve, Jean-Paul, il en voulait à mort à Jean-Claude, et il l'a empoisonné, comme ça, avec du café, au milieu du commissariat. Allez les gars, on lance un avis de recherche sur Jean-Paul, il va le payer cher le petit enfoiré!!!!!
Non mais de qui se moque-t'on??? Cette scène arrive 15 pages avant la fin. Là, j'ai arrété, j'ai tournée les pages et je suis tombé sur...
Autre preuve que cette histoire n'est soit pas faite pour être adaptée en bédé parce que trop compliquée soit n'a pas été adaptée de façon satisfaisante. Les dernières pages sont une exposition pure et simple de tous les méandres de l'histoire. 3 pages de dessin pendant lesquelles Allison expose toute l'histoire en voix off. Une bédé qui se respecte, même une enquête, n'a pas à reprendre toute l'histoire à la fin pour que le lecteur comprenne. Si elle est bien scénarisé et ça coule tout seul sinon il faut 12 tomes. L'autre solution est de faire un bouquin et encore, même dans un bouquin, je trouverais ça naze!!!
En résumé, je ne casse pas souvent de bédé mais celle-là, vous l'aurez compris, je ne vous la conseille pas.
Unikokahulinpressiondeperdresonten
Résumé:Michaël Clayton est avocat. Il joue au poker. Il est appelé par un monsieur riche, imbu de sa personne qui vient de renverser un autre monsieur avec sa trés chere automobile. Mais Michael Clayton, il est fort, il va lui trouver quelqu'un pour le sortir de ce mauvais pas. Alors Michael Clayton, il s'en va. On le sent trés triste, trés désabusé, trés pas content de lui, des autres, du monde qui l'entoure. Il s'arrete sur le bord de la route, en campagne, pour regarder des chevals. Et boom, sa voiture explose sans lui dedans. Il a vraiment eu chaud, Michael Clayton. Le film commence, 4 jours plus tôt.
Réalisateur: Tony Gilroy
Acteurs: George Clooney, Tom Wilkinson, Tilda Swinton, Sydney Pollack...
Année: 2007
Pays: Etats-Unis
I am not the one you kill, I am the one you buy!!!!
On est ici en présence d'une sorte de remake, d'ersatz, de redite d'Erin Brockowich de Steven Soderbergh qui est d'ailleurs crédité sur ce film, au même titre que Clooney, en tant que producteur exécutif.
Donc, oui, Michael Clayton est un avocat qui a un peu oublié ce pour quoi il est devenu avocat. Mais Arthur, un collègue et ami, n'a pas oublié lui. Sensé défendre les méchants, il a petit à petit monté un dossier à charge contre son propre client. Le méchant est ici un fabricant d'engrais qui empoisonne les gentils paysans qui utilisent son produit. Mais les choses vont se dérégler quand Arthur va oublier de prendre ses médicaments et pête un plomb pendant une audience. Michael va devoir récupérer le travail de son copain mais il ne s'attendait pas à ça.

Bon, je suis un peu accerbe. Le film est bon, Clooney, Tom Wilkinson et Tilda Swinton sont excellents. Cette dernière étant assez impressionnante dans un rôle de femme forte à la scène mais totalement stressée, morte de peur et peu sûre d'elle dans les coulisses. Le scénario est au début assez confus mais il faut ça pour que finalement tout s'éclaire et viennent se mettre dans le bon ordre. La construction à l'envers (on dirait vraiment du Soderbergh dans Hors d'atteinte) fait que l'on ne s'ennuie pas et que l'on garde espoir dans la suite du film. On voit les contours de l'intrigue se dessiner et, sans qu'il y ait réellement de grosses surprises, tout arrive dans le bon timing.
Donc voilà. La seule chose que je reprocherais à ce film, c'est qu'il ne nous apporte rien de nouveau sous le soleil. C'est toujours agréable de voir jouer de bons acteurs, le scénario est bien ficelé mais rien de révolutionnaire, l'histoire de l'avocat qui retrouve ses idéaux, vous prenez La Firme, vous mélangez avec Erin Brockowich, vous soupoudrez avec du Justice pour tous, et vous avez mieux. Et coté image, rien de vraiment transcendant, de rechercher ou d'inventif, juste des images qui servent le sujet.
En résumé, si vous ne pouvez pas choper Justice pour tous, allez voir Michael Clayton.
Unikokakenmemepassaihunbonmomenfopahaixageairainonplu
Résumé:Roumanie, fin des années 80. Des préparatifs, on ne sait pas trop pour quoi. Une jeune fille envoie sa colocotaire rencontré un homme, dans une banlieu de Bucarest. Tout est obscur et gris. Les personnages, l'histoire, les images. Puis l'histoire devient claire mais le reste noircie!!!
Réalisateur: Cristian Mingiu
Acteurs: Anamarina Marinca, Laura Vasliu, Vlad Ivanov...
Année: 2007
Pays: Roumanie
Une soirée qui change la vie.
Pour une fois, je vais commencer par les images. On est presque dans le dogme de Lars Von Trier. Que de la lumière naturelle, pas de jeu avec l'objectif, travelings à l'épaule, plans fixes, pas de champ ./ contre-champ. La caméra est là, posée, face à l'action, face au personnage principal de la scène. Et celle-ci se déroule et, tout comme le ou les personnages, apathiques, choqués, immobiles, la caméra reste là, à scruter la moindre des réactions sans se soucier des autres qui lui parlent ou qui se parlent entre eux. Les 2 jeunes filles sont hébétées, la caméra l'est aussi. Le coté dogme est particulièrement flagrant pendant la course d'Ottila, à la fin, dans les faubourgs glauques et trés mal éclairés lorsqu'elle cherche à se débarasser d'un paquet un peu encombrant. Nous sommes, à ce moment, en plein dans sa recherche haletante et éperdue. Dans cette peur qui la fait se raviser plusieurs fois avant de finalement sauter le pas. Coté narration, on est aussi dans le dogme. Peu d'ellipse, une quasi unité de temps, l'action se déroule presque en temps réel devant nos yeux. On ressent donc l'attente d'Ottila, son besoin impérieux, chez ses beaux-parents, d'appeler Gabita restée seule enfermée dans la chambre.
Et pour revenir à l'histoire, on est ici dans la description de ce contre quoi se sont battues les femmes pendant des dizaines d'années, au moins dans nos pays occidentaux. Nous sommes dans la banalité de l'horreur, de l'abus de la personne humaine, de la soumission à un système qui ne garantie pas les droits élémentaires et qui obligent donc à en passer par des personnages peu recommandables qui vont abuser de leur position de faiseur d'anges d'une façon assez difficile à imaginer. On voit l'histoire du point de vue d'Ottila qui vient aider sa colocataire, Gabita, a pratiqué un avortement dans des conditions plus que contestables. Poussées par une loi répressive au possible (mais utilisée trés judicieusement comme chantage par Monsieur Bébé (beau nom pour un avorteur)), elles sont obligées de s'enfermer dans une chambre d'hotel miteuse pour pratiquer l'opération. Gabita, qui va subir tout ça, ne semble pas être celle qui va le plus en patir. Elle est passive, parfois stupide, dans un autre monde. Ottila, elle, va tout gérer pour sa copine, va accepter des choses horribles, tout en essayant de garder une vie sociale à peu prés normale en parallèle. La bonne copine quoi!!!
Tout ceci se passe en Roumanie dans les années 80 mais c'était pareil partout il y a encore 40 ans. C'est encore le cas dans bon nombre de pays à travers le monde. Des femmes qui voient leurs vies "brisées" par l'arrivée d'un enfant non souhaité. Sans faire l'apologie de l'avortement, bien au contraire, la problématique soulevée ici relève juste de la simple liberté à pouvoir disposer de son corps, sans avoir à se retrouver mariée (comme le propose gentillement le copain d'Ottila) moindrement que monsieur oublie de se retirer.
En résumé, Christine Boutin, va voir ce film. Les autres, allez-y aussi.
Unikokisseudikeussadeuvraihaitrobilgatoir
Résumé:Parfois, le matin en me réveillant, je me dis que je ne devrais pas aller au boulot. Ce matin, je me suis dit ça mais j'ai tout de même essayé d'y aller.
Je viens en scooter. Il est, la plupart du temps, garé devant chez moi. Ce matin, je me suis arnaché comme d'habitude, même un peu plus chaudement que d'habitude, pour partir exercer mon métier de fabriquant d'armes.
Comme tous les gestes du quotidien, tout est bien réglé. Mais ce matin, j'ai dû fixer mon top case. Une fois l'engin fixé, je monte sur mon scooter, je démarre, j'accélere. Et crack, scooter bloqué. Ah mais oui, t'es bête, l'anti-vol. Ca m'arrive parfois d'oublier d'enlever l'anti-vol, pour le moment, je n'ai jamais démarré comme un tarlu au point soit de me crouter, soit de tout détruire au niveau de la roue avec l'anti-vol.
Donc je remet le scooter sur la béquille latérale, j'enléve la clé du contact et je vais enlever le U à l'avant que je place délicatement dans le coffre. Et oui, je suis trés délicat!!!
Je remonte sur mon scooter, je démarre, j'accélère. Et crack, scooter bloqué. Ah mais oui, t'es bête, tu as oublié d'enlever le 2e anti-vol, le boa qui sort du scooter pour aller se fixer sur tout mobilier urbain à proximité.
Donc, je descend de mon scooter, je vais à l'arrière du scooter et je décroche le 2e anti-vol que je range dans son logement. Pendant tout ce temps, j'ai regardé autour de moi pour savoir si quiconque avait assisté à la scène. Parce que franchement, moi, en spectateur extérieur, si j'avais vu ce spectacle sous mes fenêtres, j'aurais été mort de rire. Pour l'avoir vécu, au début, ça ne m'a pas fait du tout rire (mais je suis parfois un peu soupe au lait!!!) puis je me suis dit que vraiment, y a des jours où on devrait rester couché et je suis parti avec la banane.
En résumé, j'ai pas de tete!!!
Unikokapadtete
Résumé:Je ne sais pas comment j'ai trouvé ça, un jour, il y a quelques semaines mais c'est génial. La radio à la demande. Ca s'appelle Lastfm.
Avec ça, on peut écouter toute la journée la radio sans avoir à supporter des pubs, des animateurs pas drôles, des chansons de daube. Ici, tu décides.
C'est sur: www.lastfm.fr.
Dans un premier temps, vous pouvez vous la jouer simple. Vous cliquez sur Ecouter, puis vous rentrer le nom d'un artiste ou un tag (un style genre rock, indie pop, bourrée, enfants...). Puis Lastfm déroule. Il vous balance d'abord, la plupart du temps, un titre de l'artiste sélectionné et ensuite, des morceaux de groupes dans la même mouvance. Ce qui est énorme, c'est que leur base de données est absoluement gigantesque. Vous pouvez mettre Mozart, Keith Jarrett, Les compagnons de la chanson, Dorothée, The Amps, Veruca Salt, Henry Des, Yvette Horner Tori Amos. Tout je vous dis, tout. Il va vous sortir des chansons de l'artiste en question et de ses potes André Verchuren, Chantal Goya, Les Pixies, PJ Harvey.
Là, ce sont les débuts!!!!
Le level 2, c'est de télécharger le logiciel Lastfm et de se créer un compte sur le site.
Les avantages du logiciel:
- Plus besoin d'être connecté au site (mais il faut la connection internet)
- Possibilité de se brancher sur vos lecteurs mp3
Les avantages logiciel+compte:
- Vous gardez une trace de tout ce que vous écoutez
- Vous pouvez écoutez les radios des autres
- Vous définir des coups de coeur, des play-lists, vos propres tags
- Vous pouvez écouter les radios des autres.
En gros, en fonction de tous les tags, tous les morceaux de vos play-lists ou de vos coups coeurs, LastFm va peaufiner vos gouts et vous passer, lorsque vous écoutez la radio, des morceaux prenant en compte tout ces paramètres. Votre radio est aussi accessible à la populace et est directement définie selon tout ce que vous avez
Une fois fait tout ça, vous avez la possibilité de rajouter des widgets lastFm sur votre blog contenant votre radio, votre play-list ou ce que vous êtes en train d'écouter. Et tout ça, c'est gratos!!!!!! Rien de tel donc pour décourvir de nouveaux artistes, pour écouter des trucs inconnus de vos artistes préférés, pour faire partager tout ça.
Les risques dans tout ça.
Surement de tourner un peu en rond si on ne va pas voir dans d'autres styles que ceux de prédilection.
Un petit problème de sécurité aussi. Avec le scrobbling, LastFm peut garder une trace de tout ce que vous écoutez que ce soit MP3 pas très légaux ou vos CDs. Ca fait un peu flicage et beaucoup de ceux qui me lisent savent que je n'aime pas mais alors pas du tout être fliçer si je ne l'ai pas demandé. Exemple:
Enterrement de vie de garçon de Chichi et Vazzo, 2h de matin, quais de Bordeaux assis sur le trottoir, je viens de percuter un Citroën Ulysse qui roulait, le bordeaux a coulé à flot:
Rano: Allez Nicolas Moreau qui habite à Paris, donne ton nom au gentil policier.
Moi: Non, je 'eux po, je veux po donner on nom au flic
Rano: Aller Nico, t'es bourré, donne ton nom au gentil policier
Rano en aparté au policier: Bon aller, on va pas s'énerver, il est un peu fatigué, il s'appelle Nicolas Moreau et il habite à Paris, rue le Marois, ça vous suffit, non?!?
Le policier: Non, non, je veux que ce soit lui qui me le donne. Monsieur, comment vous appelez vous??? Monsieur, vous m'entendez??? Vos nom et prénom s'il vous plait.
Moi: Non, je veux pas, je peux pas être fiché!!!! Non, je dirai pas mon nom!!!
Rano: Aller, Nico, t'es fatigué là, dit ton nom au monsieur.
Moi (en pleurant): Bon, c'est bon mais ça fait chier... Je m'appelle Nicolas Moreau... Ca va, vous êtes content. Mais je suis sûr que je vais être fiché dans vos fichiers... chier merde!!!!
Bien sûr, la retranscription de cet épisode n'est qu'approximative en fonction de mon peu de souvenir de la scène.
Tout ça pour dire que je n'aime pas être fiché et que LastFm, mal utilisé, pourrait se transformer en un gros mouchard de tous les MP3 que vous avez sur votre disque mais pour éviter cela, il suffit de ne pas activer le scrobbling (fonction qui retient tous ce que vous écoutez avec vos lecteurs type Winamp, musicmatch...), de ne pas lier vos lecteurs au logiciel LastFm et le tour est joué. Mais c'est vrai que l'on perd un peu de l'intéret de la chose
En résumé, c'est une vraie trouvaille, c'est gratuit, c'est génial
Unikokafailarticlehavanflorianparsekilvoulailefairmaipahossivtessurtouflorianmadajeaipikailamétorudelle
EFFICACITE
Résumé:
Jason Bourne a décidé que l'Etat américain devait payer. Il a perdu la mémoire, sa vie, sa copine, il a tué pour lui. Maintenant, ceux qui l'on embringuer là-dedans vont casquer. De son coté, la
CIA a décrété que Jason Bourne, il commencait à les leur briser menu. En gros, ça va chier!!!
Réalisation: Paul Greengrass
Acteurs: Matt Damon, Julia Stiles, David Strathairn, Joan Allen...
Pays: USA
Année: 2007
Attention, ce n'est pas du Rivette.
Que les choses soient claires, on n'est pas là pour faire dans la dentelle. Jason Bourne a décidé de s'en prendre à son ex-employeur et plus particulière à la sous-organisation qui a décidé de le
transformer en machine à tuer.
Pour avoir vu (enfin entrevu) les 2 autres opus, celui-là est de loin le plus efficace. Cette fois, plus de pitié de part et d'autre. L'histoire est un peu compliquée, je pense que c'est
préférable d'avoir vu les autres JB (Jason Bourne) pour recoller les morceaux mais il doit pouvoir se suffir facilement à lui même à condition d'accepter de ne pas comprendre certains passages.
Enfin bref, cette fois, la CIA applique une justice expéditive plus qu'effrayante. Un journaliste anglais est un peu trop fouineur, crack, une balle dans la tete en plein Waterloo Station. Une
jeune employée de la maison s'est un peu trop rapprochée de Jason Bourne, crack, on lance « un contrat » contre elle. Tout cela est pleinement justifié par la raison d'état et surtout
par la protection d'intérets personnels trop proche de cette très haute sphère de commandement.
Le problème est de savoir si tout cela est vrai. Enfin vrai, j'me comprend comme on dit là-bas. Il est claire qui est plus aisé de croire à Raisons d'état qui raconte des histoires passées qu'aux aventures de Jason Bourne. Et pourtant, en substance, ces
deux films mettent en évidence les mêmes déviances de l'état américain (ne stigmatisons pas, la France doit faire pareil) à savoir des exécutions arbitraires, une ingérence constante dans les
affaires d'autres pays, la destruction de vies sous couvert de raisons d'états.
Mais bon, j'arrete de disserter sur tout ça. Jason Bourne est aussi (et surtout) là pour bastonner, pour casser du tueur, pour savoir tout avant tout le monde, pour niquer la CIA!!!! Et il y
arrive bien le bougre. Fastoche, c'est la CIA qui a fait de lui ce qu'il est!!!!
Donc, pour en revenir à la partie efficace, rien a dire, c'est efficace (je l'ai déjà dit non?!?!). Montage hyper rapide, caméra au coeur de l'action, gros suspences, plein de revirements de
situation, des poursuites à mort. On est aussi là pour en prendre plein la vue et on n'est pas déçu!!!
En résumé, du très bon cinéma d'action digne de 007 avec un peu de profondeur qui est loin de nuire.
Unikokivapasouvenvoirseujendefilmmaihotansenprendrepleinlagueulehocinochequedevanhuntinbrepost
Pub géante casseuse de pub...
Résumé:
Octave est créatif. Il aurait pu être pianiste, peintre, écrivain. Mais non, il a décidé de mettre sa créativité au service de la société... de consommation.
Réalisation: Jan Kounen
Acteurs: Jean Dujardin, Jocelyn Quivrin, Patrick Mille...
Adaptation du livre de Frédéric Beigbeder
Les états d'ames pitoyables d'un pubilicitaire.
Les soixantuitards l'avaient décrété. Ils n'ont pas réussi à modifier le systéme. Ils ont donc décidé de le changer de l'intérieur. En se faisant hommes politiques, fonctionnaires dans
l'administration, professeurs, instituteurs. Et ils se sont faits absorbés!!!
Beigbeder a tenté de faire l'inverse. Il s'est rebellé contre un systéme pourri qu'il a dénoncé dans son 99F, le livre. Ca lui a valu un pur et simple
licenciement. Pour son bien et pour notre bien à tous? Pour son bien, c'est indéniable, il se pose surement moins de questions à faire ce qu'il fait maintenant. Pour notre bien, lui ou un autre
qui abdique, à quoi bon??? Il y en aura toujours un qui prendra sa place, sniffera sa coke, baisera tout et tout le monde dans des partouzes géantes et surtout manipulera les foules largement.
Comme le dit si bien son Octave, il est là pour créer de la frustration en permanence. Il est là pour s'immiscer dans notre cerveau (il pisse dans notre hémisphère droit), pour deviner nos envies
avant même que nous en soyons conscient. Quand à lui, il sera toujours en avance, impossible autrement. Il fait parti d'un monde regardé, épié, adulé. Ce qu'il fait, dit ou porte sur le dos sera
fait, dit et porté, 2 jours plus tard, par le Paris branché mais ils sont déjà en retard. Je vous l'ai dit Octave est le futur!!!!
Kounen et Dujardin s'emparent du propos largement aidés par l'intéressé.
Au début du film, Dujardin dérange dans le rôle. Cheveux longs, chatains, lunettes d'intello. On voit une mauvaise copie de Brice de Nice. Sauf que
Brice est gentil et bête. Octave est méchant et intelligent. Passées les premiers 10mn, on se fait au cynisme, à la voix off, à la description du monde dans lequel il gravite. Il a donc le talent
de faire oublier ses précédents personnages pour pleinement s'intégrer dans le monde décrit par Beigbeder.
Coté Kounen, là par contre, ça pèche. Dison qu'il ne fait pas dans la dentelle. Musique sur-vitaminée, images psychédéliques des trips cocaïnés d'Octave qui doivent faire penser
à un relan de son Blueberry (conditionnel car je ne l'ai pas vu mais j'en ai beaucoup entendu parler), montage hyper-rapide (cf
clip des Arctic Monkeys). Selon moi, le propos de Beigbeder était assez fort comme ça pour ne avoir pas à en rajouter avec toutes ces images qui utilisent,
finalement, les mêmes ressorts que ce qu'il dénonce. Ca va vite, ça prend la tête, ça empêche de réfléchir sur ce que l'on voit. C'est du pré-maché. Octave bascule parce que Madone lui refuse une
pub second degré (La ménagère bordel, la ménagère. L'humour, on s'en tape!!!!). Résultat, il pond une pub banale, pré-machée. Jan, regarde ton film!!!! Si les consommateurs sont
capables de réfléchir, les spectateurs de ton film doivent aussi être capable de le faire!!!!
En résumé, Kounen enfonce trop le clou mais le propos est séduisant alors autant y aller.
Unikokisseudikeukounendevrairegardailaifilmdetrufohakermanhaibergman
Résumé:Parfois, les madeleines de Proust sont aussi des madeleines que l'on mange. Enfin, je me comprend. Lui, c'était une madeleine qu'il mangeait mais l'expression est restée pour tout truc ou machin qui nous rappelle notre enfance comme les Demoiselles de Rochefort pour les Depaulis, l'acnée pour Rano (oh quelle salaud je fais!!!), Brice pour Chichi (ah le con) ou les Devautour-Vol-Vol-Vol pour Cyril Devautour. Dans la famille private-joke, je demande le fils!!!!
Enfin bref.
Donc, les madeleines Bijou. Fabriquées à Saint Yrieix la Perche, bled paumé de Haute-Vienne. J'ai été élevé à ça. Ma mère en commandait par l'intermédiaire de son CE. Attention, la madeleine Bijou n'est pas en vente dans le commerce, elle se mérite. Ils ont maintenant 3 magasins (Saint Yrieix, Limoges et Brive, ils restent dans la région!!!) mais c'est toujours pareil, pas de vente en grande surface. Mais avec internet, vous pouvez en acheter sur leur site. La madeleine Bijou accessible au plus grand nombre, c'est le progrés ça madame!!!!
La madeleine Bijou se présente dans des boites en carton, en vrac. Donc, c'est bien pour l'environnement parce qu'il n'y a pas plein de carton. Mais chaque madeleine a son petit sachet fraicheur en plastique. Ce n'est pas bien pour l'environnement parce qu'il y a plein de plastique.

La vraie madeleine Bijou, l'historique, l'unique, la seule, La Madeleine, c'est celle nappée de chocolat NOIR. Celle au chocolat au lait est arrivée plus tard.
Comme les Petits Ecoliers, les Oreos ou les Choco BN, il y a plusieurs techniques pour manger La Madeleine:
- N'importe comment, on croque dedans. Typique du j'en-foutre, du fumiste, du pauvre gars qu'a rien compris à la vie et qui ne respecte rien. L'iconoclaste quoi!!!!
- Comme pour le Petit Ecolier, on mange d'abord la partie "coquille" en chocolat en tenant La Madeleine par sa petit protubérance. C'est pratique mais on finit par le moins bon. Typique du mec un peu tatillon qui ne veut pas se mettre de chocolat sur les doigts et surtout qui veut le meilleur tout de suite. C'est l'impatient. Je fais comme ça!!!
- L'inverse. On mange d'abord la protubérance et on finit par le meilleur, le chocolat. Il faut accepter de se mettre du chocolat sur les doigts ou d'aller trés vite. A part ça, j'avoue, il faut du courage et de la volonté pour savoir résister au chocolat. Je respecte et j'admire!!!
- La léche. Alors là, j'ai essayé et c'est pas terrible. On tient La Madeleine par sa protubérance et on leche le chocolat. Outre le fait que l'on sort 267897 sa langue avec cette technique et que ce n'est pas trés classe, ça prend vraiment du temps et on ne sent pas trop le gout du chocolat. Sans compter le fait qu'à la fin, ce qui reste de La Madeleine est imbibé de salive. Franchement, Elle n'a pas mérité ça!!!!
- La léche du mec qu'a rien compris. Alors, on leche la partie qui n'a pas ce chocolat. Ce qui veut dire que l'on imbibe directe La Madeleine, qu'on se met de chocolat partout sur les doigts et qu'on passe pour un gland.
- Et pour finir, la stratégie avec le bol de chocolat chaud ou de café au lait. Bon, là j'avoue, une technique l'emporte, celle du croque direct. On trempe un point c'est tout. Non parce que si on trempe le cul (le chocolat), ça le fait fondre et on ne sent plus le gout. Si on trempe la protubérance, cf stratégies débiles déjà citées.
Et pour couronner le tout, elles sont vendues à des prix défiants toute concurrence!!!!
Pour tout dire, je viens d'en acheter avec mon CE et je m'aprete à fare découvrir ça à Caro et surtout à Eléonore et Rebecca!!!
En résumé, ceci n'est pas une pub, c'est une MADELEINE!!!
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