Vendredi 30 mars 2007
Le Vatican...

Résumé:
Singapour et la Malaisie sont voisins mais ça ne les empèche pas de se regarder en chien de fayence!!!

Une des manifestations de cette amour/haine, la gare de Singapour pour aller en Malaisie. Plutôt devrais-je dire la gare de Malaisie pour aller en Malaisie.

Pour d'obscures raisons que je n'ai pas compris, la gare et les rails de la voie de chemin de fer qui va de Singapour en Malaisie appartiennent à la Malaisie. Comme une enclave dans une autre pays, comme Monaco en France, le Vatican en Italie et finalement comme toute embassade dans un pays étranger. Où un peu comme la route qui reliait Berlin à la RFA quand le mur existait encore.

Allez savoir pourquoi, toujours est-il que la Malaisie s'accroche férocement à ce petit bout de terre. Et ça emmerde bien les singapouriens.

Et les malaisiens sont supers rigolos parce que cette gare, elle est toute pourrite, toute vieille, c'est une espèce de batiment gris, moche qui ne ressemble à rien. Ca dénote franchement au milieu de tout ces grattes-ciels plus propres les uns que les autres.
Alors les singapouriens ont demandé à la Malaisie de nettoyer et de rénover le batiment.

Et juste pour les faire marner, et bien ils ont dit non. C'est le terrirtoire de la Malaisie, ils font ce qu'ils veulent et s'ils veulent garder la gare en l'état comme témoignage du passé, et bien ils gardent la gare en état, un point c'est tout!!!

Et toi, le Singapourien, tu n'as rien à dire, je suis chez moi, je fais ce que je veux.

J'aime cette attitude!!!!

Unikokaibienlaimalairienkeupoursa

ps: Et bonjour à la petit Liv, première née de Finger & Foot (Feuck et Fernanda).
par Nicolas Moreau publié dans : Voyages
Jeudi 29 mars 2007
Quand une formation est mal préparée, on se retrouve à choper des conneries sur le site FTP à minuit heure locale, alors qu'on aimerait bien dormir.

C'est vraiment la totale loose depuis que l'on est arrivé. Que des contre-temps plus ou moins pénibles, que des modifications de programme, que des ajouts de trucs que l'on n'a pas préparé.

Arrivé depuis avant-hier et pas encore pris le temps de nous éloigner de plus de 500m de l'hotel (à part pour aller au boulot), ni même d'aller à la piscine.

La loose totale.

Sinon Singapour, c'est toujours pareil avec un peu moins de pluie ces temps-ci.

Unikokenhadaijamar
par Nicolas Moreau publié dans : Humeurs (aqueuses)
Mercredi 28 mars 2007
Teenage movie intelligent...
Sorti en 2002.

Résumé:
Enid et Rebecca finissent le lycée. Que vont-elles faire? Pas aller à l'université parce que ça ne les branche pas. Elles vont s'installer ensemble et bosser. En attendant, elles se foutent de la gueule de tout le monde, elles prennent tout le monde de haut, elles ne sont pas comme les autres moutons. A moins que...

Je ne l'ai pas fait exprès mais à la base c'est aussi un comics désolé!!!!!

Déjà les ados. Leurs positions fait plus que réver. Comme j'aurais aimé me foutre de tout, me moquer de tout le monde quand j'avais cet age (ça fait vieux con là!!!). Enfin toujours est-il que ces 2 ados en marge sont plus qu'attachante. Enid pour sa radicalité, Rebecca pour son coté suiveuse qui ne sait pas trop pourquoi elle suit Enid mais qui a parfois des remarques d'une méchanceté cinglante malgré son profil d'ange (c'est quand même Scarlet Johansson).

Leur belle amitié va commencer à se déliter avec l'apparition de Seymour (Steve Buscemi), looser magnifique au début victime des 2 jeunes filles et qui va se révéler moins looser et moins NERDS qu'on pourrait le croire. Il va surtout montrer un détachement qui va plaire à Enid.

Comme vous pouvez le voir, tout repose sur l'histoire et les personnages. Principalement Enid et Seymour. Tous les 2 paumés mais pas dans le même registre, l'un l'est depuis longtemps et veut s'en sortir, l'autre commence juste et voudrait s'y enfoncer, se radicaliser. Le personnage d'Enid me fait beaucoup penser à Claire Fisher dans Six feet under, même désir de marge mais finalement, même si les autres vivent une petite vie rangée qui ne fait pas réver, ce n'est pas parce que tout le monde aspire à ça que c'est être un mouton que de vouloir la même chose.

Les 2 acteurs, Steve Buscemi et Thora Birch font le film. Thora Birch a un charme indéniable bien que ce ne soit pas l'archétype de la top model. Un peu comme Scarlet Johansson et sa voix éraillée.

En résumé, un très bon film finalement pas forcément pour les ados que je comparerais avec Donnie Darko pour l'évocation d'ados un peu en rupture.

Unikokavraimenhaimélefilm
par Nicolas Moreau publié dans : Cinoche
Mardi 27 mars 2007
Le Donald Trump de la coco...

Résumé:
Histoire vraie de George Jung. Self-made man du traffic de drogue ou comment passer d'un petit gars bien gentil qui fait ses petits traffics de beuh à un gros traficant qui  fricote avec Pablo Escobar.

Incroyable.
Déjà Johnny Depp a du faire ça toute sa vie!!! Il se fond dans le personnage avec une aisance déconcertante. Il lui apporte sa cool attitude, ce détachement que semble avoir ce personnage. Rien n'est important, à part sa fille. Rien n'est vraiment grave. Il a un magnum dans la bouche parce que son pote lui a demandé de faire une petite course pour lui, pas grave. Il se prend une balle dans l'épaule, pas grave, il continue à gérer tout ça avec quelques gouttes de sueur sur le front, pas plus. Il ne se présente pas à ses différents procès, pas grave. Il se fait arréter chez ses parents dénoncé par sa mère, pas grave. Comme vous le voyez, c'est un personnage atypique dont on nous fait le portrait. Il se frotte avec les pires requins et pourtant on a toujours l'impression qu'il fait son petit traffic de beuh sur une plage de Californie, avec sa chemisette proprette et ses lunettes de soleil.

Et la moral dans tout ça.
Contrairement à un Traffic de Soderbergh, ici, la moral, on s'en fout. Jung n'en a pas réellement. Enfin plutôt (le chien de Mickey), il ne se pose pas de questions. Sa désinvolture est la réponse à toutes les critiques. Sa mère le désaprouve mais par pur égoïsme, parce que ses voisins la montre du doigt. Son père le laisse faire, ne juge pas. Et pourtant, quand on voit l'importance qu'il semblait avoir pour George Jung, on se dit qu'un seul mot de lui aurait enfin pu le faire réfléchir mais ce mot n'est jamais venu.

Le scénario est donc assez incroyable enfin pour une histoire vraie. On imagine ça qu'au cinéma!!! On est vraiment au coeur de l'organisation des arrivages de cocaïne aux Etats-Unis. Ici, pas de ventes sous le manteau, ça brasse!!! On parle de dizaines ou de centaines de kilo, pas de petites dosettes dans des petits papiers blancs. On négocie en direct avec le cartel de Medellin, on prend des avions, on atterrie dans le désert, on a des voitures de sport, des villas, des belles femmes... On peut dire que Blow est au traffic de drogue ce que Lord of War est au traffic d'armes. Une étude sociologique.

Pour les acteurs, Johnny Depp et Ray Liotta irréprochables. J'ai moins aimé Pénélope Cruz que je ne trouve pas très convaincante dans le rôle de cette fille de traficant qui flambe, qui se came et qui finit avec un jogging moche dans une banlieue moche en middle class américaine.

En résumé, rien que pour sa culture, film à voir mais bon, aussi pour le personnage qui en est un!!

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par Nicolas Moreau publié dans : Cinoche
Lundi 26 mars 2007
La guerre de Troie aura bien lieu...

Résumé:
Les perses sont au porte de la Grèce. Léonidas, loin d'être en chocolat, décide de les repousser avec sa garde personnelle, 300 de ses meilleurs guerriers. Pas des enfants de coeur. Et tout ça contre l'avis de son gouvernement. Mais Léonidas, ce n'est pas un jambon, c'est un homme libre.

Peut-être qu'un jour, il faudra que j''arrète de me jeter sur les adaptations de bédés mais bon, tant qu'elles sont bonnes pourquoi arréter???

Initialement, une bédé de Franck Miller au dessin et de Lynn Varley au scénario. Je ne l'ai pas relu avant d'aller voir le film mais le souvenir, comme toute bédé de Miller, est un dessin très contrasté, énormément d'ellipses et une grande violence.

Et bien le film est extrèmement fidèle à mon souvenir. Un peu comme dans La cité Interdite où le Jaune et le Rouge dominaient, ici ce sera le noir (ou scepia) et le rouge. Rouge du sang, rouge des capes des Sparciates. Les lumières et les couleurs sont très importantes. Même ambiance que la première 1/2h de Gladiator, des lumières et couleurs très froides pour les combats avec le rouge qui ressort, des couleurs chaudes, notamment le jaune des champs de blé pour Sparte et ses environs. Comme dans Gladiator avec le combat d'ouverture contre les barbares et les images de la villa en Espagne et de ses champs de blé. Le jaune serait donc le repos du guerrier???
Toujours est-il que les couleurs donnent un ambiance très particulière au film. Nous ne sommes pas dans une copie conforme du style de Miller comme dans le film Sin City mais bien dans une adaptation très réussie de l'ambiance.

Les scénes de combat sont magnifiquement orchestrées mais attention, on ne fait pas dans la finesse, les tètes volent.

Pour ce qui est du scénario, le film est aussi fidèle. C'est une histoire d'homme(s). Je ne me souviens pas de cette histoire de complot contre lequel Gorgo, la femme de Léonidas, lutte à l'intérieur de Sparte. Je pense (pas sûr du tout) que cela a été rajouté afin de mettre un peu de féminité et d'intrigue dans le scénario sinon c'est vrai que ce serait purement testostérone!!!!

En résumé, un bon film, une bonne adaptation d'une bonne bédé mais à ne pas mettre devant tous les yeux, il y a du sang, de la chique et du molard!!!

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par Nicolas Moreau publié dans : Cinoche
Vendredi 23 mars 2007
Horreur...

Résumé:
Quand j'étais petit je regardais souvent pendant les vacances, une émission qui passait le matin à partir de 10h30 sur la 3. Continentales

Cette émission de télé, présentée au début par Alex Taylor, le plus célèbre présentateur anglais en France, diffusait des journaux télé étrangers en anglais et surtout des séries en VO.

C'est là que j'ai découvert les Chapeaux melons et Bottes de cuir avec Emma Peel (The Avengers en VO dans le texte), les Golden Girls (quatuor de retraitées déjantées) et surtout, surtout, surtout, The Monty Python Flying Circus...

Ce monument de l'humour anglais a clairement forgé le mien (et ma sensibilité à l') au même titre que Gotlib et Fluide, les nuls ou De Caunes.

Quel plaisir de voir John Cleese placer un gros tacle à une fillette en train de jouer au foot parce qu'elle lui a fait un passement de jambes, de voir Michael Palin scander son "And now, for something completely different, a man with three legs!!!"...


Un de mes sketchs préférés, Ministry of silly walk et surtout le castor.
Celui-là je le raconte.

Plan fixe sur John Cleese dans une bibliothèque près d'une échelle qui (Cleese) regarde vers le haut et dit:
"Oh, what a nice Beaver!!!"
Les jambes (et tout une) d'une jeune fille, avec une jupe très très courte descendent de l'échelle. Et elle (la jeune fille pas les jambes) porte dans les bras un castor empaillée.

Beaver, en anglais, c'est castor mais pas uniquement!!!!

Mais je me laisse embarquer.
Non seulement il y avait les sketchs mais il y avait aussi les petites séquences animées faites de découpages et collages orchestrées par Terry Gilliam. Pleine de petites trouvailles, elles avaient vraiment leur propre cachet, leur propre poésie, leur propre atmosphére un peu irréelle et vieillotte.
De gauche à droite:
Graham Chapman (le seul mort), Eric Idle, Michael Palin
Terry Jones, John Cleese et devant Terry Gilliam

Vous ne les avez jamais vu.

Et bien regardez en ce moment la pub pour SFR 3G qui s'est livré à un pillage en règle de Terry Gilliam. Tellement en règle que je me suis demandé si ce n'était pas lui qui les avait réalisées mais non.
Exactement la même façon de faire parler les découpages, avec la bouche et le menton qui bougent, exactement les mêmes couleurs un peu passées, exactement les mêmes idées pour les déplacements des personnages avec des hélices (il y avait souvent des hélices dans les petits intermèdes de TG), exactement la même façon de faire voler tout et n'importe quoi, de mettre des jambes de femme à un homme ou des jambes d'autruches... Enfin bref, tout est pompé!!!!

Mais franchement, c'est une honte, un pompage à ce point, Terry n'est pas mort, il bouge encore, alors bas-toi mon gars...

Cette pub me donne envie de vomir.
Non tiens, ça me donne carrément envie de gerber!!!!

Unikikailapubkipompe
par Nicolas Moreau publié dans : Humeurs (aqueuses)
Jeudi 22 mars 2007
Allo, j'écoute...

Résumé:
RDA, année 80. Wiesler est l'oreille de la Stasi, la police politique Est-allemande. Il est chargé par son supérieur de surveiller un dramaturge dont la femme intéresse beaucoup un gros ministre. Mais la machine Wiesler se dérègle.

Acteur incroyable.
Ulrich Mühe, un agent de la Stasi.  Un visage d'une dureté qui vous glace les sangs. Aucun humour, une austérité affichée et revendiquée, une vie (presque) monacale. Il campe cet agent de la Stasi avec une froideur qui fait peur. Et même quand l'armure commence à se craqueler, on se demande quand même s'il n'a pas une idée derrière la tète. Même quand il semble perdre pied, il est toujours à la hauteur du rôle qu'il a joué toute sa vie, un agent à la solde d'un gouvernement qui surveille, écoute, analyse, inlassablement, continuellement, sans se poser de questions.

Et dans tout ça, dans cette bête histoire de coucherie, d'abus de pouvoir, de surveillance, on a les parcours parallèles de 2 personnages, le dramaturge et l'agent.
Tous les 2 à la solde d'un état qui les écrasent mais qui les protègent aussi. Du fait qu'ils font pleinement parti du système. L'un avec ses pièces, qui ne dénoncent rien, bien au contraire. L'autre avec ses oreilles et ses yeux, qui dénonce tout ce qui peut être ennemi du National-Socialisme. Et tout bascule, l'un en en étant pleinement conscient (le dramaturge) et l'autre en protégeant le premier,  ils vont se retrouver à comploter contre leur chere patrie.

2 scénes mémorables.
L'ouverture. Un cours magistral dans tous les sens du terme sur comment faire parler n'importe qui et surtout comment savoir que ce n'importe qui ment.
La blague dans la cafétéria ou comment une petite plaisanterie peut se transformer en un moment d'une tension incroyable.

Nous sommes en présence là, selon moi, d'un des meilleurs films de ce début d'année. L'évocation d'une époque et d'un pays où il ne faisait pas bon vivre du tout et surtout des personnes qui faisaient tourner cette belle machine à broyer l'humain.

ATTENTION, DEBUT DE LA (PETITE) REVELATION
Les quelques minutes à la fin sont, selon moi, superflues. Le film aurait pu se terminer, si ce n'est sur la mort de CMS ou moins sur la rencontre avec le ministre dans les coulisses du théatre. Le reste, la recherche de HWH est un peu de trop et verse un peu dans le pathos.
ATTENTION, FIN DE LA (PETITE) REVELATION

En résumé, film à voir absolument même s'il doit être en fin de vie dans les salles. Merci aux Oscars d'avoir un peu prolongé son passage (je ne pense pas que quiconque impliqué dans les Oscars lise ce blog mais bon!!!!).

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par Nicolas Moreau publié dans : Cinoche
Mercredi 21 mars 2007
Sacha Baron Cohen avant Borat

Résumé:
Ali G, gangsta rap qui se la joue Tuppak (nom de son chien) à mort habite une banlieu sur-tranquille de Londres. Il veut sauver son centre social de la démolition.

Attention, bouffonade!!!!
Sacha Baron Cohen sévit ici dans son premier film avec son personnage fétiche, Ali G. Il a sévit il y a peu avec un autre, Borat (à voir absolument).

Comique british d'origine indéterminé (mais juif), il a (ou avait) sa propre émission de sketchs dans laquelle il a développé tous ses personnages. Il arrive ici avec un film de 1h30 entierement dédié à Ali G.

Personnage haut en couleurs qui a bon fond mais qui est foncièrement bête. Enfin pas forcément bête mais dans le monde qu'il s'est créé. Enfin si, bête. Il ne pense qu'à sauter (sur) tout ce qui bouge et qui a des seins (gros de préférence). Sa super 5, tunée à mort, est sa maison, son gang arbore un gros jaune cocu tandis que la bande rivale se la joue bleu criard. Ils voudraient bien que ça bastonne à mort mais les seules courses de voiture qu'ils font sont celles où ils respectent (RESTECP) les limitations de vitesse et les feux et laissent passer les grand-mères sur les clous.

Protestataire dans l'ame, Ali G va devenir membre de la chambre des représentants, instrumentalisé par un député sans scrupule. Il devient ensuite conseillé personnel du premier ministre et lui fait, entre autres, sélectionner les immigré(e)s en fonction de leurs tours de poitrine.

Grosse boufonnade vaguement contestataire, on peut considérer que c'était une répétition pour Borat. Apprendre au 8e degré et ce n'est parfois pas assez. Mais quand même, je me suis bien marré!!!

UnikokisseudikeurienquepourleRESTECPsavolecou
par Nicolas Moreau publié dans : Cinoche
Mardi 20 mars 2007
Simple comme un coup de fils

Alors, juste pour fixer les idées, un magret c'est environ 13/14€ le kilo à mon marché de moi.
Un magret séché, c'est environ 31€ le kilo.

Cherchez l'erreur.

Le magret séché comment ça marche?

Déjà, il faut du gros sel (de salaison, sac de 10kg, 2/3€ le kilo).

Mettre le magret dans le sel pendant 24h.

Le retirer, bien enlever le gros sel. On peut carrément le passer sous l'eau et bien le sécher ensuite avec de l'essuie-tout.

Ensuite, le frotter coté viande avec du poivre ou du piment d'Espelette en poudre ou des fines herbes ou de la cendre ou rien du tout ça marche aussi.

L'envelopper dans un chiffon.

Arrive ensuite la partie délicate surtout à cause du lieu.

Il faut le faire sécher dans un endroit FRAIS, AERE et SEC. Pas facile à trouver.
Moi, je le met en bas du frigo pendant 2 semaines et après à l'extérieur du frigo mais c'est un peu coton quand même. Il faut changer le chiffon au bout d'une semaine histoire qu'il ne marine pas trop dans sa propre humidité.
Les taches de moisissure ne sont vraiment pas graves, ça séchera et ça donnera du goût!!!

Mais bon, la partie séchage est quand même un peu délicate surtout si on veut avoir un beau magret immaculé.
Mais les taches de moisissure donne un petit coté "Do-it-yourself" que l'on vous enviera!!!!

Unikokivafairossila
par Nicolas Moreau publié dans : Cooking
Lundi 19 mars 2007
Allez Lens!!!!

Résumé:
L'empereur de Chine revient au bercail avec son fils pour la fête de je ne sais plus quoi. Il est cruel avec sa femme, avec ses fils. Une lutte pour le pouvoir est entamée!!!

Sang et Or...

Zhang Yimou sait ce que veut dire accorder les couleurs. Chaque plan de ce film est un tableau en soit dominé par le rouge des tapis et surtout du sang et l'or de l'or, des chrysantemes, des lèvres de Gong Li...
Il y a dans ce film une recherche esthètique que l'on ne peut pas nier, des lumières à couper le souffle, une profusion de couleur et une ambiance toujours tamisée.
Il y aussi une débauche d'effects spectaculaires tels que la centaine de guerriers du silence qui descendent des montagnes pour anéantir un palais entier ou le combat dans la cours de la cité interdite des 2 armées, la noire de l'empereur, la blanche de l'impératrice. Des miliers de soldats qui s'affrontent sur un parterre de chrysantèmes, qui se massacrent. Et ces mêmes chrysantèmes, recouverts de sang, qui sont remplacés en quelques minutes par des nouveaux, d'un jaune immaculé, par une armée tout aussi impressionnante de serviteurs qui débarrassent les corps et les pétales et qui rendent sa virginité au lieu. Incroyable.

Pour ce qui est des personnages, la folie domine. L'empereur (Chow Yun-Fat) est d'une cruauté sans nom avec sa femme, avec ses fils. La femme est folle de vengeance, les fils sont fous pour une raison ou pour une autre. Mais tous sont enfermés dans leurs rôles, dans un protocole qui les étouffe et qui rythme leur vie. La haine mais avec le sourire.

L'histoire est digne de Shakespeare, les alliances, les mariages, les femmes et les fils cachés, on ne joue pas dans la finesse mais le scénario est tellement bien ficellé qu'on se doute qu'il y a un truc mais finalement, ce n'est pas grave...

En résumé, film chinois à grand spectacle surement plus destiné à l'exportation qu'autre  chose, il y  a tout de même quelques longueurs mais ça vaut quand même vraiment le coup ne serait-ce que pour les images qui se suffisent à elles-mêmes.

Unikokatoujourpavulavidaizotredaizolaichichi
par Nicolas Moreau publié dans : Cinoche

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