Ciné: Blow
Le Donald Trump de la coco...
Résumé:
Histoire vraie de George Jung. Self-made man du traffic de drogue ou comment passer d'un petit gars bien gentil qui fait ses petits traffics de beuh à un gros traficant qui fricote avec Pablo Escobar.
Incroyable.
Déjà Johnny Depp a du faire ça toute sa vie!!! Il se fond dans le personnage avec une aisance déconcertante. Il lui apporte sa cool attitude, ce détachement que semble avoir ce personnage. Rien n'est important, à part sa fille. Rien n'est vraiment grave. Il a un magnum dans la bouche parce que son pote lui a demandé de faire une petite course pour lui, pas grave. Il se prend une balle dans l'épaule, pas grave, il continue à gérer tout ça avec quelques gouttes de sueur sur le front, pas plus. Il ne se présente pas à ses différents procès, pas grave. Il se fait arréter chez ses parents dénoncé par sa mère, pas grave. Comme vous le voyez, c'est un personnage atypique dont on nous fait le portrait. Il se frotte avec les pires requins et pourtant on a toujours l'impression qu'il fait son petit traffic de beuh sur une plage de Californie, avec sa chemisette proprette et ses lunettes de soleil.
Et la moral dans tout ça.
Contrairement à un Traffic de Soderbergh, ici, la moral, on s'en fout. Jung n'en a pas réellement. Enfin plutôt (le chien de Mickey), il ne se pose pas de questions. Sa désinvolture est la réponse à toutes les critiques. Sa mère le désaprouve mais par pur égoïsme, parce que ses voisins la montre du doigt. Son père le laisse faire, ne juge pas. Et pourtant, quand on voit l'importance qu'il semblait avoir pour George Jung, on se dit qu'un seul mot de lui aurait enfin pu le faire réfléchir mais ce mot n'est jamais venu.
Le scénario est donc assez incroyable enfin pour une histoire vraie. On imagine ça qu'au cinéma!!! On est vraiment au coeur de l'organisation des arrivages de cocaïne aux Etats-Unis. Ici, pas de ventes sous le manteau, ça brasse!!! On parle de dizaines ou de centaines de kilo, pas de petites dosettes dans des petits papiers blancs. On négocie en direct avec le cartel de Medellin, on prend des avions, on atterrie dans le désert, on a des voitures de sport, des villas, des belles femmes... On peut dire que Blow est au traffic de drogue ce que Lord of War est au traffic d'armes. Une étude sociologique.
Pour les acteurs, Johnny Depp et Ray Liotta irréprochables. J'ai moins aimé Pénélope Cruz que je ne trouve pas très convaincante dans le rôle de cette fille de traficant qui flambe, qui se came et qui finit avec un jogging moche dans une banlieue moche en middle class américaine.
En résumé, rien que pour sa culture, film à voir mais bon, aussi pour le personnage qui en est un!!
Unikokenavaibokouhentenduparlaihaikilaenfinvu
Résumé:
Histoire vraie de George Jung. Self-made man du traffic de drogue ou comment passer d'un petit gars bien gentil qui fait ses petits traffics de beuh à un gros traficant qui fricote avec Pablo Escobar.
Incroyable.
Déjà Johnny Depp a du faire ça toute sa vie!!! Il se fond dans le personnage avec une aisance déconcertante. Il lui apporte sa cool attitude, ce détachement que semble avoir ce personnage. Rien n'est important, à part sa fille. Rien n'est vraiment grave. Il a un magnum dans la bouche parce que son pote lui a demandé de faire une petite course pour lui, pas grave. Il se prend une balle dans l'épaule, pas grave, il continue à gérer tout ça avec quelques gouttes de sueur sur le front, pas plus. Il ne se présente pas à ses différents procès, pas grave. Il se fait arréter chez ses parents dénoncé par sa mère, pas grave. Comme vous le voyez, c'est un personnage atypique dont on nous fait le portrait. Il se frotte avec les pires requins et pourtant on a toujours l'impression qu'il fait son petit traffic de beuh sur une plage de Californie, avec sa chemisette proprette et ses lunettes de soleil.
Et la moral dans tout ça.
Contrairement à un Traffic de Soderbergh, ici, la moral, on s'en fout. Jung n'en a pas réellement. Enfin plutôt (le chien de Mickey), il ne se pose pas de questions. Sa désinvolture est la réponse à toutes les critiques. Sa mère le désaprouve mais par pur égoïsme, parce que ses voisins la montre du doigt. Son père le laisse faire, ne juge pas. Et pourtant, quand on voit l'importance qu'il semblait avoir pour George Jung, on se dit qu'un seul mot de lui aurait enfin pu le faire réfléchir mais ce mot n'est jamais venu.
Le scénario est donc assez incroyable enfin pour une histoire vraie. On imagine ça qu'au cinéma!!! On est vraiment au coeur de l'organisation des arrivages de cocaïne aux Etats-Unis. Ici, pas de ventes sous le manteau, ça brasse!!! On parle de dizaines ou de centaines de kilo, pas de petites dosettes dans des petits papiers blancs. On négocie en direct avec le cartel de Medellin, on prend des avions, on atterrie dans le désert, on a des voitures de sport, des villas, des belles femmes... On peut dire que Blow est au traffic de drogue ce que Lord of War est au traffic d'armes. Une étude sociologique.
Pour les acteurs, Johnny Depp et Ray Liotta irréprochables. J'ai moins aimé Pénélope Cruz que je ne trouve pas très convaincante dans le rôle de cette fille de traficant qui flambe, qui se came et qui finit avec un jogging moche dans une banlieue moche en middle class américaine.
En résumé, rien que pour sa culture, film à voir mais bon, aussi pour le personnage qui en est un!!
Unikokenavaibokouhentenduparlaihaikilaenfinvu
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