WELCOME
Un peu dure depuis quelques semaines, d'avoir une certaine régularité. Je n'ai pas envie d'abandonner le blog, juste moins
de temps pour m'en occuper.
Je vais donc essayer de continuer à poster au gré du temps à ma disposition. Je vais au moins le maintenir en vie jusqu'à mon départ au Pérou en avril. Je pense que je l'utiliserai pour donner des nouvelles. En attendant, je ferai ce que je peux.
Mais tout de même, Dieu n'a pris que son dimanche mais il aurait aussi dû prendre son samedi, ça lui aurait éviter de faire des conneries!!!!
Je vais donc essayer de continuer à poster au gré du temps à ma disposition. Je vais au moins le maintenir en vie jusqu'à mon départ au Pérou en avril. Je pense que je l'utiliserai pour donner des nouvelles. En attendant, je ferai ce que je peux.
Mais tout de même, Dieu n'a pris que son dimanche mais il aurait aussi dû prendre son samedi, ça lui aurait éviter de faire des conneries!!!!
Quand Chabrol prend son temps...
Résumé:
Gabrielle est miss météo sur une chaine locale (et surtout, elle est mignonnne). Charles est un écrivain local imbu de sa personne. Paul est un fils à papa mort (mais maman est bien vivante). Gabrielle aime Charles. Paul aime (ou veut s'en convaincre) Gabrielle et déteste Charles qui le lui rend bien. Forcément, à un moment ou à un autre, cela va coinçé!!!!
Les mythes chabroliens. La mort, la peur de vieillir (ça va de paire!!!), la jeunesse, la bourgeoisie de province, le star systeme, les apparences et leur sauvegarde. Tout y est. Et là, en plus, il prend vraiment son temps.
Plus que l'histoire, qui est finalement très simple, Chabrol s'attache à décrire des personnages, des caractéres. Chacun est un peu la caricature de lui même. Seule la jeune fille, l'ingénue, l'amoureuse, l'allumeuse, la naïve reste finalement assez imprévisible et ne pourra rien faire d'autre qu'être la victime de toute cette faune qui gravite autour d'elle. Comme si elle n'avait pas de libre arbitre. Et, du fait de ce tempérament un peu girouette et surtout naïf, on ne sait jamais vraiment dans quelle direction elle va aller. Elle est coupée en deux. Quoi dire de mieux???? Et c'est autour d'elle que se contruit l'histoire et le drame. Elle est là, plantée, elle assiste au jeu de massacre, sans réellement prendre parti et surtout, sans réagir à autre chose qu'à ses sentiments.
Mais, malgré une histoire simple, beaucoup de choses restent obscures. Qui est ce jeune garçon dans la famille de Paul, son ange gardien, son souffre-douleur? Quelle est l'origine de cette haine féroce entre Paul et Charles? Quelle relation entretiennent ou ont entretenu Charles et son attachée de presse (Mathilda May, toujours aussi... bandante! (Il faut appeler un chat, un chat!!!))? Est-ce que l'histoire de la mére est vraie ou est-ce une manipulation supplémentaire?
Autant de questions qui font que l'on sort de là pas forcément comme d'un film de Lynch (surtout pas Inland Empire), mais pas loin.
Mais, à trop vouloir prendre son temps et s'attacher aux personnages, on reste tout de même un peu sur sa faim. Et, même si les acteurs finissent pas être parfaits, au début, certains dialogues sont convenus voire artificiels. La diction est trop propre pour être honnête. Et, en connaissant un peu l'oeuvre de Chabrol, on peut se dire que ce n'est pas un film d'une originalité hors du commun. Il enfonce là un clou sur lequel il a déjà beaucoup tapé.
En résumé, oui c'est un bon film. Oui, c'est un bon Chabrol. Est-ce que c'est faire la fine bouche que de dire qu'il a déjà fait mieux et surtout qu'il enfonce des portes qu'il a lui-même ouverte? Je ne sais pas mais...
Unikokidikeussaiparfoiprochedelacarikatur
ps: Et j'ai trouvé pourquoi vous aviez des sales cadres avec IE sur les vidéos. Et je les ai enlevé. Je suis allé trifouiller dans le code source. Oui, c'est vrai!!!!!
Résumé:Gabrielle est miss météo sur une chaine locale (et surtout, elle est mignonnne). Charles est un écrivain local imbu de sa personne. Paul est un fils à papa mort (mais maman est bien vivante). Gabrielle aime Charles. Paul aime (ou veut s'en convaincre) Gabrielle et déteste Charles qui le lui rend bien. Forcément, à un moment ou à un autre, cela va coinçé!!!!
Les mythes chabroliens. La mort, la peur de vieillir (ça va de paire!!!), la jeunesse, la bourgeoisie de province, le star systeme, les apparences et leur sauvegarde. Tout y est. Et là, en plus, il prend vraiment son temps.
Plus que l'histoire, qui est finalement très simple, Chabrol s'attache à décrire des personnages, des caractéres. Chacun est un peu la caricature de lui même. Seule la jeune fille, l'ingénue, l'amoureuse, l'allumeuse, la naïve reste finalement assez imprévisible et ne pourra rien faire d'autre qu'être la victime de toute cette faune qui gravite autour d'elle. Comme si elle n'avait pas de libre arbitre. Et, du fait de ce tempérament un peu girouette et surtout naïf, on ne sait jamais vraiment dans quelle direction elle va aller. Elle est coupée en deux. Quoi dire de mieux???? Et c'est autour d'elle que se contruit l'histoire et le drame. Elle est là, plantée, elle assiste au jeu de massacre, sans réellement prendre parti et surtout, sans réagir à autre chose qu'à ses sentiments.
Mais, malgré une histoire simple, beaucoup de choses restent obscures. Qui est ce jeune garçon dans la famille de Paul, son ange gardien, son souffre-douleur? Quelle est l'origine de cette haine féroce entre Paul et Charles? Quelle relation entretiennent ou ont entretenu Charles et son attachée de presse (Mathilda May, toujours aussi... bandante! (Il faut appeler un chat, un chat!!!))? Est-ce que l'histoire de la mére est vraie ou est-ce une manipulation supplémentaire?
Autant de questions qui font que l'on sort de là pas forcément comme d'un film de Lynch (surtout pas Inland Empire), mais pas loin.
Mais, à trop vouloir prendre son temps et s'attacher aux personnages, on reste tout de même un peu sur sa faim. Et, même si les acteurs finissent pas être parfaits, au début, certains dialogues sont convenus voire artificiels. La diction est trop propre pour être honnête. Et, en connaissant un peu l'oeuvre de Chabrol, on peut se dire que ce n'est pas un film d'une originalité hors du commun. Il enfonce là un clou sur lequel il a déjà beaucoup tapé.
En résumé, oui c'est un bon film. Oui, c'est un bon Chabrol. Est-ce que c'est faire la fine bouche que de dire qu'il a déjà fait mieux et surtout qu'il enfonce des portes qu'il a lui-même ouverte? Je ne sais pas mais...
Unikokidikeussaiparfoiprochedelacarikatur
ps: Et j'ai trouvé pourquoi vous aviez des sales cadres avec IE sur les vidéos. Et je les ai enlevé. Je suis allé trifouiller dans le code source. Oui, c'est vrai!!!!!
par Nico
publié dans :
Cinoche
Pose ton cerveau (ou fait-le toi sucer!!!).
Résumé:
Des zombis envahissent une ville depuis une base militaire. L'hopital est en effervescence, le commissariat aussi et le restau de JT y passe.
Un grand Port Naouak!!!!
Deuxième volet du dyptique Grindhouse de Quentin Tarantino (Boulevard de la Mort) et Robert Rodriguez.
Celui-çi est réalisé par Robert Rodriguez avec Quentin en Guest Star ainsi que Bruce Willis (pas longtemps) et quelques autres.
La question est de savoir où commence le pastiche, où s'arrete l'hommage, où recommence la parodie et où finit le nanard????
Comment apprécier à sa juste valeur un film sachant que ce n'est pas notre culture, pas mon époque et aussi pas trop mon trip, les films de zombis?
Ils poussent tout de même le vice trés loin les 2 cocos. Sur la forme et l'ambiance, ils y vont à fond. Début du film, bande-annonce d'un faux film plus qu'improbable, Machette, un indien qui se venge à la machette. Ensuite, l'image est criblée de griffures comme si la bobine avait tourné des milliers de jours dans un petit cinéma de quartier. Ils nous simulent ensuite la bobine qui fond avec la production qui s'excuse. Du coup, on saute directement à la bobine suivante en manquant une partie de l'intrigue mais bon, vu que le scénario est écrit sur un papier à cigarette, ce n'est pas trés grave.
L'histoire donc. Ce n'est qu'un prétexte pour montrer des belles filles, pour mettre en avant un gros dur, pour faire rire avec JT et sa sauce barbecue et pour balancer quelques scénes biens gores (mais tant que ça finalement). Et, même en n'étant pas forcément familier du genre, on retrouve bien les codes ainsi que les tics du réalisateur (gros plans sur les parties charnues, cadrages approximatifs) et ceux des scénaristes (héros macho, héroïne bimbo, flics bêtes, explications invraisemblables sur l'antidote etc).
Comme vous l'aurez compris, nous ne sommes pas là dans un Scary movie (la parodie) ou dans un Scream (le pastiche) mais bien dans un film hommage. Tout est à prendre au second (voire plus) degré. Et, même si ce n'est pas ma tasse de thé, les clins d'oeil sont vraiment réussis.
Coté acteurs, on ne joue pas dans la finesse donc on peut dire qu'ils sont tous parfaits.
En résumé, un bel hommage à prendre au 67081 degré. Mais c'est drôle!!
Unikokidikeussaipassonstailleuleumépourkoipa
Résumé:Des zombis envahissent une ville depuis une base militaire. L'hopital est en effervescence, le commissariat aussi et le restau de JT y passe.
Un grand Port Naouak!!!!
Deuxième volet du dyptique Grindhouse de Quentin Tarantino (Boulevard de la Mort) et Robert Rodriguez.
Celui-çi est réalisé par Robert Rodriguez avec Quentin en Guest Star ainsi que Bruce Willis (pas longtemps) et quelques autres.
La question est de savoir où commence le pastiche, où s'arrete l'hommage, où recommence la parodie et où finit le nanard????
Comment apprécier à sa juste valeur un film sachant que ce n'est pas notre culture, pas mon époque et aussi pas trop mon trip, les films de zombis?
Ils poussent tout de même le vice trés loin les 2 cocos. Sur la forme et l'ambiance, ils y vont à fond. Début du film, bande-annonce d'un faux film plus qu'improbable, Machette, un indien qui se venge à la machette. Ensuite, l'image est criblée de griffures comme si la bobine avait tourné des milliers de jours dans un petit cinéma de quartier. Ils nous simulent ensuite la bobine qui fond avec la production qui s'excuse. Du coup, on saute directement à la bobine suivante en manquant une partie de l'intrigue mais bon, vu que le scénario est écrit sur un papier à cigarette, ce n'est pas trés grave.
L'histoire donc. Ce n'est qu'un prétexte pour montrer des belles filles, pour mettre en avant un gros dur, pour faire rire avec JT et sa sauce barbecue et pour balancer quelques scénes biens gores (mais tant que ça finalement). Et, même en n'étant pas forcément familier du genre, on retrouve bien les codes ainsi que les tics du réalisateur (gros plans sur les parties charnues, cadrages approximatifs) et ceux des scénaristes (héros macho, héroïne bimbo, flics bêtes, explications invraisemblables sur l'antidote etc).
Comme vous l'aurez compris, nous ne sommes pas là dans un Scary movie (la parodie) ou dans un Scream (le pastiche) mais bien dans un film hommage. Tout est à prendre au second (voire plus) degré. Et, même si ce n'est pas ma tasse de thé, les clins d'oeil sont vraiment réussis.
Coté acteurs, on ne joue pas dans la finesse donc on peut dire qu'ils sont tous parfaits.
En résumé, un bel hommage à prendre au 67081 degré. Mais c'est drôle!!
Unikokidikeussaipassonstailleuleumépourkoipa
par Nico
publié dans :
Cinoche
Sortez les mouchoirs!!!!
Résumé:
En résumé, une putain de bonne chanson.
Unikokadore7chançon
PS: Toujours des problèmes pour lire les vidéos? Chichi, Fanny?
Résumé:
Caro m'a mis cette chanson sur une compil de sa production qu'elle m'a offert pour mon anniversaire. Il me semblait la connaitre mais pas chantée par Johnny Cash. Effectivement...
Hurt Par Johnny Cash
Aprés maintes et maintes recherches sur le net, j'ai découvert le poteau rose. Ce n'est pas une chanson de Johnny Cash mais bien une reprise qu'il a faite des Nine Inch Nails sur l'album The Downward Spiral (1994) (trés trés trés bon album), voilà pourquoi je
la connaissais. Forcément, la version de NIN est un peu plus péchue mais à peine et surtout elle est beaucoup moins dépouillée.
Cette chanson sonne vraiment comme un testament de la part de Johnny Cash. Il l'a enregistrée quelques mois aprés la mort de sa femme et avant la sienne. C'est assez impressionnant comme il se l'approprie et, quand on sait tout ce que ce mec a vécu, on peut dire que cette chanson lui convient parfaitement.
En gros, le chanteur se lamente sur son passé et surtout sur toutes les erreurs qu'il a pu commettre (The needle tears a hole / the old familiar sting, l'aiguille "déchire" un trou / La vieille piqure familiere). Il aimerait bien tout recommencer mais c'est un peu tard.
Cette chanson sonne vraiment comme un testament de la part de Johnny Cash. Il l'a enregistrée quelques mois aprés la mort de sa femme et avant la sienne. C'est assez impressionnant comme il se l'approprie et, quand on sait tout ce que ce mec a vécu, on peut dire que cette chanson lui convient parfaitement.
En gros, le chanteur se lamente sur son passé et surtout sur toutes les erreurs qu'il a pu commettre (The needle tears a hole / the old familiar sting, l'aiguille "déchire" un trou / La vieille piqure familiere). Il aimerait bien tout recommencer mais c'est un peu tard.
Hurt Par Nine Inch Nails (Images Fight Club)
I hurt myself today
To see if I still feel
I focus on the pain
the only thing that's real
The needle tears a hole
the old familiar sting
try to kill it all away
but I remember everything
What have I become?
My sweetest friend
Everyone I know
goes away in the end
You could have it all
My empire of dirt
I will let you down
I will make you hurt
I wear this crown of shit
upon my liar's chair
Full of broken thoughts
I cannot repair
Beneath the stains of time
the feelings disappear
You are someone else
I am still right here
What have I become?
my sweetest friend
Everyone I know
goes away in the end
You could have it all
my empire of dirt
I will let you down
I will make you hurt
If I could start again
a million miles away
I would keep myself
I would find a way...
To see if I still feel
I focus on the pain
the only thing that's real
The needle tears a hole
the old familiar sting
try to kill it all away
but I remember everything
What have I become?
My sweetest friend
Everyone I know
goes away in the end
You could have it all
My empire of dirt
I will let you down
I will make you hurt
I wear this crown of shit
upon my liar's chair
Full of broken thoughts
I cannot repair
Beneath the stains of time
the feelings disappear
You are someone else
I am still right here
What have I become?
my sweetest friend
Everyone I know
goes away in the end
You could have it all
my empire of dirt
I will let you down
I will make you hurt
If I could start again
a million miles away
I would keep myself
I would find a way...
En résumé, une putain de bonne chanson.
Unikokadore7chançon
PS: Toujours des problèmes pour lire les vidéos? Chichi, Fanny?
par Nico
publié dans :
Zic
Une petite déception...
Résumé:
Bon, on va dire que vous avez vu les précédentes. Shane a tué Lem mais personne ne le sait, surtout pas Vic qui a juré de retrouver et de cramer le cerveau de celui qui avait fait ça!!!
Saison 6 donc.
Claudette est maintenant responsable de "The Barn", le commissariat de MacKay.
Cavanaugh, le policier de IGS, cherche encore à coincer la Strike Team mais pas pour très longtemps.
Aceveda revient encore et encore se méler des affaires du commissariat.
En gros, et pour faire simple. Je dirais non. La fin de la saison 5 laissait augurer un dénouement ou au moins de gros changement, des conflits internes à la Strike Team, du lourd quoi!!!
Là, au contraire, on a l'impression de se perdre, de s'éparpiller dans les multiples histoires à moitié résolues.
Cavanaugh continue sa traque pour se faire stopper vite fait, bien fait. ça c'est fait.
Dutch découvre un massacre à la machette. Résultat, on l'oublie pendant 3-4 épisodes pour qu'ensuite il devienne un méli-mélo sans nom entre mexicains et salvadoriens. A tel point qu'à la fin, on ne sait même pas qui a fait quoi!!!
Claudette se bat pour garder "The Barn" ouvert mais on ne voit pas trop ce qu'elle fait.
Un petit nouveau arrive pour diriger la strike team, aucun conflit, c'est plat.
Shane avoue à MacKay. Il ne le tue pas sur le champ.
L'épisode mafia arménienne est à peine stressant.
MacKay est sur le point d'être mis à la retraite. On ne sait pas qu'elle est l'issue.
En gros, je suis déçu. ah mais non vraiment je suis déçu, déçu, déçu!!!
A mon sens, on est à la saison de trop. Presque tous les ingrédients étaient là pour donner une fin dramatique à tout ça. Résultat, ça continue comme en 14, tout est désamorcé pour réamorcer autre chose histoire de bien continuer tout ça pour les saisons 7, 8 et 89742.
Bon, je suis dur comme ça mais on retrouve tout de même tous les ingrédients qui font que cette série est réussie. Les personnages et les rapports de pouvoir qui les lient, la violence, l'ultra-réalisme, les coups tordus des uns et des autres. A noter la révélation qu'est Billings, policier jeignard et vicieux qui est trés mauvais professionnellement mais très bon manipulateur de l'ame humaine.
En résumé, une déception donc par rapport aux espoirs que j'avais placés dans cette saison 6. Mais bon, tous les ingrédients sont tout de même là pour faire que l'on ne s'ennuie pas donc... Mais autant à la fin de la 5, je disais "vivement la prochaine" autant là, pas trop, tout à fait Pshitt comme dirait Chirac.
Unikkachau
Résumé:Bon, on va dire que vous avez vu les précédentes. Shane a tué Lem mais personne ne le sait, surtout pas Vic qui a juré de retrouver et de cramer le cerveau de celui qui avait fait ça!!!
Saison 6 donc.
Claudette est maintenant responsable de "The Barn", le commissariat de MacKay.
Cavanaugh, le policier de IGS, cherche encore à coincer la Strike Team mais pas pour très longtemps.
Aceveda revient encore et encore se méler des affaires du commissariat.
En gros, et pour faire simple. Je dirais non. La fin de la saison 5 laissait augurer un dénouement ou au moins de gros changement, des conflits internes à la Strike Team, du lourd quoi!!!
Là, au contraire, on a l'impression de se perdre, de s'éparpiller dans les multiples histoires à moitié résolues.
Cavanaugh continue sa traque pour se faire stopper vite fait, bien fait. ça c'est fait.
Dutch découvre un massacre à la machette. Résultat, on l'oublie pendant 3-4 épisodes pour qu'ensuite il devienne un méli-mélo sans nom entre mexicains et salvadoriens. A tel point qu'à la fin, on ne sait même pas qui a fait quoi!!!
Claudette se bat pour garder "The Barn" ouvert mais on ne voit pas trop ce qu'elle fait.
Un petit nouveau arrive pour diriger la strike team, aucun conflit, c'est plat.
Shane avoue à MacKay. Il ne le tue pas sur le champ.
L'épisode mafia arménienne est à peine stressant.
MacKay est sur le point d'être mis à la retraite. On ne sait pas qu'elle est l'issue.
En gros, je suis déçu. ah mais non vraiment je suis déçu, déçu, déçu!!!
A mon sens, on est à la saison de trop. Presque tous les ingrédients étaient là pour donner une fin dramatique à tout ça. Résultat, ça continue comme en 14, tout est désamorcé pour réamorcer autre chose histoire de bien continuer tout ça pour les saisons 7, 8 et 89742.
Bon, je suis dur comme ça mais on retrouve tout de même tous les ingrédients qui font que cette série est réussie. Les personnages et les rapports de pouvoir qui les lient, la violence, l'ultra-réalisme, les coups tordus des uns et des autres. A noter la révélation qu'est Billings, policier jeignard et vicieux qui est trés mauvais professionnellement mais très bon manipulateur de l'ame humaine.
En résumé, une déception donc par rapport aux espoirs que j'avais placés dans cette saison 6. Mais bon, tous les ingrédients sont tout de même là pour faire que l'on ne s'ennuie pas donc... Mais autant à la fin de la 5, je disais "vivement la prochaine" autant là, pas trop, tout à fait Pshitt comme dirait Chirac.
Unikkachau
par Nico
publié dans :
Séries
Petite chose effrayante...
Résumé:
La guerre vient d'être déclarée, c'est la télé qui l'annonce. Mais elle semble encore loin de la ville. Et du jour au lendemain, toute la ville se retrouve suivie qui par des obus, qui par des bombes, qui par des balles de fusil. Toute cette population est là, humanisée. Elle fait maintenant parti du paysage, rend des menus services. Jusqu'à ce que...
Auteur: David B.
Editeur: Collection Patte de Mouche à L'Association
Tout petit album de quelques pages (30 maxi) en tout petit format (tout'p'tit) mais qui en dit très long.
C'est une véritable réussite que ce petit pamphlet anti-militariste. En quelques pages et quelques dessins, David B. réussit à instaurer un vrai climat d'angoisse.
On est tout d'abord dans l'absurde. Cette bombe qui vient s'installer dans la famille, qui sort le chien, garde les enfants. Elle devient un nouveau membre de la famille mais quelqu'un va découvrir le pot aux roses (Potes aux roses ou poteau rose, comme vous voulez).
Au début, c'est inquiétant. Que veut cette bombe? Puis on oublie ce qu'elle est. Ca devient drôle de voir comment elle fait partie intégrante de la vie de la famille. Puis ce n'est plus drôle du tout.

Au niveau des dessins, David B. est sobre. Tout en noir et blanc, ils sont beaucoup moins chargés que ce qu'il peut faire pour L'Ascension du haut-mal par exemple. Il serait presque proche de Marjane Satrapi.
En résumé, un mini chef-d'oeuvre de hurlement anti-militariste.
Unikokineconnaissaipapatedemouchemékivassipenchai
Résumé:La guerre vient d'être déclarée, c'est la télé qui l'annonce. Mais elle semble encore loin de la ville. Et du jour au lendemain, toute la ville se retrouve suivie qui par des obus, qui par des bombes, qui par des balles de fusil. Toute cette population est là, humanisée. Elle fait maintenant parti du paysage, rend des menus services. Jusqu'à ce que...
Auteur: David B.
Editeur: Collection Patte de Mouche à L'Association
Tout petit album de quelques pages (30 maxi) en tout petit format (tout'p'tit) mais qui en dit très long.
C'est une véritable réussite que ce petit pamphlet anti-militariste. En quelques pages et quelques dessins, David B. réussit à instaurer un vrai climat d'angoisse.
On est tout d'abord dans l'absurde. Cette bombe qui vient s'installer dans la famille, qui sort le chien, garde les enfants. Elle devient un nouveau membre de la famille mais quelqu'un va découvrir le pot aux roses (Potes aux roses ou poteau rose, comme vous voulez).
Au début, c'est inquiétant. Que veut cette bombe? Puis on oublie ce qu'elle est. Ca devient drôle de voir comment elle fait partie intégrante de la vie de la famille. Puis ce n'est plus drôle du tout.

Au niveau des dessins, David B. est sobre. Tout en noir et blanc, ils sont beaucoup moins chargés que ce qu'il peut faire pour L'Ascension du haut-mal par exemple. Il serait presque proche de Marjane Satrapi.
En résumé, un mini chef-d'oeuvre de hurlement anti-militariste.
Unikokineconnaissaipapatedemouchemékivassipenchai
par Nico
publié dans :
Bédé
Ces vieux putes...
Résumé:
Messieurs Ferri er Larcenet sont dessinateurs, collègues chez Fluide ou pour Le Retour à la Terre et surtout ils sont potes. Cet album rassemble des faxs dessinés qu'ils se sont échangés depuis plusieurs années.
Scénaristes / Dessinateurs: Jean-Yves Ferri et Manu Larcenet
Editeur: Les réveurs
Ah ils se marrent bien les 2. Classés par thèmes, ces dessins que les 2 gaziers se sont échangés par fax depuis l'invention du fax sont des petits bijoux d'humour et surtout de cassage.
Larcenet passe son temps à se moquer de la ruralité de Ferri.
Ferri passe son temps à se moquer des dessins d'oiseaux de Larcenet.
Et ainsi de suite et vice-versa.
On sent que les 2 dessinateurs sont amis, qu'ils se connaissent bien et surtout qu'ils savent rire d'eux-mêmes (mais pas avec tout le monde). En gros, ce que vous feriez par mail ou grace à MSN, eux, ils le font par fax et avec des dessins. Est-ce que Dali et Picasso faisaient ça en s'envoyant des peintures par la poste????
Mais, il y a tout de même une critique que je ne peux pas ne pas faire. Ce petit album est tout de même à 15€. J'ai envoyé un mail à l'éditeur afin de savoir qu'est-ce qui justifiait un tel prix sachant que toutes les autres productions des Réveurs sont dans les 10€, que c'est un éditeur associatif (donc tout le monde est bénévole y compris Larcenet qui ne touche pas de droits d'auteurs) et que c'est tout de même un petit livre. Et bien j'ai la justification. Non, ce n'est pas un petit livre. Enfin, si par la taille mais c'est vrai qu'il est épais (200p) en comparaison à la leurs autres productions. Il est en bichromie contre du Noir et blanc pour les autres collections. Et enfin, Ferri, lui, touche des droits d'auteur (Le rat!!!). En fait, ce qui donne l'impression que c'est un petit livre c'est le format et surtout le fait qu'il n'y ait qu'un dessin par page. Il est donc trés vite lu. Donc, le prix est totalement justifié. Mais tout de même un peu cher.
En résumé, c'est bien, c'est drôle, quoi dire de plus!!!!
Unikokatromalojenb
Résumé:Messieurs Ferri er Larcenet sont dessinateurs, collègues chez Fluide ou pour Le Retour à la Terre et surtout ils sont potes. Cet album rassemble des faxs dessinés qu'ils se sont échangés depuis plusieurs années.
Scénaristes / Dessinateurs: Jean-Yves Ferri et Manu Larcenet
Editeur: Les réveurs
Ah ils se marrent bien les 2. Classés par thèmes, ces dessins que les 2 gaziers se sont échangés par fax depuis l'invention du fax sont des petits bijoux d'humour et surtout de cassage.
Larcenet passe son temps à se moquer de la ruralité de Ferri.
Ferri passe son temps à se moquer des dessins d'oiseaux de Larcenet.
Et ainsi de suite et vice-versa.
On sent que les 2 dessinateurs sont amis, qu'ils se connaissent bien et surtout qu'ils savent rire d'eux-mêmes (mais pas avec tout le monde). En gros, ce que vous feriez par mail ou grace à MSN, eux, ils le font par fax et avec des dessins. Est-ce que Dali et Picasso faisaient ça en s'envoyant des peintures par la poste????
Mais, il y a tout de même une critique que je ne peux pas ne pas faire. Ce petit album est tout de même à 15€. J'ai envoyé un mail à l'éditeur afin de savoir qu'est-ce qui justifiait un tel prix sachant que toutes les autres productions des Réveurs sont dans les 10€, que c'est un éditeur associatif (donc tout le monde est bénévole y compris Larcenet qui ne touche pas de droits d'auteurs) et que c'est tout de même un petit livre. Et bien j'ai la justification. Non, ce n'est pas un petit livre. Enfin, si par la taille mais c'est vrai qu'il est épais (200p) en comparaison à la leurs autres productions. Il est en bichromie contre du Noir et blanc pour les autres collections. Et enfin, Ferri, lui, touche des droits d'auteur (Le rat!!!). En fait, ce qui donne l'impression que c'est un petit livre c'est le format et surtout le fait qu'il n'y ait qu'un dessin par page. Il est donc trés vite lu. Donc, le prix est totalement justifié. Mais tout de même un peu cher.
En résumé, c'est bien, c'est drôle, quoi dire de plus!!!!
par Nico
publié dans :
Bédé
Bouzard, parfois drôle mais pas toujours...
Résumé:
On suit Jean-Claudine, Jean-François, Mickey et Anita dans leurs aventures toujours débiles et surtout trés traumatisantes pour Anita!!!!
Recueil d'histoires de Guillaume Bouzard paru chez Fluide en 2005.
Il ne manque que le chien. Pour mémoire, le club de 5, c'était Claude (en vrai, Claudine), Annie, Michel, François et le chien Dagobert. Donc là, exit le chien!!!!
Chaque personnage rappelle les originaux. Jean-Claudine s'appelle Claudine et c'est un vrai garçon manqué. François est le BCBG du groupe, Mickey le grand mithomane qui relie tout ce qu'il rencontre à des forces supérieurs comme les zombis-nazis, des satanistes ou autres réjouissances du genre. Quand à Anita, elle est l'intellectuelle qui s'en prend toujours plein la téte (un peu comme Kenny, il lui arrive toujours un sale truc).
Les débuts sont bons, réjouissants. On fait le parallèle avec les vrais et c'est assez marrant de retomber dans cette madeleine (enfin pour moi, je pense que j'en ai lu une grosse pelletée de Club des 5 quand j'étais gosse). Aprés, ça s'essouffle un peu. Mickey est toujours là pour sortir le complot qui va bien, pour partir dans ses délires. Anita est toujours là pour ne rien comprendre à rien, pour se prendre une poutre sur le crane ou pour chercher la connerie à ne pas faire à faire mais globalement, ce n'est pas toujours très drôle.

Coté dessin, c'est noir mais on peut dire que les tétes des différents personnages sont plus que réussies. Jean-Claudine n'est pas une fille (ou plutot elle ne ressemble à rien!!!!), Jean-François a réellement une tete de petit péteux, Mickey se la joue punk et Annie ressemble vraiment à l'originale (vous vous souvenez de la série télé!!!, Aller juste pour vous, à la fin. C'est incroyable comme on trouve de tout sur YouTube, j'adore!!!!)
En résumé, un bon début mais ça s'essouffle un peu, dommage.
UnikokapraifairlautobiographydeBouzard
Résumé:On suit Jean-Claudine, Jean-François, Mickey et Anita dans leurs aventures toujours débiles et surtout trés traumatisantes pour Anita!!!!
Recueil d'histoires de Guillaume Bouzard paru chez Fluide en 2005.
Il ne manque que le chien. Pour mémoire, le club de 5, c'était Claude (en vrai, Claudine), Annie, Michel, François et le chien Dagobert. Donc là, exit le chien!!!!
Chaque personnage rappelle les originaux. Jean-Claudine s'appelle Claudine et c'est un vrai garçon manqué. François est le BCBG du groupe, Mickey le grand mithomane qui relie tout ce qu'il rencontre à des forces supérieurs comme les zombis-nazis, des satanistes ou autres réjouissances du genre. Quand à Anita, elle est l'intellectuelle qui s'en prend toujours plein la téte (un peu comme Kenny, il lui arrive toujours un sale truc).
Les débuts sont bons, réjouissants. On fait le parallèle avec les vrais et c'est assez marrant de retomber dans cette madeleine (enfin pour moi, je pense que j'en ai lu une grosse pelletée de Club des 5 quand j'étais gosse). Aprés, ça s'essouffle un peu. Mickey est toujours là pour sortir le complot qui va bien, pour partir dans ses délires. Anita est toujours là pour ne rien comprendre à rien, pour se prendre une poutre sur le crane ou pour chercher la connerie à ne pas faire à faire mais globalement, ce n'est pas toujours très drôle.

Coté dessin, c'est noir mais on peut dire que les tétes des différents personnages sont plus que réussies. Jean-Claudine n'est pas une fille (ou plutot elle ne ressemble à rien!!!!), Jean-François a réellement une tete de petit péteux, Mickey se la joue punk et Annie ressemble vraiment à l'originale (vous vous souvenez de la série télé!!!, Aller juste pour vous, à la fin. C'est incroyable comme on trouve de tout sur YouTube, j'adore!!!!)
En résumé, un bon début mais ça s'essouffle un peu, dommage.
UnikokapraifairlautobiographydeBouzard
par Nico
publié dans :
Bédé
Puzzlito...
Résumé:
Tout s'imbrique. Une jeune fille est retrouvée morte dans un champs de tournesols.
Un homme dans un hotel, puis dans un village, puis dans la montagne. Il cherche à violer et tuer une jeune femme qui est là, qui écrit dans la forêt. Des archéologues qui viennent dans un village. Tiens, le même village. Une jeune femme arrive, tiens c'est celle qui va se faire attaquer dans la forêt. Tiens, un vieille homme au bord de la route.
Réalisateur: Jorge Sanchez-Cabezudo
Acteur: Carmelo Gomez, Judith Diakhate, Celso Bugallo...
Sortie en France: 25 juillet 2007
Année de production: 2006
Quand les réalisateurs espagnols jouent aux puzzles. Iñàrritu avait déjà fait le coup avec Babel et 21 grammes avant. Ici, un autre récidive mais avec un puzzle avec des tous petits morceaux.
C'est presque une pièce de théatre. Là où Iñàrritu va s'inscrire dans un grand tout, dans une histoire mondialisée (au moins pour Babel) s'étirant sur plusieurs années, Jorge Sanchez-Cabezudo va lui créer une quasi unité de temps, de lieu et d'action.
Tout se passe dans ce petit village. Et l'on va suivre successivement chaque personnage de cette histoire. Dès que l'on en croise un nouveau, on revient ensuite sur lui en reprenant son action quelques heures plus tôt pour voir ce qui l'amène dans cette foret, sur ce chemin, dans ce village... Et au fur et à mesure de ces rencontres, l'intrigue va se dérouler. Tout est un peu mélangé, on revient en arrière, tout le temps mais on comprend vite que l'on va assister à un jeu de massacre.
Ce découpage donne une réelle intensité à ce film et à l'histoire. On sait ce qui va se passer, on connait le futur du personnage que l'on est en train de suivre mais seulement jusqu'à un certain point. Cela crée une réelle tension tout au long du film, une fois que la mécanique est établie.
Pour ce qui est des acteurs, tous les humains sont trés bons mais les non-humains sont excellents. En effet, on ne peux pas se passer de ces paysages désolés, de ce village qui se meurt, de cette pression que tout ce vide met sur les habitants ou sur les gens simplement de passage. Cette lande dépouillée ainsi que le village où habitent les 2 vieux sont des personnages incontournables du film. Ce sont eux qui rendent fous les différents protagonistes ou qui guident leurs actions. Cela donne donc un film noir où tous les personnages ont quelque chose à cacher et dont personne ne va ressortir indemne.
En résumé, un trés bon film noir rural dont on ressort en se demandant ce que l'on aurait fait à leurs places.
Unikokarivaipahahassaidaihalagestiondessonblogyair
Résumé:Tout s'imbrique. Une jeune fille est retrouvée morte dans un champs de tournesols.
Un homme dans un hotel, puis dans un village, puis dans la montagne. Il cherche à violer et tuer une jeune femme qui est là, qui écrit dans la forêt. Des archéologues qui viennent dans un village. Tiens, le même village. Une jeune femme arrive, tiens c'est celle qui va se faire attaquer dans la forêt. Tiens, un vieille homme au bord de la route.
Réalisateur: Jorge Sanchez-Cabezudo
Acteur: Carmelo Gomez, Judith Diakhate, Celso Bugallo...
Sortie en France: 25 juillet 2007
Année de production: 2006
Quand les réalisateurs espagnols jouent aux puzzles. Iñàrritu avait déjà fait le coup avec Babel et 21 grammes avant. Ici, un autre récidive mais avec un puzzle avec des tous petits morceaux.
C'est presque une pièce de théatre. Là où Iñàrritu va s'inscrire dans un grand tout, dans une histoire mondialisée (au moins pour Babel) s'étirant sur plusieurs années, Jorge Sanchez-Cabezudo va lui créer une quasi unité de temps, de lieu et d'action.
Tout se passe dans ce petit village. Et l'on va suivre successivement chaque personnage de cette histoire. Dès que l'on en croise un nouveau, on revient ensuite sur lui en reprenant son action quelques heures plus tôt pour voir ce qui l'amène dans cette foret, sur ce chemin, dans ce village... Et au fur et à mesure de ces rencontres, l'intrigue va se dérouler. Tout est un peu mélangé, on revient en arrière, tout le temps mais on comprend vite que l'on va assister à un jeu de massacre.
Ce découpage donne une réelle intensité à ce film et à l'histoire. On sait ce qui va se passer, on connait le futur du personnage que l'on est en train de suivre mais seulement jusqu'à un certain point. Cela crée une réelle tension tout au long du film, une fois que la mécanique est établie.
Pour ce qui est des acteurs, tous les humains sont trés bons mais les non-humains sont excellents. En effet, on ne peux pas se passer de ces paysages désolés, de ce village qui se meurt, de cette pression que tout ce vide met sur les habitants ou sur les gens simplement de passage. Cette lande dépouillée ainsi que le village où habitent les 2 vieux sont des personnages incontournables du film. Ce sont eux qui rendent fous les différents protagonistes ou qui guident leurs actions. Cela donne donc un film noir où tous les personnages ont quelque chose à cacher et dont personne ne va ressortir indemne.
En résumé, un trés bon film noir rural dont on ressort en se demandant ce que l'on aurait fait à leurs places.
Unikokarivaipahahassaidaihalagestiondessonblogyair
par Nico
publié dans :
Cinoche
Moitié oui, moitié non.
Résumé:
Dan, le jour, est prof d'histoire à Brooklyn mais il enseigne plus la dialectique que l'histoire. Dan, la nuit, se défonce au crack et à l'héro pour oublier sa solitude, sa vie, son ex. Drey est une de ses élèves. Petite fille au regard dur, à la machoire serrée mais son sourire, rarissime, change totalement son visage de petite frappe. Livrée à elle-même avec une mère qui s'échine au boulot, un père disparu et un frère en prison, elle va tomber sur Dan, un soir, dans les WC du gymnase de l'école, complétement défoncé.
Film de Ryan Fleck avec Ryan Gosling, Shareeka Epps... (2007)
Une façon originale de voir le prof. Loin de Michelle Pfeiffer dans Esprits Rebelles ou de Robin Williams dans Le Cercle des Poëtes Disparus. Ici, le prof est plus amoché, encore plus à la dérive que ses élèves. Autant Drey ne sait pas encore si elle va dealer, autant Dan sait lui très bien qu'il va s'en mettre plein le nez.
Les 2 personnages sont attachants. Ils vont essayer de se sauver l'un l'autre par petites touches, des petites actions pour tendre la main. En cela, les 2 performances d'acteurs sont remarquables. Ryan Gosling, avec ses airs de cocker, donne une réelle vulnérabilité à son personnage dans ses moments de descente aux enfers. Tout comme il lui donne une totale assurance en classe, face aux enfants. Shareeka Epps, quand à elle, est toute en retenue. Machoire serré (je l'ai déjà dit), air grave, elle donne une réelle épaisseur à cette petite fille qui n'en ait plus vraiment une malgré ses 12 ans.
Après, je ne sais pas quoi penser du reste. J'avoue que j'ai lu plusieurs critiques après avoir vu ce film et avant d'écrire cet article. Les avis sont partagés. D'un coté les détracteurs qui trouvent le film trop travaillé pour faire indé américain, les personnages peu plausibles ou l'intrigue convenue. De l'autre, ceux qui salue le scénario et surtout le jeu de Ryan Gosling sans cracher sur le reste.
De mon coté, je ne sais pas. C'est rare mais c'est comme ça. Oui, Ryan Gosling campe le personnage à merveille mais, oui, c'est un monde de bisounours camés qui nous est montré içi. C'est plein de bons sentiments, c'est Il était une fois le Bronx de De Niro avec le prof / Le père et le dealer / l'affranchis qui se dispute les faveur d'un(e) enfant. Vers qui penchera t-elle/il? Ca a déjà été fait, oui. Et il est vrai que les mouvements de caméra, les cadrages un peu à l'arrach', le montage parfois un peu approximatif, les floues, tout ceci fait un peu indé juste pour faire indé, ce n'est pas toujours justifié.
En résumé, allez vous faire votre propre avis. Quoiqu'il arrive, ce n'est pas un navet, loin de là. Il reste simplement à savoir si c'est un bon petit film ou un moyen moins qui veut se donner des airs. La grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf!!!!
Unikohakissahariveraremendenepassoirkoipensaid1film
ps: Et juste pour moi
Résumé:Dan, le jour, est prof d'histoire à Brooklyn mais il enseigne plus la dialectique que l'histoire. Dan, la nuit, se défonce au crack et à l'héro pour oublier sa solitude, sa vie, son ex. Drey est une de ses élèves. Petite fille au regard dur, à la machoire serrée mais son sourire, rarissime, change totalement son visage de petite frappe. Livrée à elle-même avec une mère qui s'échine au boulot, un père disparu et un frère en prison, elle va tomber sur Dan, un soir, dans les WC du gymnase de l'école, complétement défoncé.
Film de Ryan Fleck avec Ryan Gosling, Shareeka Epps... (2007)
Une façon originale de voir le prof. Loin de Michelle Pfeiffer dans Esprits Rebelles ou de Robin Williams dans Le Cercle des Poëtes Disparus. Ici, le prof est plus amoché, encore plus à la dérive que ses élèves. Autant Drey ne sait pas encore si elle va dealer, autant Dan sait lui très bien qu'il va s'en mettre plein le nez.
Les 2 personnages sont attachants. Ils vont essayer de se sauver l'un l'autre par petites touches, des petites actions pour tendre la main. En cela, les 2 performances d'acteurs sont remarquables. Ryan Gosling, avec ses airs de cocker, donne une réelle vulnérabilité à son personnage dans ses moments de descente aux enfers. Tout comme il lui donne une totale assurance en classe, face aux enfants. Shareeka Epps, quand à elle, est toute en retenue. Machoire serré (je l'ai déjà dit), air grave, elle donne une réelle épaisseur à cette petite fille qui n'en ait plus vraiment une malgré ses 12 ans.
Après, je ne sais pas quoi penser du reste. J'avoue que j'ai lu plusieurs critiques après avoir vu ce film et avant d'écrire cet article. Les avis sont partagés. D'un coté les détracteurs qui trouvent le film trop travaillé pour faire indé américain, les personnages peu plausibles ou l'intrigue convenue. De l'autre, ceux qui salue le scénario et surtout le jeu de Ryan Gosling sans cracher sur le reste.
De mon coté, je ne sais pas. C'est rare mais c'est comme ça. Oui, Ryan Gosling campe le personnage à merveille mais, oui, c'est un monde de bisounours camés qui nous est montré içi. C'est plein de bons sentiments, c'est Il était une fois le Bronx de De Niro avec le prof / Le père et le dealer / l'affranchis qui se dispute les faveur d'un(e) enfant. Vers qui penchera t-elle/il? Ca a déjà été fait, oui. Et il est vrai que les mouvements de caméra, les cadrages un peu à l'arrach', le montage parfois un peu approximatif, les floues, tout ceci fait un peu indé juste pour faire indé, ce n'est pas toujours justifié.
En résumé, allez vous faire votre propre avis. Quoiqu'il arrive, ce n'est pas un navet, loin de là. Il reste simplement à savoir si c'est un bon petit film ou un moyen moins qui veut se donner des airs. La grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf!!!!
Unikohakissahariveraremendenepassoirkoipensaid1film
ps: Et juste pour moi
par Nico
publié dans :
Cinoche
Comme c'est bon...
résumé:
Je suis une grosse quiche en informatique surtout parce que ça ne m'intéresse pas. Alors là, j'ai trouvé Over-Blog. Ils font l'informatique, moi j'écris. Sympa comme deal. Et l'interface de gestion de mon blog a évolué. Je peux maintenant aller chercher des vidéo sur Youtube (par exemple).
Je ne pouvais pas ne pas mettre en premier les Arctic Monkeys. Même si leur concert était moyen, il n'en demeure pas moins que CETTE chanson est le morceau le plus péchu, réjouissant, énergique, éclatant, en un mot comme en cent, génial de ces derniers mois. Enfin, c'est un avis personnel mais putain que c'est bon!!!!!
Pour faire tout de même une vague critique du clip, on peut dire que ce n'est pas un travail de réalisateur mais bien un travail de monteur. Il ne doit pas y avoir un plan qui excède 1s. Attention, si vous le regardez plusieurs fois, vous risquez la crise d'épilepsie!!! Et pour faire aussi une remarque sur le style Arctic Monkeys, ce sont les rois du break. En gros, ça pulse à mort, 2 guitares, une basse, une batterie qui se déchainent et crac, d'un seul coup, plus rien ou un seul instrument (ici la batterie plus le chanteur). Et ensuite, tout se déchaine voire s'accélère de nouveau. Du coup, ils sont très forts pour faire de fausses fins aux morceaux qui se finissent toujours en cut (d'un coup). E donc, le public a très souvent l'air con à applaudir trop tôt. Les petits coquains!!!!
Analyse précise du morceau (minutage à rebours):
1:50 = Batterie + 1 guitare seule
1:42 = Une guitare se rajoute
1:39 = Break, que la voix
1:38 = Tout le monde reprend
1:15 = Batterie + Basse + voix
1:03 = Guitare seule
Etc
C'est génial!!!!
En résumé, je ne m'en lasse pas!!!! Unikokaimepametrelaimindanlekenbouiheninformatik ps: Du coup, quand je serai feignant, vous aurez droit à des liens sur YouTube!!!!!
ps2: Et je reteste la parution pour le lendemain mais je n'y crois pas trop.
résumé:
Je suis une grosse quiche en informatique surtout parce que ça ne m'intéresse pas. Alors là, j'ai trouvé Over-Blog. Ils font l'informatique, moi j'écris. Sympa comme deal. Et l'interface de gestion de mon blog a évolué. Je peux maintenant aller chercher des vidéo sur Youtube (par exemple).
Je ne pouvais pas ne pas mettre en premier les Arctic Monkeys. Même si leur concert était moyen, il n'en demeure pas moins que CETTE chanson est le morceau le plus péchu, réjouissant, énergique, éclatant, en un mot comme en cent, génial de ces derniers mois. Enfin, c'est un avis personnel mais putain que c'est bon!!!!!
Pour faire tout de même une vague critique du clip, on peut dire que ce n'est pas un travail de réalisateur mais bien un travail de monteur. Il ne doit pas y avoir un plan qui excède 1s. Attention, si vous le regardez plusieurs fois, vous risquez la crise d'épilepsie!!! Et pour faire aussi une remarque sur le style Arctic Monkeys, ce sont les rois du break. En gros, ça pulse à mort, 2 guitares, une basse, une batterie qui se déchainent et crac, d'un seul coup, plus rien ou un seul instrument (ici la batterie plus le chanteur). Et ensuite, tout se déchaine voire s'accélère de nouveau. Du coup, ils sont très forts pour faire de fausses fins aux morceaux qui se finissent toujours en cut (d'un coup). E donc, le public a très souvent l'air con à applaudir trop tôt. Les petits coquains!!!!
Analyse précise du morceau (minutage à rebours):
1:50 = Batterie + 1 guitare seule
1:42 = Une guitare se rajoute
1:39 = Break, que la voix
1:38 = Tout le monde reprend
1:15 = Batterie + Basse + voix
1:03 = Guitare seule
Etc
C'est génial!!!!
En résumé, je ne m'en lasse pas!!!! Unikokaimepametrelaimindanlekenbouiheninformatik ps: Du coup, quand je serai feignant, vous aurez droit à des liens sur YouTube!!!!!
ps2: Et je reteste la parution pour le lendemain mais je n'y crois pas trop.
par Nico
publié dans :
Zic



