Ciné: Très bien, Merci

Publié le par Nicolas Moreau

Circulez y  a rien à voir...

Résumé:
Alex se prend une prune parce qu'il allume sa cigarette trop tôt dans le métro. Son boss lui demande de vérifier les notes de frais de son collègue (afin de le faire virer). Et un soir, il regarde de trop près un contrôle d'identité. D'un peu trop près, comme ça, pas réellement pour énerver les policiers qui lui demandent de dégager, juste pour parce qu'il ne comprend pas pourquoi. Et derrière, c'est l'engrenage.


Première 30mn oppressante. Voir cet homme normal, comptable sans histoire, victime d'une telle injustice, cela hérisse. Il va de la salle de dégrisement à l'hopital psychiatrique sans raison. Victime d'un système qui ne laisse pas ou peu de place à l'humain. Sa femme (un jour je demanderai Sandrine Kiberlain en mariage, je l'aime depuis Les Patriotes de Rochant, ça remonte!!!!) se bat et se heurte à une administration bête qui déteste que l'on juge son travail.

J'avoue que je me suis trompé sur les intentions du film. Il ne retrace pas l'histoire d'une révolte. Alex n'est pas révolté, seulement un peu naïf. Et derrière, plutôt que d'essayer de lutter contre une injustice qui lui a pourri la vie, il va simplement tenter de s'en sortir, tant bien que mal et surtout, il va être obligé de faire de petits arrangements (pas très jolis-jolis) avec ses principes. Le film est donc plus une démonstration de ces petits arrangements, de la vie d'un homme qui est sur le point de tout perdre et qui doit faire des concessions pour s'en sortir.

Du coté des acteurs, tout le monde (et en particulier Gilbert Melki) est juste.
Seul reproche, le film est un peu trop long, à part ça, il fait un peu froid dans le dos.

Unikokilavuhenpraizensedelacossainariste

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Publié dans Cinoche

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