Zic: The Automatic

Publié le par Nicolas Moreau

Indy-rock plus un brin d'électro avec des guitares qui partent en vrillent...

Résumé:
Album Not Accepted Anywhere. Parfois ça s'emballe, le monsieur qui repète ce que dit le chanteur à l'air parfois en colère, on pourrait penser à la musique répétitive façon grosse guitare.

That's what she said, première chanson de l'album donne le ton. Petit refrain sympa, sans que l'on sache pourquoi, à un moment, ça s'emballe. Les guitares partent en sucette, on assiste une spirale qui semble ne pas pouvoir s'arréter. Quand je parle de musique répétitive, c'est vrai pour la musique et pour les textes. Sur cette chanson notamment, le chanteur répète longtemps son refain ce qui renforce l'impression de spirale.

Toutes les chansons sont du même tonneau avec toujours ce mec qui crie derrière. Je ne sais pas qui cela peut-être, un pote qui est venu et qui voulait crier sa rage de ne pas être dans le groupe, le batteur qui s'emmerde, le 2 guitariste frustré que le chanteur vole la vedette. Toujours est-il que ce mec qui crie, au début, on ne s'en rend pas vraiment compte, il chante derrière, enfin il crie, oui il crie, avec une voix de putois. Donc, disais-je, au début on ne s'en rend pas compte. Puis là, on réalise que la voix du chanteur est pourrie par ce bruit, alors ça énerve, beaucoup. On n'entend plus que lui qui repète la fin de chaque phrase en décalé. Et ensuite, on se dit qu'il fait bien de crier, qu'il crie au bon moment et que ça rajoute inconstablement quelque chose au chant. C'est un peu comme s'ils chantaient en duo.

Pour la spirale et le Jean-Claude hurleur, la 1, la 7 et la 10 sont très représentives du phénomène.

Pour un son inquiétant, la 8 se pose là.

En résumé, un très bon album, il faut aimer le bon rock, pas non plus trop violent mais sur lequel les guitares sont très présentent.

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Publié dans Zic

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