Bédé: La digue
Attention, cette critique appelle un droit de réponse de Marie.
Résumé:
Des gens, sur une digue. Une quête absurde.
Absurde quand tu nous tiens.
On pense automatiquement à Julius Corentin Acquefaque (tiens il faudra que j'en parle de lui un jour!!!).
Totalement absurde, irréel (j'ai déjà dit que je n'aimais pas le mot "surréaliste" employé à tout bout de champ, non?!? Ben je le redis alors. Je n'aime pas le mot "surréaliste" quand il est employé à tout bout de champ donc).
Des gens sur une digue en pierre. Nul ne sait d'où elle vient, nul ne sait où elle va, nul ne sait par qui et quand elle fut construite. Elle est là. Une communauté de scruteurs pédants chargent un jeune homme d'aller retrouver un message envoyé par les archipyteques qui a sombré (le message) dans la mer avec son messager et son grand bi. Ca devait être important!!!!
Le jeune homme s'acquitte de sa tache non sans rencontrer du monde et surtout sans douter de son utilité.
Je crois que je l'ai déjà dit mais tout est absurde (à part les sentiments). Les personnages sont délicieux de bétise et d'absurdité (j'ai déjà dit absurde non?!?!?), les situations aussi. Belle évocation de vies vaines dont 2 finissent par trouver un sens (ah l'amour). La Digue est le Brazil de la bédé, même rouages comiques, même rencontre de sa moitiée sur le chemin (sur la digue), même univers cauchemardesque de destruction de l'individu au profit d'un tout totalement absurde (ça fait combien de fois là?).
Après, sans vouloir dire du mal, ce n'est pas forcément mon genre de bédé mais c'est définitivement celui de Marie!!!! Mais pour qui aime Julius Corentin Acquefaque, il faut y aller à fond sur La Digue!!!!
Unikokahunpeutardaipourmaitressaniouzojourdui
Résumé:
Des gens, sur une digue. Une quête absurde.
Absurde quand tu nous tiens.
On pense automatiquement à Julius Corentin Acquefaque (tiens il faudra que j'en parle de lui un jour!!!).
Totalement absurde, irréel (j'ai déjà dit que je n'aimais pas le mot "surréaliste" employé à tout bout de champ, non?!? Ben je le redis alors. Je n'aime pas le mot "surréaliste" quand il est employé à tout bout de champ donc).
Des gens sur une digue en pierre. Nul ne sait d'où elle vient, nul ne sait où elle va, nul ne sait par qui et quand elle fut construite. Elle est là. Une communauté de scruteurs pédants chargent un jeune homme d'aller retrouver un message envoyé par les archipyteques qui a sombré (le message) dans la mer avec son messager et son grand bi. Ca devait être important!!!!
Le jeune homme s'acquitte de sa tache non sans rencontrer du monde et surtout sans douter de son utilité.
Je crois que je l'ai déjà dit mais tout est absurde (à part les sentiments). Les personnages sont délicieux de bétise et d'absurdité (j'ai déjà dit absurde non?!?!?), les situations aussi. Belle évocation de vies vaines dont 2 finissent par trouver un sens (ah l'amour). La Digue est le Brazil de la bédé, même rouages comiques, même rencontre de sa moitiée sur le chemin (sur la digue), même univers cauchemardesque de destruction de l'individu au profit d'un tout totalement absurde (ça fait combien de fois là?).
Après, sans vouloir dire du mal, ce n'est pas forcément mon genre de bédé mais c'est définitivement celui de Marie!!!! Mais pour qui aime Julius Corentin Acquefaque, il faut y aller à fond sur La Digue!!!!
Unikokahunpeutardaipourmaitressaniouzojourdui
Publicité