WELCOME
Un peu dure depuis quelques semaines, d'avoir une certaine régularité. Je n'ai pas envie d'abandonner le blog, juste moins
de temps pour m'en occuper.
Je vais donc essayer de continuer à poster au gré du temps à ma disposition. Je vais au moins le maintenir en vie jusqu'à mon départ au Pérou en avril. Je pense que je l'utiliserai pour donner des nouvelles. En attendant, je ferai ce que je peux.
Mais tout de même, Dieu n'a pris que son dimanche mais il aurait aussi dû prendre son samedi, ça lui aurait éviter de faire des conneries!!!!
Je vais donc essayer de continuer à poster au gré du temps à ma disposition. Je vais au moins le maintenir en vie jusqu'à mon départ au Pérou en avril. Je pense que je l'utiliserai pour donner des nouvelles. En attendant, je ferai ce que je peux.
Mais tout de même, Dieu n'a pris que son dimanche mais il aurait aussi dû prendre son samedi, ça lui aurait éviter de faire des conneries!!!!
Une petite déception...
Résumé:
Alors là, c'est un peu le foutoire. L'histoire des Luchadorès five qui se continue. L'histoire des Tikitis qui se continuent et celles de Téquila qui se continue aussi. Mais où va nous???
Donc, pour savoir comment c'était avant:
Tome 1 et 2
Tome 3
Donc, on retrouve tout le petit monde mais c'est justement le probléme. Chaque histoire ne fait que quelques pages ce qui rend la compréhension trés difficile. On se retrouve donc à devoir suivre 3 histoires parues il y a plusieurs mois, qui n'ont aucun rapport les unes avec les autres et qui ne sont pas forcément simples.
Oui, c'est toujours drôle. Oui les dessins sont toujours super léchés mais là, perso, je n'y étais plus, une petit relecture des autres tomes aurait été nécessaire. Les aventures de Mélindez et de Professeur Furia sont elles, toujours aussi bonnes.
Donc, on arrive ici, selon moi, aux limites du systême. Jerry Frissen essaie de lancer sa série, du coup, il en lance 3 à la fois. Ce serait peut-être le moment qu'il sépare les différentes histoires en 3 comics différents (je suis les luchadores fives!!) mais nous n'avons pas la culture comics à savoir des épisodes paraissant toutes les semaines.
On sent un peu le marketing poindre derrière tout ça. J'ai peut-être l'esprit mal placé mais lancer 3 histoires différentes, ne jamais en finir une, toujours en commencer de nouvelles, rajouter là dessus le site internet qui met bien en avant les figurines et hop, le tour est joué. Bon, j'ai sûrement l'esprit mal placé mais tout de même, je sens que le merchandising va un peu s'intensifier.
En résumé, il va falloir choisir, peut-être créer plusieurs séries et prier pour que le public suive ce qui est loin d'être sûr.
Unikokahunjourderetradansaizarticle
Résumé:Alors là, c'est un peu le foutoire. L'histoire des Luchadorès five qui se continue. L'histoire des Tikitis qui se continuent et celles de Téquila qui se continue aussi. Mais où va nous???
Donc, pour savoir comment c'était avant:
Tome 1 et 2
Tome 3
Donc, on retrouve tout le petit monde mais c'est justement le probléme. Chaque histoire ne fait que quelques pages ce qui rend la compréhension trés difficile. On se retrouve donc à devoir suivre 3 histoires parues il y a plusieurs mois, qui n'ont aucun rapport les unes avec les autres et qui ne sont pas forcément simples.
Oui, c'est toujours drôle. Oui les dessins sont toujours super léchés mais là, perso, je n'y étais plus, une petit relecture des autres tomes aurait été nécessaire. Les aventures de Mélindez et de Professeur Furia sont elles, toujours aussi bonnes.
Donc, on arrive ici, selon moi, aux limites du systême. Jerry Frissen essaie de lancer sa série, du coup, il en lance 3 à la fois. Ce serait peut-être le moment qu'il sépare les différentes histoires en 3 comics différents (je suis les luchadores fives!!) mais nous n'avons pas la culture comics à savoir des épisodes paraissant toutes les semaines.
On sent un peu le marketing poindre derrière tout ça. J'ai peut-être l'esprit mal placé mais lancer 3 histoires différentes, ne jamais en finir une, toujours en commencer de nouvelles, rajouter là dessus le site internet qui met bien en avant les figurines et hop, le tour est joué. Bon, j'ai sûrement l'esprit mal placé mais tout de même, je sens que le merchandising va un peu s'intensifier.
En résumé, il va falloir choisir, peut-être créer plusieurs séries et prier pour que le public suive ce qui est loin d'être sûr.
Unikokahunjourderetradansaizarticle
par Nico
publié dans :
Bédé
Cauchemard...
Résumé:
HellSpawn est le chevalier de l'enfer qui doit recueillir les ames sur terre en vue du combat de l'apocalypse. Mais il s'apercoit que Paradis comme enfer ménent déjà un combat sans merci sur terre afin de recueillir un maximum de combattants en vue du combat final. Il va se dresser contre les 2 forces, en free-lance, afin de combattre leurs émissaires venus recrutés.
Scénario: Brian Michael Bendis
Dessins: Ashley Wood
Editeur: Semic, collection Semic Books
J'avoue, il y a quelques mois, j'avais pris cette BD à la médiathéque parce que c'est du Bendis. J'aime bien Bendis. Mais, alors, je l'ai à peine ouverte. Dessins hallucinés, histoire incompréhensible et trés hermétique au début. Je n'ai pas cherché à la lire d'autant que je devais la rendre.
J'ai persévéré. Je l'ai re-empruntée. J'ai bien fait.

En fait, HellSpawn est une émanation de Spawn tout court créé par Todd McFarlane. Dans Spawn (que je n'ai pas encore lu), il semble que l'on nous explique un peu plus les tenants et aboutissants de ce combat que vont se livrer l'enfer et le paradis et surtout la place qu'à Spawn au milieu de tout ça. Donc, sans les bases (que j'ai acquise par le net), HellSpawn parait réellement hermétique. D'autant plus avec les dessins d'Ashley Wood et la mise en page totalement déstructurée de B.M. Bendis.
HellSpawn est le chevalier de l'enfer qui doit recueillir les ames sur terre en vue du combat de l'apocalypse. Mais il s'apercoit que Paradis comme enfer ménent déjà un combat sans merci sur terre afin de recueillir un maximum de combattants en vue du combat final. Il va se dresser contre les 2 forces, en free-lance, afin de combattre leurs émissaires venus recrutés.
Scénario: Brian Michael Bendis
Dessins: Ashley Wood
Editeur: Semic, collection Semic Books
J'avoue, il y a quelques mois, j'avais pris cette BD à la médiathéque parce que c'est du Bendis. J'aime bien Bendis. Mais, alors, je l'ai à peine ouverte. Dessins hallucinés, histoire incompréhensible et trés hermétique au début. Je n'ai pas cherché à la lire d'autant que je devais la rendre.
J'ai persévéré. Je l'ai re-empruntée. J'ai bien fait.
Donc, les histoires sont décousues mais on n'est bien en enfer sur terre.
Le père qui découvre sa fille dans un film diffusé dans un cinéma principalement fréquenté par des hommes.
Un pasteur nazi qui appelle à la haine raciale avec des airs de ne pas y toucher.
Une jeune fille qui veut mettre fin à ses jours.
Ils sont tous des proies révées pour ces émissaires de l'haut-delà qui cherche à constituer leurs armées. Ils sont autant d'âmes égarées que HellSpawn va essayer de sauver de l'enrolement.
Le père qui découvre sa fille dans un film diffusé dans un cinéma principalement fréquenté par des hommes.
Un pasteur nazi qui appelle à la haine raciale avec des airs de ne pas y toucher.
Une jeune fille qui veut mettre fin à ses jours.
Ils sont tous des proies révées pour ces émissaires de l'haut-delà qui cherche à constituer leurs armées. Ils sont autant d'âmes égarées que HellSpawn va essayer de sauver de l'enrolement.
En fait, HellSpawn est une émanation de Spawn tout court créé par Todd McFarlane. Dans Spawn (que je n'ai pas encore lu), il semble que l'on nous explique un peu plus les tenants et aboutissants de ce combat que vont se livrer l'enfer et le paradis et surtout la place qu'à Spawn au milieu de tout ça. Donc, sans les bases (que j'ai acquise par le net), HellSpawn parait réellement hermétique. D'autant plus avec les dessins d'Ashley Wood et la mise en page totalement déstructurée de B.M. Bendis.
Mais revenons à nos moutons.
Donc oui, on peut dire que c'est une BD exigeante mais, une fois que l'on est dedans, il se dégage une ambiance de désespoire rarement rencontrée dans d'autres ouvrages. Le HellSpawn, justicier en lutte à la fois contre le bien et le mal, concentre autour de lui tous les malheurs du monde. Il est le seul rempart à ce recrutement forcené qu'on déjà commencé à faire Enfer et Paradis. Et l'apocalypse apparait à chaque page avec ce dessin si cru et magnifique de Ashley Wood et cette déstructuration totale de la page et du discours avec des phylactéres qui ne sont, la plupart du temps, pas attribués aux personnages mais là, au milieu de la page, comme une voix dans votre esprit qui vient se méler à vos pensées. Cela donne des impressions de hauteurs dans les dialogues entre HellSpawn et les chevaliers. Leurs échanges ont lieu à niveau non accessible au commun des mortels mais nous sommes là, nous sommes les témoins, nous assistons à ce combat ténébreux.
Donc oui, on peut dire que c'est une BD exigeante mais, une fois que l'on est dedans, il se dégage une ambiance de désespoire rarement rencontrée dans d'autres ouvrages. Le HellSpawn, justicier en lutte à la fois contre le bien et le mal, concentre autour de lui tous les malheurs du monde. Il est le seul rempart à ce recrutement forcené qu'on déjà commencé à faire Enfer et Paradis. Et l'apocalypse apparait à chaque page avec ce dessin si cru et magnifique de Ashley Wood et cette déstructuration totale de la page et du discours avec des phylactéres qui ne sont, la plupart du temps, pas attribués aux personnages mais là, au milieu de la page, comme une voix dans votre esprit qui vient se méler à vos pensées. Cela donne des impressions de hauteurs dans les dialogues entre HellSpawn et les chevaliers. Leurs échanges ont lieu à niveau non accessible au commun des mortels mais nous sommes là, nous sommes les témoins, nous assistons à ce combat ténébreux.
En résumé, c'est cauchemardesque mais c'est de toute beauté et je ne dis pas ça parce que c'est Bendis qui l'a commis!!!
UnikokidoifairRG
ps: Célebre spin-off de Spawn, Sam et Twitch.
par Nico
publié dans :
Bédé
Pas pour les gamins...
Résumé:
La terre aprés "La Brûlure". Le soleil a grossi mais il n'a pas explosé. En revanche, toute l'eau s'est évaporée. Ainsi, les océans sont maintenant un vaste désert et les quelques rescapés tentent de rejoindre le peu d'endroits encore un peu accueillants. Et au milieu de tout ça, c'est la loi du plus fort qui régne. Mais Pilgrim est là pour être fort à votre place!!!!
Scénario: Garth Ennis
Dessins: Carlos Ezquerra
Editeur: Semic, collection Semic Books
Série: 2 tomes brochés (2002)
Comme d'habitude avec Garth Ennis (responsable de Punisher), on ne fait pas dans la dentelle. On est ici dans une atmosphere post-apocalyptique à la Mad Max. Et, tout comme avec Mad Max, on n'est pas là pour s'embéter avec les détails, on est là pour survivre et surtout pour oter le démon qui habite ton corps, jeune mécréant!!!!
Ici, le Pelerin a eu l'illumination un jour en sortant de prison. Son histoire est quelque peu torturée et c'est un doux mot. Militaire, cannibale, il est maintenant fou de guerre et le bras armé de dieu mais pour lui, la vie des innocents n'a que peu d'importance. Ce qui importe, c'est la mort des hommes habités par le démon.
On est donc là dans un western moderne vraiment bourrin où la morale n'a que peu de prise face à la réalité terrain comme on dit. Tout comme Punisher, le pélerin donne plutôt dans la justice trés trés expéditive où les armes à feu sont omniprésentes. On retrouve ces thémes qui sont apparus avec Les Vengeurs de la justice expéditive surtout des héros torturés par une histoire personnel trés trés inavouable.

Coté dessin, on est dans l'horreur. Je n'en ai pas trop trouvé sur le net mais on est au dans le bourrin. Moins de sang et de vicères à l'air que chez Punisher mais Ezquerra ne fait pas non plus dans la demi-mesure.
En résumé, surement pas une révolution dans le comics , c'est vraiment bourrin dans vous pouvez vous en passer à mon avis.
Unikokaihalabour
Résumé:La terre aprés "La Brûlure". Le soleil a grossi mais il n'a pas explosé. En revanche, toute l'eau s'est évaporée. Ainsi, les océans sont maintenant un vaste désert et les quelques rescapés tentent de rejoindre le peu d'endroits encore un peu accueillants. Et au milieu de tout ça, c'est la loi du plus fort qui régne. Mais Pilgrim est là pour être fort à votre place!!!!
Scénario: Garth Ennis
Dessins: Carlos Ezquerra
Editeur: Semic, collection Semic Books
Série: 2 tomes brochés (2002)
Comme d'habitude avec Garth Ennis (responsable de Punisher), on ne fait pas dans la dentelle. On est ici dans une atmosphere post-apocalyptique à la Mad Max. Et, tout comme avec Mad Max, on n'est pas là pour s'embéter avec les détails, on est là pour survivre et surtout pour oter le démon qui habite ton corps, jeune mécréant!!!!
Ici, le Pelerin a eu l'illumination un jour en sortant de prison. Son histoire est quelque peu torturée et c'est un doux mot. Militaire, cannibale, il est maintenant fou de guerre et le bras armé de dieu mais pour lui, la vie des innocents n'a que peu d'importance. Ce qui importe, c'est la mort des hommes habités par le démon.
On est donc là dans un western moderne vraiment bourrin où la morale n'a que peu de prise face à la réalité terrain comme on dit. Tout comme Punisher, le pélerin donne plutôt dans la justice trés trés expéditive où les armes à feu sont omniprésentes. On retrouve ces thémes qui sont apparus avec Les Vengeurs de la justice expéditive surtout des héros torturés par une histoire personnel trés trés inavouable.

Coté dessin, on est dans l'horreur. Je n'en ai pas trop trouvé sur le net mais on est au dans le bourrin. Moins de sang et de vicères à l'air que chez Punisher mais Ezquerra ne fait pas non plus dans la demi-mesure.
En résumé, surement pas une révolution dans le comics , c'est vraiment bourrin dans vous pouvez vous en passer à mon avis.
Unikokaihalabour
par Nico
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Bédé
Que c'est con...
Résumé:
Plageman est en lutte. Il protége sa plage des intrus, des méchants, des beaufs. Il est investi d'une mission et de supers pouvoirs qui sont... euh supers. En gros, Plageman est un gros mytho!!!!
Auteur: Philippe Bouzard
Editeur: 6 Pieds sous Terre, collection Monotrème
Plageman n'est pas un héros. Ce n'est pas non plus un super-héros. Ce n'est pas non plus un anti-héros. Plageman est un looser magnifique, une chevalier des temps modernes, le Michael Knight des plages. Son costume en impose d'entrée, un maillot de bain un peu moulant (un slip quoi!!!!), un ballon de volley (de beach-volley bien sûr) éventré sur la téte et une serviette de plage en guise de cape. Qui ne respecte pas Plageman s'expose à de cruelles déconvenues!!!!
Plageman est une réussite. Au même titre qu'un Bill Baround, il est celui que l'on a envie de frapper dés son apparition. Il énerve. Il a toujours le mot qui fait qu'il se rend détestable. Et il s'en prend vraiment mais alors vraiment plein la figure. Mais il est tellement sûr de ses supers pouvoirs (absolument aucune manifestation de super-pouvoirs en fait) qu'il en est presque attendrissant!!!
Au niveau des dessins, je vais oser des comparaisons. En fait, Bouzard est, je trouve, trés fort pour les Gueules. On pourrait parler de caricatures mais ce n'est pas réellement ça. Il excelle (je m'enflamme) pour sortir des Gueules et des corps de beaufs. Et, pour y aller donc de ma comparaison, je parlerais de Gotlib ou de Moerell. Allez, je vous en balance une petite.
En résumé, lit, c'est du
bon.
Unikokaihunpeuhalabour
Résumé:Plageman est en lutte. Il protége sa plage des intrus, des méchants, des beaufs. Il est investi d'une mission et de supers pouvoirs qui sont... euh supers. En gros, Plageman est un gros mytho!!!!
Auteur: Philippe Bouzard
Editeur: 6 Pieds sous Terre, collection Monotrème
Plageman n'est pas un héros. Ce n'est pas non plus un super-héros. Ce n'est pas non plus un anti-héros. Plageman est un looser magnifique, une chevalier des temps modernes, le Michael Knight des plages. Son costume en impose d'entrée, un maillot de bain un peu moulant (un slip quoi!!!!), un ballon de volley (de beach-volley bien sûr) éventré sur la téte et une serviette de plage en guise de cape. Qui ne respecte pas Plageman s'expose à de cruelles déconvenues!!!!
Plageman est une réussite. Au même titre qu'un Bill Baround, il est celui que l'on a envie de frapper dés son apparition. Il énerve. Il a toujours le mot qui fait qu'il se rend détestable. Et il s'en prend vraiment mais alors vraiment plein la figure. Mais il est tellement sûr de ses supers pouvoirs (absolument aucune manifestation de super-pouvoirs en fait) qu'il en est presque attendrissant!!!
Au niveau des dessins, je vais oser des comparaisons. En fait, Bouzard est, je trouve, trés fort pour les Gueules. On pourrait parler de caricatures mais ce n'est pas réellement ça. Il excelle (je m'enflamme) pour sortir des Gueules et des corps de beaufs. Et, pour y aller donc de ma comparaison, je parlerais de Gotlib ou de Moerell. Allez, je vous en balance une petite.
En résumé, lit, c'est du
bon.Unikokaihunpeuhalabour
par Nico
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Les dessinateurs et leur égo...
Résumé:
Blotch est un GRAND dessinateur admiré par le tout Paris. Il travaille au journal Fluide Glacial, quotidien conservateur qui est spécialisé dans le dessin d'humour façon Almanch Vermot. Blotch travaille avec messieurs Larsinet et Gouttelette, entre autres. Et son pire, ennemi, c'est Jean Bonnot, un autre dessinateur, un jean-foutre, un moins-que-rien, une crotte!!!!
Auteur: Blutch
Edition: Fluide Glacial
Blutch déverse ici son trop plein de suffisance comme peut le faire Manu Larcenet sur son blog ou par l'intermédiaire de Critixman.
Nous sommes dans le Paris de l'entre-deux guerres. Fluide Glacial est un journal pas drôle dirigé par des individus encore moins drôles et où dessinent des humoristes aussi mauvais les uns que les autres. Mais ils sont tous imbus de leurs personnes, imbuvables, méchants et laches. En un mot comme en cent, petit!!!!
Divisé en histoires de quelques pages, format typique des parutions dans Fluide (le vrai), l'album nous présente les aventures et les bassesses de Blotch. Car oui, c'est un personnage d'une bassesse sans nom qui fera un collabo hors-paire une fois que ce satané Front Populaire aura débarassé le plancher, cette bande de traine-savates communistes dont Jean Bonnot est plus que proche d'après ce que l'on dit.
Et c'est vraiment bon de se voir confronter à toute cette lacheté, cette bétise et ces travers humains poussés à leur paroxisme. Blutch pousse le cynisme trés trés loin et c'est drôle.

Au niveau des dessins, quoi dire de plus que c'est du Blutch. Son dessin pourrait parfois ressembler à du fusain. Et comme d'habitude, je m'arrete là sur les dessins parce que je ne sais pas en parler.
En résumé, c'est méchant et drôle. C'est parfois même trés méchant et trés drôle.
Unikokaihunbeubalad
Résumé:Blotch est un GRAND dessinateur admiré par le tout Paris. Il travaille au journal Fluide Glacial, quotidien conservateur qui est spécialisé dans le dessin d'humour façon Almanch Vermot. Blotch travaille avec messieurs Larsinet et Gouttelette, entre autres. Et son pire, ennemi, c'est Jean Bonnot, un autre dessinateur, un jean-foutre, un moins-que-rien, une crotte!!!!
Auteur: Blutch
Edition: Fluide Glacial
Blutch déverse ici son trop plein de suffisance comme peut le faire Manu Larcenet sur son blog ou par l'intermédiaire de Critixman.
Nous sommes dans le Paris de l'entre-deux guerres. Fluide Glacial est un journal pas drôle dirigé par des individus encore moins drôles et où dessinent des humoristes aussi mauvais les uns que les autres. Mais ils sont tous imbus de leurs personnes, imbuvables, méchants et laches. En un mot comme en cent, petit!!!!
Divisé en histoires de quelques pages, format typique des parutions dans Fluide (le vrai), l'album nous présente les aventures et les bassesses de Blotch. Car oui, c'est un personnage d'une bassesse sans nom qui fera un collabo hors-paire une fois que ce satané Front Populaire aura débarassé le plancher, cette bande de traine-savates communistes dont Jean Bonnot est plus que proche d'après ce que l'on dit.
Et c'est vraiment bon de se voir confronter à toute cette lacheté, cette bétise et ces travers humains poussés à leur paroxisme. Blutch pousse le cynisme trés trés loin et c'est drôle.

Au niveau des dessins, quoi dire de plus que c'est du Blutch. Son dessin pourrait parfois ressembler à du fusain. Et comme d'habitude, je m'arrete là sur les dessins parce que je ne sais pas en parler.
En résumé, c'est méchant et drôle. C'est parfois même trés méchant et trés drôle.
Unikokaihunbeubalad
par Nico
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Bédé
Met ton pull au Kashmire...
Résumé:
Maximilien Ophüls se fait assassiner sur le pas de la porte de sa fille, India, en plein Los Angeles. Son meurtrier n'est autre que son propre chauffeur, Shalimar. Flash-back. On revient 30 ans plus tôt. Shalimar est funambule dans un village du Cachemire. Il est amoureux de Boonyi. Tout se passe bien jusqu'à ce qu'un américain débarque.
Auteur: Salman Rushdie
L'Histoire comme je l'aime.
Déjà mon histoire avec ce livre. Vous devez le voir dans la colonne de gauche de ce blog depuis un moment. Non, ce n'est pas un oubli ou de la négligence comme pour les BD. Ca fait bien 4 mois que je suis dessus. Pavet de 600 pages écrites tout petit, il est un peu indigeste au début (et je n'ai plus l'habitude de lire des livres sans images moi!!!!). En fait, ce qui le rend indigeste, ce sont toutes ces évocations du Cachemire, des légendes hindous ou mulsulmanes, les noms de villages, les noms des habitants, les noms des plats et des héroïnes romanesques. En gros, toutes ces évocations d'une culture qui n'est pas la notre et qui rendent la lecture trés compliquée devant la quantité de noms qui se ressemblent tous. Parce que bien sûr, il ne vous viendrait pas à l'idée de confondre un mec qui s'appelle Jean-Claude et sa femme Marie-Monique avec les boeufs mironton ou le confit de canard qu'ils se préparent pour le repas du dimanche midi. Non, il ne vous viendrait pas ça à l'idée. Et bien en hindou, si, ça vient à l'idée!!! Donc, je ne saurai trop vous conseiller de faire une fiche de lecture au début pour vous y retrouver plus facilement.
Mais, passé cet obstacle, le livre se révèle être d'une qualité à laquelle je ne m'attendais pas.
Rushdie utilise la petite histoire pour nous conter la grande. Celle de ce jardin d'Eden qu'était son Cachemire natal qui s'est transformé en une plaie béante entre le Pakistan et l'Inde. Tout ce qu'il nous raconte là est loin de hanter tous nos livres d'histoire.
Ainsi, on voit ces vallées paisibles où musulmans et hindous vivaient en bonne intelligence se transformer en véritables brasiers pris en sandwichs entre 2 pays qui ne savent plus pourquoi ils se battent. On voit la montée de l'islamisme et des Talibans (avec frère Oussama), on voit la répression organisé par l'Inde, on voit la déchéance de ce peuple qui ne sait plus qui il est et surtout qui il veut/doit suivre.
Et au milieu de tout cela se joue les drames de quelques vies, d'une danseuse, d'un acrobate et d'un ambassadeur américain mais français. On suit ainsi la vie de chaque personnage depuis les origines jusq'aux moments fatidiques. Ce qui donne aussi le prétexte à Rushdie pour évoquer la seconde guerre mondiale et la résistance en France avec les faits d'arme de Max Ophüls ainsi que le procès O.J. Simpson à Los Angeles et les émeutes. Mais on voit aussi la formation de Shalimar qui va passer de l'artiste paisible dans une vallée du Cachemire à la lutte armée sur tous les fronts de la planète où le grand satan américain est présent. Mais il n'est pas fanatique (pas dans ce sens là en tout cas), il est juste animé par un désir de vengeance qui va le porter sa vie durant.
En résumé, c'est un gros et très bon livre dont on ressort en se disant que l'Inde, ce n'est pas que Gandhi!!!
Unikokihahapribokoudechozavecseulivre
ps: Je vais encore le laisser un peu dans la colonne à gauche histoire que vous vous souveniez qu'il était là.
Résumé:Maximilien Ophüls se fait assassiner sur le pas de la porte de sa fille, India, en plein Los Angeles. Son meurtrier n'est autre que son propre chauffeur, Shalimar. Flash-back. On revient 30 ans plus tôt. Shalimar est funambule dans un village du Cachemire. Il est amoureux de Boonyi. Tout se passe bien jusqu'à ce qu'un américain débarque.
Auteur: Salman Rushdie
L'Histoire comme je l'aime.
Déjà mon histoire avec ce livre. Vous devez le voir dans la colonne de gauche de ce blog depuis un moment. Non, ce n'est pas un oubli ou de la négligence comme pour les BD. Ca fait bien 4 mois que je suis dessus. Pavet de 600 pages écrites tout petit, il est un peu indigeste au début (et je n'ai plus l'habitude de lire des livres sans images moi!!!!). En fait, ce qui le rend indigeste, ce sont toutes ces évocations du Cachemire, des légendes hindous ou mulsulmanes, les noms de villages, les noms des habitants, les noms des plats et des héroïnes romanesques. En gros, toutes ces évocations d'une culture qui n'est pas la notre et qui rendent la lecture trés compliquée devant la quantité de noms qui se ressemblent tous. Parce que bien sûr, il ne vous viendrait pas à l'idée de confondre un mec qui s'appelle Jean-Claude et sa femme Marie-Monique avec les boeufs mironton ou le confit de canard qu'ils se préparent pour le repas du dimanche midi. Non, il ne vous viendrait pas ça à l'idée. Et bien en hindou, si, ça vient à l'idée!!! Donc, je ne saurai trop vous conseiller de faire une fiche de lecture au début pour vous y retrouver plus facilement.
Mais, passé cet obstacle, le livre se révèle être d'une qualité à laquelle je ne m'attendais pas.
Rushdie utilise la petite histoire pour nous conter la grande. Celle de ce jardin d'Eden qu'était son Cachemire natal qui s'est transformé en une plaie béante entre le Pakistan et l'Inde. Tout ce qu'il nous raconte là est loin de hanter tous nos livres d'histoire.
Ainsi, on voit ces vallées paisibles où musulmans et hindous vivaient en bonne intelligence se transformer en véritables brasiers pris en sandwichs entre 2 pays qui ne savent plus pourquoi ils se battent. On voit la montée de l'islamisme et des Talibans (avec frère Oussama), on voit la répression organisé par l'Inde, on voit la déchéance de ce peuple qui ne sait plus qui il est et surtout qui il veut/doit suivre.
Et au milieu de tout cela se joue les drames de quelques vies, d'une danseuse, d'un acrobate et d'un ambassadeur américain mais français. On suit ainsi la vie de chaque personnage depuis les origines jusq'aux moments fatidiques. Ce qui donne aussi le prétexte à Rushdie pour évoquer la seconde guerre mondiale et la résistance en France avec les faits d'arme de Max Ophüls ainsi que le procès O.J. Simpson à Los Angeles et les émeutes. Mais on voit aussi la formation de Shalimar qui va passer de l'artiste paisible dans une vallée du Cachemire à la lutte armée sur tous les fronts de la planète où le grand satan américain est présent. Mais il n'est pas fanatique (pas dans ce sens là en tout cas), il est juste animé par un désir de vengeance qui va le porter sa vie durant.
En résumé, c'est un gros et très bon livre dont on ressort en se disant que l'Inde, ce n'est pas que Gandhi!!!
Unikokihahapribokoudechozavecseulivre
ps: Je vais encore le laisser un peu dans la colonne à gauche histoire que vous vous souveniez qu'il était là.
par Nico
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Bouquins
On ne fera pas avec...
Résumé:
Benny est désoeuvré. Il ne sait pas quoi manger, il traine. Surtout il déborde d'amour. Il tombe amoureux d'une gentille jeune fille avec des des grands yeux, à un arrêt de bus. Mais il la rate. Alors il la cherche. Et il se pose beaucoup de questions.
Dessinateur/scénariste: Alex Baladi
Editeur: Atrabile
Alors, comme je l'ai dit, je vais essayer de faire une critique "Je n'aime pas" constructive.
Déjà, au niveau graphique. Benny est un petit personnage informe, avec un corps longiligne et une tete de bi(BIP) ce qui va bien lui servir à un moment. Donc, pas réellement de prouesses au niveau dessin.
Ensuite, au niveau histoire, on suit les divagations de Benny. 10 pages sur ce qu'il a envie de manger, 10 autres sur son trop plein d'amour. En gros, ce n'est pas mais alors pas du tout passionnant voire pénible.
Coté scénario (mise en page), c'est ce qui pourrait être le plus réussi. Baladi a un réel talent pour la déstructuration de la page, pour les cadrages improbables, pour les ellipses.

En fait, ce qui est réellement pénible, c'est que l'on ne sait pas du tout où Baladi veut nous emmener. Cela commence comme une promenade, comme la vie et l'ennui de Benny, puis il tombe amoureux, soit, puis il est pris dans une vague histoire de poursuite, puis il rentre chez lui voir sa copine (et oui, lui qui débordait d'amour) et on finit sur une super scéne totalement porno, et oui. J'avoue, je ne l'ai pas vu venir, c'est sûrement bien d'être surpris par une bédé mais pas comme ça, je vous assure!!!!
Donc, tout au long du livre, on ne sait pas où on va et c'est trés trés énervant. Ce livre, pour moi, souffre aussi d'une comparaison que j'ai faite d'entrée avec On fera avec de Manu Larcenet. Petit bijou de réfléxion sur la vie, les amis, le destin, les relations humaines, il fait une ombre incontestable sur cet Angle Mort qui part de rien et ne va nul part. Je sais, ce n'est pas gentil mais j'ai essayé d'être constructif!!!!
En résumé, passez votre chemin.
Unikokaimepadirkensaipabienmaissaipourhaivitaihamaridesseulaissaihavoirparseulivre
ps: A venir, Shalimar le Clown, mon livre sans images de l'année. J'ai vraiment souffert!!!!
Cadeau
Résumé:Benny est désoeuvré. Il ne sait pas quoi manger, il traine. Surtout il déborde d'amour. Il tombe amoureux d'une gentille jeune fille avec des des grands yeux, à un arrêt de bus. Mais il la rate. Alors il la cherche. Et il se pose beaucoup de questions.
Dessinateur/scénariste: Alex Baladi
Editeur: Atrabile
Alors, comme je l'ai dit, je vais essayer de faire une critique "Je n'aime pas" constructive.
Déjà, au niveau graphique. Benny est un petit personnage informe, avec un corps longiligne et une tete de bi(BIP) ce qui va bien lui servir à un moment. Donc, pas réellement de prouesses au niveau dessin.
Ensuite, au niveau histoire, on suit les divagations de Benny. 10 pages sur ce qu'il a envie de manger, 10 autres sur son trop plein d'amour. En gros, ce n'est pas mais alors pas du tout passionnant voire pénible.
Coté scénario (mise en page), c'est ce qui pourrait être le plus réussi. Baladi a un réel talent pour la déstructuration de la page, pour les cadrages improbables, pour les ellipses.

En fait, ce qui est réellement pénible, c'est que l'on ne sait pas du tout où Baladi veut nous emmener. Cela commence comme une promenade, comme la vie et l'ennui de Benny, puis il tombe amoureux, soit, puis il est pris dans une vague histoire de poursuite, puis il rentre chez lui voir sa copine (et oui, lui qui débordait d'amour) et on finit sur une super scéne totalement porno, et oui. J'avoue, je ne l'ai pas vu venir, c'est sûrement bien d'être surpris par une bédé mais pas comme ça, je vous assure!!!!
Donc, tout au long du livre, on ne sait pas où on va et c'est trés trés énervant. Ce livre, pour moi, souffre aussi d'une comparaison que j'ai faite d'entrée avec On fera avec de Manu Larcenet. Petit bijou de réfléxion sur la vie, les amis, le destin, les relations humaines, il fait une ombre incontestable sur cet Angle Mort qui part de rien et ne va nul part. Je sais, ce n'est pas gentil mais j'ai essayé d'être constructif!!!!
En résumé, passez votre chemin.
Unikokaimepadirkensaipabienmaissaipourhaivitaihamaridesseulaissaihavoirparseulivre
ps: A venir, Shalimar le Clown, mon livre sans images de l'année. J'ai vraiment souffert!!!!
Cadeau
par Nico
publié dans :
Bédé
Mythe revisité...
Résumé:
Le monstre Landru est sur le point d'être condamné. Mais les choses se sont telles réellement passées comme on le pense????
Dessinateur/scénariste: Chabouté
Editeur: Vent d'Ouest, collection Intégra
Comment revisiter l'histoire du plus grand serial-killer de l'entre-deux guerre?
Tout le monde a entendu parler du monstre Landru. Sans forcément connaitre le personnage dans le détail, il est clair qu'il fait parti de l'histoire française au même titre que Louis XVI et Maurice Papon (eheheh). Dans cet album, Chabouté réussit à presque nous le rendre sympathique, si si c'est vrai.
En fait, l'histoire est basée sur un constat simple. Et si la vérité n'était pas la vérité? Si toutes les horreurs commisent par Landru l'avaient été par quelqu'un d'autre.
Construite à l'envers, l'histoire débute sur le procès du monstre. On remonte ensuite à la fin de la première guerre mondiale. Un poilu déserte et s'en va retrouver sa dulcinée. Mais sa tète, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur n'est plus du tout intacte. Et le massacre se monte ensuite, petit à petit. Landru, escroc à la petite semaine, détrousse de gentilles femmes esseulées. Mais les événements vont prendre un autre tour.

Au même titre que Tardi (avec d'autres époques), Chabouté réussit à nous immerger dans la France de l'entre-deux guerre et surtout celles des gueules cassées. Avec un dessin très noir, il nous dépeint une histoire simple, une petite escroquerie qui tourne mal et dont Landru va être la victime sans le savoir.
En résumé, c'est intelligent et effrayant de simplcité. C'est bien!!!
Unikokadumalasseuremetredesonhouikend
ps: Désolé si je n'ai pas été trop assidu la semaine dernière mais entre la préparation du mariage de Feuck et le boulot... Mais j'ai vraiment beaucoup de bédés en stock notamment un truc de Baladi (je vais être méchant) et Plageman de Bouzard (je vais être gentil). Et je suis en train de lire de dernier Peeters, R.G.
Résumé:Le monstre Landru est sur le point d'être condamné. Mais les choses se sont telles réellement passées comme on le pense????
Dessinateur/scénariste: Chabouté
Editeur: Vent d'Ouest, collection Intégra
Comment revisiter l'histoire du plus grand serial-killer de l'entre-deux guerre?
Tout le monde a entendu parler du monstre Landru. Sans forcément connaitre le personnage dans le détail, il est clair qu'il fait parti de l'histoire française au même titre que Louis XVI et Maurice Papon (eheheh). Dans cet album, Chabouté réussit à presque nous le rendre sympathique, si si c'est vrai.
En fait, l'histoire est basée sur un constat simple. Et si la vérité n'était pas la vérité? Si toutes les horreurs commisent par Landru l'avaient été par quelqu'un d'autre.
Construite à l'envers, l'histoire débute sur le procès du monstre. On remonte ensuite à la fin de la première guerre mondiale. Un poilu déserte et s'en va retrouver sa dulcinée. Mais sa tète, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur n'est plus du tout intacte. Et le massacre se monte ensuite, petit à petit. Landru, escroc à la petite semaine, détrousse de gentilles femmes esseulées. Mais les événements vont prendre un autre tour.

Au même titre que Tardi (avec d'autres époques), Chabouté réussit à nous immerger dans la France de l'entre-deux guerre et surtout celles des gueules cassées. Avec un dessin très noir, il nous dépeint une histoire simple, une petite escroquerie qui tourne mal et dont Landru va être la victime sans le savoir.
En résumé, c'est intelligent et effrayant de simplcité. C'est bien!!!
Unikokadumalasseuremetredesonhouikend
ps: Désolé si je n'ai pas été trop assidu la semaine dernière mais entre la préparation du mariage de Feuck et le boulot... Mais j'ai vraiment beaucoup de bédés en stock notamment un truc de Baladi (je vais être méchant) et Plageman de Bouzard (je vais être gentil). Et je suis en train de lire de dernier Peeters, R.G.
par Nico
publié dans :
Bédé
Chose à faire depuis 15 ans...
Résumé:
Fin des grandes vacances 1993. Je rentre en Spé. Jeu quelconque tard le soir chez un copain. La télé est allumée sur M6, les clips. Des images bizarres, une voix bizarre. Je stoppe tout. Premier contact avec Michel Gondry (clipeur de Human Behavior), premier contact avec Bjork.
Par la suite, j'ai acheté Debut mais j'ai surtout totalement craqué sur Post qui fut mon album reférence pendant de longues années. Homogenic a confirmé sans réellement apporter du nouveau. Le reste n'est que littérature.
Au point de vue concert, je l'ai raté 2 fois à Paris en 2000 ou 2001 lorsqu'elle est passée à la Mutualité je crois et surtout à la Sainte Chapelle. J'ai tergiversé, j'ai hésité, je n'étais pas trés concert à l'époque, j'étais tout seul pour y aller et hop, quand je me suis décidé, plus de places, le destin.
Du coup, quand j'ai vu le programme de Rock en Seine, je ne me suis pas posé de questions, j'ai foncé, j'ai pris le pass 3 jours. Et quand Rano m'a dit que ce n'était pas possible, mariage de Feuck oblige, le monde s'est écroulé.
Mais qu'à cela ne tienne. Elle avait 2 dates prévues à Nîmes. J'ai pris 4 places pour la premiere en me disant que je trouverais par la suite du monde pour venir avec moi ce que j'ai partiellement fait!!!
Mais fi de l'histoire.
Première partie insignifiante puis...
Sur scène. 10 filles en tuniques multicolores avec des petits drapeaux au dessus de leurs tètes, un batteur, un DJ, un clavier et Mark Bell (excusez du peu) à l'ordi. Et bien sûr, la lutine islandaise!!!!
Le show commence sur Earth Intruders, le single de son dernier album. Débauche de lumières, de mouvements (surtout pour Bjork) pour finir la chanson sur l'embrasement de toutes les arenes, lumières rouges aveuglantes et flammes dans les airs.
S'en suivent tous ses meilleurs titres de tous ses meilleurs albums notamment Post (Army of Me et HyperBalllad), Homogenic (Hunter et Jogä). Tout cela est revisité en fonction des instruments disponibles sur scène. Les cuivres sont omniprésents, la batterie aussi. Certains samples sont purement et simplement joués par l'ordi mais ce qu'il y a autour est tellement énergique que l'on ne le regrette même pas.
Les chansons s'enchainent bien, tout semble naturel et pourtant toujours varié. Un coup seule à cappela, un autre seule avec les cuivres ou tout le monde se déchaine en même temps. Elle joue avec sa voix, comme elle l'a toujours fait mais sans faire les vocalises qui caractérisaient l'avant-dernier album, Medulla, et qui énervent un peu à la longue.
Le concert passe donc comme dans un rêve. C'est la première fois que je vois en concert une artiste dont j'ai tellement écouté les disques. Je n'ai pas réellement d'autres équivalents à part peut-être Sting mais j'ai vraiment complétement arrété à Ten sumomner's Tales (1993) donc ça fait longtemps. Alors qu'avec Bjork, même si depuis Despertine, je trouvais que ça tournait en rond, j'ai tout de même continué à écouter.
Autant dire que quand les premières notes d'Hyperballad ont résonnées dans les arênes, ce fut un moment très intense.
Résumé:Fin des grandes vacances 1993. Je rentre en Spé. Jeu quelconque tard le soir chez un copain. La télé est allumée sur M6, les clips. Des images bizarres, une voix bizarre. Je stoppe tout. Premier contact avec Michel Gondry (clipeur de Human Behavior), premier contact avec Bjork.
Par la suite, j'ai acheté Debut mais j'ai surtout totalement craqué sur Post qui fut mon album reférence pendant de longues années. Homogenic a confirmé sans réellement apporter du nouveau. Le reste n'est que littérature.
Au point de vue concert, je l'ai raté 2 fois à Paris en 2000 ou 2001 lorsqu'elle est passée à la Mutualité je crois et surtout à la Sainte Chapelle. J'ai tergiversé, j'ai hésité, je n'étais pas trés concert à l'époque, j'étais tout seul pour y aller et hop, quand je me suis décidé, plus de places, le destin.
Du coup, quand j'ai vu le programme de Rock en Seine, je ne me suis pas posé de questions, j'ai foncé, j'ai pris le pass 3 jours. Et quand Rano m'a dit que ce n'était pas possible, mariage de Feuck oblige, le monde s'est écroulé.
Mais qu'à cela ne tienne. Elle avait 2 dates prévues à Nîmes. J'ai pris 4 places pour la premiere en me disant que je trouverais par la suite du monde pour venir avec moi ce que j'ai partiellement fait!!!
Mais fi de l'histoire.
Première partie insignifiante puis...
Sur scène. 10 filles en tuniques multicolores avec des petits drapeaux au dessus de leurs tètes, un batteur, un DJ, un clavier et Mark Bell (excusez du peu) à l'ordi. Et bien sûr, la lutine islandaise!!!!
Le show commence sur Earth Intruders, le single de son dernier album. Débauche de lumières, de mouvements (surtout pour Bjork) pour finir la chanson sur l'embrasement de toutes les arenes, lumières rouges aveuglantes et flammes dans les airs.
S'en suivent tous ses meilleurs titres de tous ses meilleurs albums notamment Post (Army of Me et HyperBalllad), Homogenic (Hunter et Jogä). Tout cela est revisité en fonction des instruments disponibles sur scène. Les cuivres sont omniprésents, la batterie aussi. Certains samples sont purement et simplement joués par l'ordi mais ce qu'il y a autour est tellement énergique que l'on ne le regrette même pas.
Les chansons s'enchainent bien, tout semble naturel et pourtant toujours varié. Un coup seule à cappela, un autre seule avec les cuivres ou tout le monde se déchaine en même temps. Elle joue avec sa voix, comme elle l'a toujours fait mais sans faire les vocalises qui caractérisaient l'avant-dernier album, Medulla, et qui énervent un peu à la longue.
Le concert passe donc comme dans un rêve. C'est la première fois que je vois en concert une artiste dont j'ai tellement écouté les disques. Je n'ai pas réellement d'autres équivalents à part peut-être Sting mais j'ai vraiment complétement arrété à Ten sumomner's Tales (1993) donc ça fait longtemps. Alors qu'avec Bjork, même si depuis Despertine, je trouvais que ça tournait en rond, j'ai tout de même continué à écouter.
Le finale et le rappel ont été absolument magique. La montée en puissance nous a amené sur des morceaux avec un gros son, avec toute la fosse qui bougait et reprenait les paroles de
Declare Independance de son dernier album:
Raise your Flag (Higher, Higher)
Don't let them do that to you
Don't let them do that to you
En résumé, un pur moment de bonheur.
Unikokihapreskréalizéhunrave
par Nico
publié dans :
Zic
Les vacances, c'est bien mais il faut aussi qu'elles aient une fin!!!
Résumé:
Pendant 2 semaines, pas grand chose à se mettre sous la dent. Laure Manaudou qui revient dans un club miteux (mais qui continue à se faire trombiner par un italien, l'un n'empéche pas l'autre). Un cyclone dans les Antilles. Un petit garçon victime d'un pédophile multi-récidiviste. Ah si, Nico chez George pour une Barbeuk-party, il est loin et en vacances mais il fait quand même l'âne pour avoir du son comme dit ma mamie!!!!
Donc, pendant 2 semaines de vacances, on nous parle de la pluie et du beau temps. Il ne fait pas beau en France, c'est la misére. On nous parle des vacances en âne, on nous parle d'une nageuse qui fait sa crise d'adolescence certe un peu tard mais il fallait bien que ça arrive, des stages de conduite ECOLOGIQUE . On nous parle de rien. Nico est en vacances, il ne se passe plus rien. France Info, ma source principale, est devenue le journal de Jean-Pierre Pernot (son vrai nom est avec au mais j'aime bien avec o, ça fait plus camping de flots bleus!!!).
Rien sur ce qui se passe ailleur. Sur la bande de Gaza toujours aux mains du Hamas, sur Chavez qui nie avoir des relations avec les FARC mais qui se propose tout de même pour faire le médiateur pour la libération des otages, rien sur les otages allemands en Afghanistan, rien sur les centaines de mort tous les jours en Irak, rien sur ClearStream, rien sur les ventes de matos à l'Iran.
Quand je dis rien, c'est rien ou si peu.
Le principal sujet de nouvelles est en vacances aux STATES, pas loin de chez George. Donc on nous parle un peu de lui, parce qu'on ne peut pas complétement l'oublier quand même. Loin des yeux, loin du coeur mais pas loin des oreilles!!!!
Et crac, il revient de vacances!!!!!
FELICITE, BONHEUR, JOIE!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ALLELUIA!!!! GLOIRE A TOI, NICO !!!!!
Plus prés de toi, Nico, Plus prés de toi
JE SUIS EXTATIQUE!!!!!!
DImanche, sur France Info.
Nico revient de vacances et nul doute qu'il va reprendre sur les chapeaux de roue avec tout le pain (béni) qu'il a sur la planche. Les réformes de ci et de ça, les pauvres martiniquais, les pauvres irakiens, les pauvres pauvres....
Ce qui me débecte le plus, c'est le vocable.
Toujours des mots qui sous-entendent qu'il en fait beaucoup, qu'il se donne, qu'il est au four et au moulin (comme disait Hitler en arrivant en Hollande (elle est féroce, je sais!!!)). Et maintenant, avec les histoires de pédophiles récidivistes, on en remet une couche.
Titre de France Info ce matin:
"Nicolas Sarkozy a décidé de frapper fort!!!!!" (AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH)
Suppression des remises de peine et enfermement dans des hopitaux-prisons.
Frapper fort mon cul!!!
De multiples lois ont déjà été promulguées. Le suivi psychologique, le bracelet GPS. Elles ne sont pas appliquées faute de moyens. A quoi bon en promulguer de nouvelles pour ne pas les appliquer à part faire des effets d'annonces. De la comm' quoi, comme d'habitude!!!!
Et, Rachida remet une couche avec ces histoires de collèges de médecins qui vont décider si, à a fin de sa peine, un pédophile peut sortir de prison ou au contraire aller dans un hopital-prison pour se faire soigner.
Déjà, le traitement. Il me semble qu'il serait beaucoup judicieux de le commencer pendant la peine de prison. Cette mesure est déjà en vigueur mais non appliquée.
Ensuite, comme tout traitement, il est basé sur le volontariat. Si le malade n'a pas envie de se soigner, surtout pour ce genre de pathologie psychologique, je ne vois pas comment on peut le forcer.
Et enfin, de quel droit va t-on enfermer quelqu'un alors qu'il a déjà purger sa peine? A moins que ce ne soit prévu dés le départ, je ne vois pas comment on peut retenir quelqu'un dans un hopital-prison contre son gré. Cela va à l'encondre des droits de l'Homme, ce me semble.
Et comme toujours, pour justifier cet emprisonnement "thérapeutique", elle nous sort que c'est déjà en vigueur en Allemagne et aux Pays-Bas. Désolé mais moi, ça ne me suffit pas comme comparaison. Dans quel cadre, quelles sont les mesures, les lois et autres actions mis en place dans ces pays? Quel journaliste a fait un sujet là dessus pour nous exposer tout ça?
Personne de chez France Info.
En résumé, Nico, tu n'es pas revenu depuis une semaine que déjà, tu m'énerves. Applique déjà les lois existantes et on verra aprés.
Unikokivafinirparavoirontedes
Résumé:
Pendant 2 semaines, pas grand chose à se mettre sous la dent. Laure Manaudou qui revient dans un club miteux (mais qui continue à se faire trombiner par un italien, l'un n'empéche pas l'autre). Un cyclone dans les Antilles. Un petit garçon victime d'un pédophile multi-récidiviste. Ah si, Nico chez George pour une Barbeuk-party, il est loin et en vacances mais il fait quand même l'âne pour avoir du son comme dit ma mamie!!!!
Donc, pendant 2 semaines de vacances, on nous parle de la pluie et du beau temps. Il ne fait pas beau en France, c'est la misére. On nous parle des vacances en âne, on nous parle d'une nageuse qui fait sa crise d'adolescence certe un peu tard mais il fallait bien que ça arrive, des stages de conduite ECOLOGIQUE . On nous parle de rien. Nico est en vacances, il ne se passe plus rien. France Info, ma source principale, est devenue le journal de Jean-Pierre Pernot (son vrai nom est avec au mais j'aime bien avec o, ça fait plus camping de flots bleus!!!).
Rien sur ce qui se passe ailleur. Sur la bande de Gaza toujours aux mains du Hamas, sur Chavez qui nie avoir des relations avec les FARC mais qui se propose tout de même pour faire le médiateur pour la libération des otages, rien sur les otages allemands en Afghanistan, rien sur les centaines de mort tous les jours en Irak, rien sur ClearStream, rien sur les ventes de matos à l'Iran.
Quand je dis rien, c'est rien ou si peu.
Le principal sujet de nouvelles est en vacances aux STATES, pas loin de chez George. Donc on nous parle un peu de lui, parce qu'on ne peut pas complétement l'oublier quand même. Loin des yeux, loin du coeur mais pas loin des oreilles!!!!
Et crac, il revient de vacances!!!!!
FELICITE, BONHEUR, JOIE!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ALLELUIA!!!! GLOIRE A TOI, NICO !!!!!
Plus prés de toi, Nico, Plus prés de toi
JE SUIS EXTATIQUE!!!!!!
DImanche, sur France Info.
Nico revient de vacances et nul doute qu'il va reprendre sur les chapeaux de roue avec tout le pain (béni) qu'il a sur la planche. Les réformes de ci et de ça, les pauvres martiniquais, les pauvres irakiens, les pauvres pauvres....
Ce qui me débecte le plus, c'est le vocable.
Toujours des mots qui sous-entendent qu'il en fait beaucoup, qu'il se donne, qu'il est au four et au moulin (comme disait Hitler en arrivant en Hollande (elle est féroce, je sais!!!)). Et maintenant, avec les histoires de pédophiles récidivistes, on en remet une couche.
Titre de France Info ce matin:
"Nicolas Sarkozy a décidé de frapper fort!!!!!" (AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH)
Suppression des remises de peine et enfermement dans des hopitaux-prisons.
Frapper fort mon cul!!!
De multiples lois ont déjà été promulguées. Le suivi psychologique, le bracelet GPS. Elles ne sont pas appliquées faute de moyens. A quoi bon en promulguer de nouvelles pour ne pas les appliquer à part faire des effets d'annonces. De la comm' quoi, comme d'habitude!!!!
Et, Rachida remet une couche avec ces histoires de collèges de médecins qui vont décider si, à a fin de sa peine, un pédophile peut sortir de prison ou au contraire aller dans un hopital-prison pour se faire soigner.
Déjà, le traitement. Il me semble qu'il serait beaucoup judicieux de le commencer pendant la peine de prison. Cette mesure est déjà en vigueur mais non appliquée.
Ensuite, comme tout traitement, il est basé sur le volontariat. Si le malade n'a pas envie de se soigner, surtout pour ce genre de pathologie psychologique, je ne vois pas comment on peut le forcer.
Et enfin, de quel droit va t-on enfermer quelqu'un alors qu'il a déjà purger sa peine? A moins que ce ne soit prévu dés le départ, je ne vois pas comment on peut retenir quelqu'un dans un hopital-prison contre son gré. Cela va à l'encondre des droits de l'Homme, ce me semble.
Et comme toujours, pour justifier cet emprisonnement "thérapeutique", elle nous sort que c'est déjà en vigueur en Allemagne et aux Pays-Bas. Désolé mais moi, ça ne me suffit pas comme comparaison. Dans quel cadre, quelles sont les mesures, les lois et autres actions mis en place dans ces pays? Quel journaliste a fait un sujet là dessus pour nous exposer tout ça?
Personne de chez France Info.
En résumé, Nico, tu n'es pas revenu depuis une semaine que déjà, tu m'énerves. Applique déjà les lois existantes et on verra aprés.
Unikokivafinirparavoirontedes
par Nico
publié dans :
Humeurs (aqueuses)



