Zic: Concert de Bjork
Chose à faire depuis 15 ans...
Résumé:
Fin des grandes vacances 1993. Je rentre en Spé. Jeu quelconque tard le soir chez un copain. La télé est allumée sur M6, les clips. Des images bizarres, une voix bizarre. Je stoppe tout. Premier contact avec Michel Gondry (clipeur de Human Behavior), premier contact avec Bjork.
Par la suite, j'ai acheté Debut mais j'ai surtout totalement craqué sur Post qui fut mon album reférence pendant de longues années. Homogenic a confirmé sans réellement apporter du nouveau. Le reste n'est que littérature.
Au point de vue concert, je l'ai raté 2 fois à Paris en 2000 ou 2001 lorsqu'elle est passée à la Mutualité je crois et surtout à la Sainte Chapelle. J'ai tergiversé, j'ai hésité, je n'étais pas trés concert à l'époque, j'étais tout seul pour y aller et hop, quand je me suis décidé, plus de places, le destin.
Du coup, quand j'ai vu le programme de Rock en Seine, je ne me suis pas posé de questions, j'ai foncé, j'ai pris le pass 3 jours. Et quand Rano m'a dit que ce n'était pas possible, mariage de Feuck oblige, le monde s'est écroulé.
Mais qu'à cela ne tienne. Elle avait 2 dates prévues à Nîmes. J'ai pris 4 places pour la premiere en me disant que je trouverais par la suite du monde pour venir avec moi ce que j'ai partiellement fait!!!
Mais fi de l'histoire.
Première partie insignifiante puis...
Sur scène. 10 filles en tuniques multicolores avec des petits drapeaux au dessus de leurs tètes, un batteur, un DJ, un clavier et Mark Bell (excusez du peu) à l'ordi. Et bien sûr, la lutine islandaise!!!!
Le show commence sur Earth Intruders, le single de son dernier album. Débauche de lumières, de mouvements (surtout pour Bjork) pour finir la chanson sur l'embrasement de toutes les arenes, lumières rouges aveuglantes et flammes dans les airs.
S'en suivent tous ses meilleurs titres de tous ses meilleurs albums notamment Post (Army of Me et HyperBalllad), Homogenic (Hunter et Jogä). Tout cela est revisité en fonction des instruments disponibles sur scène. Les cuivres sont omniprésents, la batterie aussi. Certains samples sont purement et simplement joués par l'ordi mais ce qu'il y a autour est tellement énergique que l'on ne le regrette même pas.
Les chansons s'enchainent bien, tout semble naturel et pourtant toujours varié. Un coup seule à cappela, un autre seule avec les cuivres ou tout le monde se déchaine en même temps. Elle joue avec sa voix, comme elle l'a toujours fait mais sans faire les vocalises qui caractérisaient l'avant-dernier album, Medulla, et qui énervent un peu à la longue.
Le concert passe donc comme dans un rêve. C'est la première fois que je vois en concert une artiste dont j'ai tellement écouté les disques. Je n'ai pas réellement d'autres équivalents à part peut-être Sting mais j'ai vraiment complétement arrété à Ten sumomner's Tales (1993) donc ça fait longtemps. Alors qu'avec Bjork, même si depuis Despertine, je trouvais que ça tournait en rond, j'ai tout de même continué à écouter.
Autant dire que quand les premières notes d'Hyperballad ont résonnées dans les arênes, ce fut un moment très intense.
Résumé:Fin des grandes vacances 1993. Je rentre en Spé. Jeu quelconque tard le soir chez un copain. La télé est allumée sur M6, les clips. Des images bizarres, une voix bizarre. Je stoppe tout. Premier contact avec Michel Gondry (clipeur de Human Behavior), premier contact avec Bjork.
Par la suite, j'ai acheté Debut mais j'ai surtout totalement craqué sur Post qui fut mon album reférence pendant de longues années. Homogenic a confirmé sans réellement apporter du nouveau. Le reste n'est que littérature.
Au point de vue concert, je l'ai raté 2 fois à Paris en 2000 ou 2001 lorsqu'elle est passée à la Mutualité je crois et surtout à la Sainte Chapelle. J'ai tergiversé, j'ai hésité, je n'étais pas trés concert à l'époque, j'étais tout seul pour y aller et hop, quand je me suis décidé, plus de places, le destin.
Du coup, quand j'ai vu le programme de Rock en Seine, je ne me suis pas posé de questions, j'ai foncé, j'ai pris le pass 3 jours. Et quand Rano m'a dit que ce n'était pas possible, mariage de Feuck oblige, le monde s'est écroulé.
Mais qu'à cela ne tienne. Elle avait 2 dates prévues à Nîmes. J'ai pris 4 places pour la premiere en me disant que je trouverais par la suite du monde pour venir avec moi ce que j'ai partiellement fait!!!
Mais fi de l'histoire.
Première partie insignifiante puis...
Sur scène. 10 filles en tuniques multicolores avec des petits drapeaux au dessus de leurs tètes, un batteur, un DJ, un clavier et Mark Bell (excusez du peu) à l'ordi. Et bien sûr, la lutine islandaise!!!!
Le show commence sur Earth Intruders, le single de son dernier album. Débauche de lumières, de mouvements (surtout pour Bjork) pour finir la chanson sur l'embrasement de toutes les arenes, lumières rouges aveuglantes et flammes dans les airs.
S'en suivent tous ses meilleurs titres de tous ses meilleurs albums notamment Post (Army of Me et HyperBalllad), Homogenic (Hunter et Jogä). Tout cela est revisité en fonction des instruments disponibles sur scène. Les cuivres sont omniprésents, la batterie aussi. Certains samples sont purement et simplement joués par l'ordi mais ce qu'il y a autour est tellement énergique que l'on ne le regrette même pas.
Les chansons s'enchainent bien, tout semble naturel et pourtant toujours varié. Un coup seule à cappela, un autre seule avec les cuivres ou tout le monde se déchaine en même temps. Elle joue avec sa voix, comme elle l'a toujours fait mais sans faire les vocalises qui caractérisaient l'avant-dernier album, Medulla, et qui énervent un peu à la longue.
Le concert passe donc comme dans un rêve. C'est la première fois que je vois en concert une artiste dont j'ai tellement écouté les disques. Je n'ai pas réellement d'autres équivalents à part peut-être Sting mais j'ai vraiment complétement arrété à Ten sumomner's Tales (1993) donc ça fait longtemps. Alors qu'avec Bjork, même si depuis Despertine, je trouvais que ça tournait en rond, j'ai tout de même continué à écouter.
Le finale et le rappel ont été absolument magique. La montée en puissance nous a amené sur des morceaux avec un gros son, avec toute la fosse qui bougait et reprenait les paroles de Declare Independance de son dernier album:
Raise your Flag (Higher, Higher)
Don't let them do that to you
Don't let them do that to you
En résumé, un pur moment de bonheur.
Unikokihapreskréalizéhunrave
Publicité