C'est tellement vrai tout ça!!!!
Résumé:
Michael Scott est le chef d'une petite agence de truc. On ne sait pas trop de quoi mais ce n'est finalement pas trés important. A la manière d'un reportage, une caméra le suit dans sa gestion de la chose. Il régne en patriarche sur une petite vingtaine de personnes dans le bureau (THE OFFICE) et d'autres dans les ateliers. C'est le boss, le chef, le père, le mentor. En un mot comme en cent, UN GROS CON!!!!
Chaine US: Aucune idée
Chaine Francaise: Canal + et dérivés
Remake de la série anglaise, The Office
Producteurs: Steve Carell, Mindy Kaling et Michael Schur
4 saisons diffusées à ce jour (aux US)
Le monde du travail de bureau dans tout ce qu'il y a de pire.
Fait comme un Strip-Tease à l'américaine (l'émission de reportage caméra posée belge), cette série est d'un cynisme rarement rencontré à la télévision mais qui fait plaisir à voir.
Tout tourne autour du personnage de Michael (Steve Carell), au moins dans les premiers épisodes. Il est parfaitement imbuvable car imbu de sa personne, maladroit, sûr de détenir la vérité absolue sur le management d'une entreprise. C'est un looser magnifique, un lache et un incapable. Un homme quoi!!! Il passe son temps à faire des blagues racistes en cherchant à lutter contre le racisme justement.
Autour de lui gravite un microcosme croustillant. Jim, petit commercial qui débute, qui se demande ce qu'il fait là, et surtout qui en pince sévère pour Pam, la gentille réceptionniste. Tous deux sont les seuls de tout le bureau à avoir un minimum de recul sur tout ça et surtout à ne pas trop se prendre au sérieux. Le grand jeu de Jim est d'emprisonner les outils de travail (agrapheuse, régle...) de Dwight dans du Jello (de la jelly, de la gelée quoi!!). C'est trés drôle. Dwight lui est Assistant du Manager Régional et non pas Responsable régional Assistant (Assistant TO the regional manager, not Assistant Regional Manager). Petit chef en puissance, il voudrait bien qu'on lui donne des responsabilités. Dés qu'il en a, il use et abuse de son pouvoir. Un petit chef quoi!!!!
La saison 1 a comme fils conducteur la réorganisation de la société. La maison-mère a décrété que 2 des agences devaient fusionner. Celle qui a les meilleures résultats restera à sa place. Les employés de l'autre devront déménager voire partir pour les doublons. On appelle ça la rationnalisation!!!!! Cet événement va créer une tension que Michael sera totalement incapable de gérer et c'est là que l'on va voir son vrai visage.

Steve Carell est dans un registre comique assez gesticulateur mais ça marche. C'est une pile qui ne demande qu'à décharger toute la tension que sa fonction lui impose. Il essaie toujours de bien faire, il est plein de bonne volonté mais il tombe toujours à coté et surtout il n'admet pas qu'on lui dise que ce qu'il fait, c'est de la daube!!! Dés qu'il y a des décisions importantes à prendre, il refile le bébé et ne se gène pas pour taper sur les responsables.
Tous les autres acteurs sont aussi bien dans leurs rôles avec une mention trés spécial pour Rainn Wilson qui joue Dwight. Il sait rendre son personnage totalement détestable par une simple mou ou par un regard. Il a aussi joué le personnage d'Arthur dans Six feet under. Là c'est sa névrose que le rendait flippant.
En résumé, c'est d'un cynisme jouissif!!!
Unikokidoivoirlasuite
Résumé:Michael Scott est le chef d'une petite agence de truc. On ne sait pas trop de quoi mais ce n'est finalement pas trés important. A la manière d'un reportage, une caméra le suit dans sa gestion de la chose. Il régne en patriarche sur une petite vingtaine de personnes dans le bureau (THE OFFICE) et d'autres dans les ateliers. C'est le boss, le chef, le père, le mentor. En un mot comme en cent, UN GROS CON!!!!
Chaine US: Aucune idée
Chaine Francaise: Canal + et dérivés
Remake de la série anglaise, The Office
Producteurs: Steve Carell, Mindy Kaling et Michael Schur
4 saisons diffusées à ce jour (aux US)
Le monde du travail de bureau dans tout ce qu'il y a de pire.
Fait comme un Strip-Tease à l'américaine (l'émission de reportage caméra posée belge), cette série est d'un cynisme rarement rencontré à la télévision mais qui fait plaisir à voir.
Tout tourne autour du personnage de Michael (Steve Carell), au moins dans les premiers épisodes. Il est parfaitement imbuvable car imbu de sa personne, maladroit, sûr de détenir la vérité absolue sur le management d'une entreprise. C'est un looser magnifique, un lache et un incapable. Un homme quoi!!! Il passe son temps à faire des blagues racistes en cherchant à lutter contre le racisme justement.
Autour de lui gravite un microcosme croustillant. Jim, petit commercial qui débute, qui se demande ce qu'il fait là, et surtout qui en pince sévère pour Pam, la gentille réceptionniste. Tous deux sont les seuls de tout le bureau à avoir un minimum de recul sur tout ça et surtout à ne pas trop se prendre au sérieux. Le grand jeu de Jim est d'emprisonner les outils de travail (agrapheuse, régle...) de Dwight dans du Jello (de la jelly, de la gelée quoi!!). C'est trés drôle. Dwight lui est Assistant du Manager Régional et non pas Responsable régional Assistant (Assistant TO the regional manager, not Assistant Regional Manager). Petit chef en puissance, il voudrait bien qu'on lui donne des responsabilités. Dés qu'il en a, il use et abuse de son pouvoir. Un petit chef quoi!!!!
La saison 1 a comme fils conducteur la réorganisation de la société. La maison-mère a décrété que 2 des agences devaient fusionner. Celle qui a les meilleures résultats restera à sa place. Les employés de l'autre devront déménager voire partir pour les doublons. On appelle ça la rationnalisation!!!!! Cet événement va créer une tension que Michael sera totalement incapable de gérer et c'est là que l'on va voir son vrai visage.

Steve Carell est dans un registre comique assez gesticulateur mais ça marche. C'est une pile qui ne demande qu'à décharger toute la tension que sa fonction lui impose. Il essaie toujours de bien faire, il est plein de bonne volonté mais il tombe toujours à coté et surtout il n'admet pas qu'on lui dise que ce qu'il fait, c'est de la daube!!! Dés qu'il y a des décisions importantes à prendre, il refile le bébé et ne se gène pas pour taper sur les responsables.
Tous les autres acteurs sont aussi bien dans leurs rôles avec une mention trés spécial pour Rainn Wilson qui joue Dwight. Il sait rendre son personnage totalement détestable par une simple mou ou par un regard. Il a aussi joué le personnage d'Arthur dans Six feet under. Là c'est sa névrose que le rendait flippant.
En résumé, c'est d'un cynisme jouissif!!!
Unikokidoivoirlasuite
par Nico
publié dans :
Séries
Une petite déception...
Résumé:
Bon, on va dire que vous avez vu les précédentes. Shane a tué Lem mais personne ne le sait, surtout pas Vic qui a juré de retrouver et de cramer le cerveau de celui qui avait fait ça!!!
Saison 6 donc.
Claudette est maintenant responsable de "The Barn", le commissariat de MacKay.
Cavanaugh, le policier de IGS, cherche encore à coincer la Strike Team mais pas pour très longtemps.
Aceveda revient encore et encore se méler des affaires du commissariat.
En gros, et pour faire simple. Je dirais non. La fin de la saison 5 laissait augurer un dénouement ou au moins de gros changement, des conflits internes à la Strike Team, du lourd quoi!!!
Là, au contraire, on a l'impression de se perdre, de s'éparpiller dans les multiples histoires à moitié résolues.
Cavanaugh continue sa traque pour se faire stopper vite fait, bien fait. ça c'est fait.
Dutch découvre un massacre à la machette. Résultat, on l'oublie pendant 3-4 épisodes pour qu'ensuite il devienne un méli-mélo sans nom entre mexicains et salvadoriens. A tel point qu'à la fin, on ne sait même pas qui a fait quoi!!!
Claudette se bat pour garder "The Barn" ouvert mais on ne voit pas trop ce qu'elle fait.
Un petit nouveau arrive pour diriger la strike team, aucun conflit, c'est plat.
Shane avoue à MacKay. Il ne le tue pas sur le champ.
L'épisode mafia arménienne est à peine stressant.
MacKay est sur le point d'être mis à la retraite. On ne sait pas qu'elle est l'issue.
En gros, je suis déçu. ah mais non vraiment je suis déçu, déçu, déçu!!!
A mon sens, on est à la saison de trop. Presque tous les ingrédients étaient là pour donner une fin dramatique à tout ça. Résultat, ça continue comme en 14, tout est désamorcé pour réamorcer autre chose histoire de bien continuer tout ça pour les saisons 7, 8 et 89742.
Bon, je suis dur comme ça mais on retrouve tout de même tous les ingrédients qui font que cette série est réussie. Les personnages et les rapports de pouvoir qui les lient, la violence, l'ultra-réalisme, les coups tordus des uns et des autres. A noter la révélation qu'est Billings, policier jeignard et vicieux qui est trés mauvais professionnellement mais très bon manipulateur de l'ame humaine.
En résumé, une déception donc par rapport aux espoirs que j'avais placés dans cette saison 6. Mais bon, tous les ingrédients sont tout de même là pour faire que l'on ne s'ennuie pas donc... Mais autant à la fin de la 5, je disais "vivement la prochaine" autant là, pas trop, tout à fait Pshitt comme dirait Chirac.
Unikkachau
Résumé:Bon, on va dire que vous avez vu les précédentes. Shane a tué Lem mais personne ne le sait, surtout pas Vic qui a juré de retrouver et de cramer le cerveau de celui qui avait fait ça!!!
Saison 6 donc.
Claudette est maintenant responsable de "The Barn", le commissariat de MacKay.
Cavanaugh, le policier de IGS, cherche encore à coincer la Strike Team mais pas pour très longtemps.
Aceveda revient encore et encore se méler des affaires du commissariat.
En gros, et pour faire simple. Je dirais non. La fin de la saison 5 laissait augurer un dénouement ou au moins de gros changement, des conflits internes à la Strike Team, du lourd quoi!!!
Là, au contraire, on a l'impression de se perdre, de s'éparpiller dans les multiples histoires à moitié résolues.
Cavanaugh continue sa traque pour se faire stopper vite fait, bien fait. ça c'est fait.
Dutch découvre un massacre à la machette. Résultat, on l'oublie pendant 3-4 épisodes pour qu'ensuite il devienne un méli-mélo sans nom entre mexicains et salvadoriens. A tel point qu'à la fin, on ne sait même pas qui a fait quoi!!!
Claudette se bat pour garder "The Barn" ouvert mais on ne voit pas trop ce qu'elle fait.
Un petit nouveau arrive pour diriger la strike team, aucun conflit, c'est plat.
Shane avoue à MacKay. Il ne le tue pas sur le champ.
L'épisode mafia arménienne est à peine stressant.
MacKay est sur le point d'être mis à la retraite. On ne sait pas qu'elle est l'issue.
En gros, je suis déçu. ah mais non vraiment je suis déçu, déçu, déçu!!!
A mon sens, on est à la saison de trop. Presque tous les ingrédients étaient là pour donner une fin dramatique à tout ça. Résultat, ça continue comme en 14, tout est désamorcé pour réamorcer autre chose histoire de bien continuer tout ça pour les saisons 7, 8 et 89742.
Bon, je suis dur comme ça mais on retrouve tout de même tous les ingrédients qui font que cette série est réussie. Les personnages et les rapports de pouvoir qui les lient, la violence, l'ultra-réalisme, les coups tordus des uns et des autres. A noter la révélation qu'est Billings, policier jeignard et vicieux qui est trés mauvais professionnellement mais très bon manipulateur de l'ame humaine.
En résumé, une déception donc par rapport aux espoirs que j'avais placés dans cette saison 6. Mais bon, tous les ingrédients sont tout de même là pour faire que l'on ne s'ennuie pas donc... Mais autant à la fin de la 5, je disais "vivement la prochaine" autant là, pas trop, tout à fait Pshitt comme dirait Chirac.
Unikkachau
par Nico
publié dans :
Séries
Moralement amoral...
Résumé:
Dexter Morgan est flic. Police scientifique plus exactement. Il est spécialiste dans les tâches de sang. Grace à elles, il recrée le scénario d'un meurtre, finger in the blaire. Mais il n'est pas que ça. C'est une machine froide, aucun sentiment ne semble l'étreindre. Et là, lui, pour assouvir ses pulsions, il tue. Mais pas n'importe qui et n'importe comment. Il tue des criminels qui ont échappés à la justice. Il y met la manière. Un peu comme un tueur en série. Ah mais en fait, c'est un tueur en série!!!!!
On pense que l'on fleurte avec l'amoral mais finalement pas tant que ça!!!
Dexter est donc une machine à tuer, c'est rare dans une série d'avoir comme personnage principal un tel anti-héros. Pour le moment, je ne l'ai vu que dans The Shield et Les Sopranos. Il est réellement présenté, au moins au début de la saison, comme un tueur froid, et c'est ce qu'il est. Il repère sa proie, l'accule, l'immobilise et la découpe, toujours avec classe histoire de bien lui faire comprendre pourquoi il lui ote la vie.
C'est aussi un grand sociopathe incapable d'avoir des relations sincères avec son entourage. Il feint en permanence tous les sentiments même avec sa copine qui sort d'un mariage raté où son mari l'a battu et violé. Ecorchée par la vie comme lui, cette relation convient très bien à Dexter surtout parce qu'elle est totalement platonique (au moins un certain temps!!!).
Ensuite, le fils directeur. Le tueur de glace. L'appelation est sûrement plus chouette en anglais mais je les ai malheureusement vus en VF (mais merci quand même Chich' de me les avoir passer!!).
Le tueur de glace donc. Il sévit tout le long des épisodes de cette première saison et il est très fort. D'autant plus fort qu'il joue avec Dexter. Il dépose ses victimes (enfin les morceaux) dans des endroits très étudiés, ce ne sont que des prostituées et surtout elles sont découpés sans que la moindre goutte de sang ne soit présente sur les lieux d'abandon des morceaux. Dexter est très déconcerté et impressionné par cet artiste.
Les personnages.
Dexter: rien à dire, il est parfait. C'est juste un peu déconcertant de voir Michael C. Hall, le David Fisher homo jusqu'au bout des ongles de Six feet under avoir des relations avec une femme mais on s'y fait.
Debra: La soeur de Dexter. Toujours un peu énervante, pas très facile à cerner et parfois pas super bien jouée.
Lt Lagerta: La femme forte, arriviste et manipulatrice. Elle fait beaucoup penser à Acceveda dans The Shield.
Rita: Son personnage est vraiment énervant de gentillesse et de sentiments mais il faut ça pour équilibrer la froideur de Dexter.
Sgt. Doakes: Le seul qui n'aime pas Dexter. Il ne sait pas pourquoi mais il a une animosité systématique envers lui. Son instint de flic lui souffle qu'il n'est pas clair, il n'a pas tord!!!
Masuka: Je l'aime bien lui. Toujours une grosse blague de cul bien lourde qui vient trainer dans les parages même quand il ramasse les morceaux d'une fille.
Voilà pour la galerie de portrait.
En résumé, c'est, selon moi, une bonne série au moins pour le moment. Le tueur de glace est un très bon fils conducteur et le dénouement est bien amené et assez inattendu. J'espère juste (mais j'ai peu d'espoir) que la barre n'aura pas été placée trop haute pour cette première saison et que les scénaristes sauront rebondir.
Unikokiremersibienmachichipour7ssairi
ps: Après recherche, le créateur de Dexter, James Manos Jr., a aussi commis les scénarios des Sopranos Saison 1 et les idées originales de The Shield Saison 1 et 2. En gros, mes 2 séries préférées des 4 dernières années. Pas étonnant non plus de retrouver ce culte de l'anti-héros très très très très ANTI!!!!
Résumé:
Dexter Morgan est flic. Police scientifique plus exactement. Il est spécialiste dans les tâches de sang. Grace à elles, il recrée le scénario d'un meurtre, finger in the blaire. Mais il n'est pas que ça. C'est une machine froide, aucun sentiment ne semble l'étreindre. Et là, lui, pour assouvir ses pulsions, il tue. Mais pas n'importe qui et n'importe comment. Il tue des criminels qui ont échappés à la justice. Il y met la manière. Un peu comme un tueur en série. Ah mais en fait, c'est un tueur en série!!!!!
On pense que l'on fleurte avec l'amoral mais finalement pas tant que ça!!!
Dexter est donc une machine à tuer, c'est rare dans une série d'avoir comme personnage principal un tel anti-héros. Pour le moment, je ne l'ai vu que dans The Shield et Les Sopranos. Il est réellement présenté, au moins au début de la saison, comme un tueur froid, et c'est ce qu'il est. Il repère sa proie, l'accule, l'immobilise et la découpe, toujours avec classe histoire de bien lui faire comprendre pourquoi il lui ote la vie.
C'est aussi un grand sociopathe incapable d'avoir des relations sincères avec son entourage. Il feint en permanence tous les sentiments même avec sa copine qui sort d'un mariage raté où son mari l'a battu et violé. Ecorchée par la vie comme lui, cette relation convient très bien à Dexter surtout parce qu'elle est totalement platonique (au moins un certain temps!!!).
Ensuite, le fils directeur. Le tueur de glace. L'appelation est sûrement plus chouette en anglais mais je les ai malheureusement vus en VF (mais merci quand même Chich' de me les avoir passer!!).
Le tueur de glace donc. Il sévit tout le long des épisodes de cette première saison et il est très fort. D'autant plus fort qu'il joue avec Dexter. Il dépose ses victimes (enfin les morceaux) dans des endroits très étudiés, ce ne sont que des prostituées et surtout elles sont découpés sans que la moindre goutte de sang ne soit présente sur les lieux d'abandon des morceaux. Dexter est très déconcerté et impressionné par cet artiste.
Les personnages.
Dexter: rien à dire, il est parfait. C'est juste un peu déconcertant de voir Michael C. Hall, le David Fisher homo jusqu'au bout des ongles de Six feet under avoir des relations avec une femme mais on s'y fait.
Debra: La soeur de Dexter. Toujours un peu énervante, pas très facile à cerner et parfois pas super bien jouée.
Lt Lagerta: La femme forte, arriviste et manipulatrice. Elle fait beaucoup penser à Acceveda dans The Shield.
Rita: Son personnage est vraiment énervant de gentillesse et de sentiments mais il faut ça pour équilibrer la froideur de Dexter.
Sgt. Doakes: Le seul qui n'aime pas Dexter. Il ne sait pas pourquoi mais il a une animosité systématique envers lui. Son instint de flic lui souffle qu'il n'est pas clair, il n'a pas tord!!!
Masuka: Je l'aime bien lui. Toujours une grosse blague de cul bien lourde qui vient trainer dans les parages même quand il ramasse les morceaux d'une fille.
Voilà pour la galerie de portrait.
En résumé, c'est, selon moi, une bonne série au moins pour le moment. Le tueur de glace est un très bon fils conducteur et le dénouement est bien amené et assez inattendu. J'espère juste (mais j'ai peu d'espoir) que la barre n'aura pas été placée trop haute pour cette première saison et que les scénaristes sauront rebondir.
Unikokiremersibienmachichipour7ssairi
ps: Après recherche, le créateur de Dexter, James Manos Jr., a aussi commis les scénarios des Sopranos Saison 1 et les idées originales de The Shield Saison 1 et 2. En gros, mes 2 séries préférées des 4 dernières années. Pas étonnant non plus de retrouver ce culte de l'anti-héros très très très très ANTI!!!!
par Nicolas Moreau
publié dans :
Séries
Comme pour V pour Vendetta, film et bédé, ce post vient des pronos de nous mais a été remanié et grandemment complété.
The Shield:
Série américaine où l'on suit Vic McKay, policier un peu (beaucoup) ripou mais qui a sa logique.
Attention, ce n'est pas pour les fillettes!!!! Ce n'est pas Derrick!!!
Le mec, il emploie des méthodes très musclées pour combattre le crime et accessoirement les dealers et gangs qui concurrencent ses poulains...
C'est violent, c'est parfois marrant, c'est touchant, c'est bien filmé, c'est réaliste.
Ce mec a basculé un jour et depuis, il se traine ses casserolles et il ne cesse de s'enfoncer dans la pourriture au point de mettre tout ou parti de sa vie en l'air.
Belle galerie de personnages secondaires, bien joués, toujours justes.
Mais la série vaut surtout pour Michael Chiklis.
Je ne sais pas si vous vous souvenez mais ce mec a joué dans une autre série policière qui s'appelait L'as de la crime. Autant dans cette série, c'était le policier super humain, gentil et réglo. Autant dans The shield, il est l'inverse. Il se laisse la plupart du temps dominer par ses plus bas instincts assez sauvages de violence et d'appat du gain tout en ne perdant jamais de vu qu'il est policier, il s'engraisse sur le dos de la pègre ou du trafic du drogue mais il essait de le réguler et de faire qu'il n'y ait pas de guerre des gangs... Méthode bizarre, toujours au delà de la limite mais il arrive toujours à s'en tirer en faisant plonger d'autres encore pires que lui. Toujours est-il que Chiklis, par son physique tout en muscle et son énergie, apporte une réelle présence voire une violence au personnage. A se demander s'il aurait pu être mieux incarné par quelqu'un d'autre.
Je comparerais cette série aux Sopranos pour ce qui est du personnage principal qui cherche une rédemption difficile à trouver mais aussi au niveau de la galerie de personnages.
Saison 1: Vaut pour la mise en place de tous les personnages et pour l'histoire de fond avec le chef Gilroy.
Saison 2: Meilleure que la 1 avec le personnage d'Armadillo, le dealer intelligent.
Saison 3: Cela s'essoufle mais c'est vrai qu'Armadillo a mis la barre très haut dans la saison 2... L'histoire du violeur de grand-mères (je vous avais dit que c'était du lourd!!!!) est tout de même excellente. Par contre, les histoires perso de McKay, Shane et Julian sont un peu cul-cul, enfin je trouve.
Saison 4: Apparition de Glenn Close en capitaine de la brigade. Merci Glenn. Elle apporte un nouveau souffle à la série. La strike team s'est séparée, chacun vit sa vie. McKay a passé un pacte avec Rawlins (Glenn Close), il s'est rangé et tente d'étouffer ses casseroles.
Saison 5: Plus de Glenn Close mais Forest Whitaker en inspecteur de la police qui cherche à coincer McKay. Avec la saison 2, c'est ma saison préférée. Le combat McKay-Kavanaugh avec Lem au milieu tient vraiment tout au long des épisodes.
La saison 6 arrive en janvier, je les guette avec impatience.
Unikokivafairedelapubpoursonblog
The Shield:
Série américaine où l'on suit Vic McKay, policier un peu (beaucoup) ripou mais qui a sa logique.
Attention, ce n'est pas pour les fillettes!!!! Ce n'est pas Derrick!!!
Le mec, il emploie des méthodes très musclées pour combattre le crime et accessoirement les dealers et gangs qui concurrencent ses poulains...
C'est violent, c'est parfois marrant, c'est touchant, c'est bien filmé, c'est réaliste.
Ce mec a basculé un jour et depuis, il se traine ses casserolles et il ne cesse de s'enfoncer dans la pourriture au point de mettre tout ou parti de sa vie en l'air.
Belle galerie de personnages secondaires, bien joués, toujours justes.
Mais la série vaut surtout pour Michael Chiklis.
Je ne sais pas si vous vous souvenez mais ce mec a joué dans une autre série policière qui s'appelait L'as de la crime. Autant dans cette série, c'était le policier super humain, gentil et réglo. Autant dans The shield, il est l'inverse. Il se laisse la plupart du temps dominer par ses plus bas instincts assez sauvages de violence et d'appat du gain tout en ne perdant jamais de vu qu'il est policier, il s'engraisse sur le dos de la pègre ou du trafic du drogue mais il essait de le réguler et de faire qu'il n'y ait pas de guerre des gangs... Méthode bizarre, toujours au delà de la limite mais il arrive toujours à s'en tirer en faisant plonger d'autres encore pires que lui. Toujours est-il que Chiklis, par son physique tout en muscle et son énergie, apporte une réelle présence voire une violence au personnage. A se demander s'il aurait pu être mieux incarné par quelqu'un d'autre.
Je comparerais cette série aux Sopranos pour ce qui est du personnage principal qui cherche une rédemption difficile à trouver mais aussi au niveau de la galerie de personnages.
Saison 1: Vaut pour la mise en place de tous les personnages et pour l'histoire de fond avec le chef Gilroy.
Saison 2: Meilleure que la 1 avec le personnage d'Armadillo, le dealer intelligent.
Saison 3: Cela s'essoufle mais c'est vrai qu'Armadillo a mis la barre très haut dans la saison 2... L'histoire du violeur de grand-mères (je vous avais dit que c'était du lourd!!!!) est tout de même excellente. Par contre, les histoires perso de McKay, Shane et Julian sont un peu cul-cul, enfin je trouve.
Saison 4: Apparition de Glenn Close en capitaine de la brigade. Merci Glenn. Elle apporte un nouveau souffle à la série. La strike team s'est séparée, chacun vit sa vie. McKay a passé un pacte avec Rawlins (Glenn Close), il s'est rangé et tente d'étouffer ses casseroles.
Saison 5: Plus de Glenn Close mais Forest Whitaker en inspecteur de la police qui cherche à coincer McKay. Avec la saison 2, c'est ma saison préférée. Le combat McKay-Kavanaugh avec Lem au milieu tient vraiment tout au long des épisodes.
La saison 6 arrive en janvier, je les guette avec impatience.
Unikokivafairedelapubpoursonblog
par Nicolas Moreau
publié dans :
Séries



