Théatre: Le lointain pays
Plus c'est long...
Résumé:
Louis va mourir. Son amant est mort déjà. On suppose que le sida est passé par là. Et il décide, avant de partir, de retourner voir sa famille. Il s'était juré de ne jamais revenir mais pourtant il revient...
Vu au Théatre Garonne, dernière pièce de Jean-Luc Lagarce avant sa mort (je ne le connaissais pas avant).
Réflection sur la famille, celle que l'on se choisit (tous les amis qui deviennent si proches qu'ils la remplacent), les amis, le retour au pays, l'amour, les relations entre les gens, la mort....
Le texte est beau, il fait toujours mouche, il est souvent grave, parfois très drôle mais la plupart du temps grave.
Mais la plus grande réussite de la pièce est la mise en scène. Tous les acteurs sont présents sur la scène dès le début de la pièce. Ils sont là, ils nous regardent nous installer et ensuite, c'est le prologue. Chacun intervient, se présente, présente les autres ou ses relations avec les autres. Puis les scènes s'enchainent, s'interrompent, reprenent, se poursuivent. C'est un joyeux bazarre mais l'on s'y retrouve bien, on voit les morts, les vivants, le passé, le présent. Et pendant ce temps, ceux qui n'interviennent pas sont dans l'ombre, à regarder la scène qui se joue, comme des fantomes de ce Louis qui vit avec tous ces personnages. Ils ont fait ou font sa vie, il va les emporter avec lui dans la mort.
Mais, car il y a un mais. Presque 2h30 de pièce. C'est beaucoup. C'est trop d'un seul coup. D'autant que le texte est énorme, intense. Cette pièce aurait donc mérité soit une adaptation soit un entracte (mais pas simple de la couper, on ne peut pas vraiment dire qu'elle soit très linéaire). Toujours est-il que c'est trop long.
En résumé, pièce trop longue mais qui vaut incontestablement le détour pour le théatre (belle réhabilitation), pour la mise en scène et pour le jeu des acteurs (11 en scène) qui sont tous plus juste les uns que les autres.
Unikokatrouvaissatrolon
ps: Ségo est passée mais ça sera dur sans un accord avec Bayrou.
Résumé:
Louis va mourir. Son amant est mort déjà. On suppose que le sida est passé par là. Et il décide, avant de partir, de retourner voir sa famille. Il s'était juré de ne jamais revenir mais pourtant il revient...
Vu au Théatre Garonne, dernière pièce de Jean-Luc Lagarce avant sa mort (je ne le connaissais pas avant).
Réflection sur la famille, celle que l'on se choisit (tous les amis qui deviennent si proches qu'ils la remplacent), les amis, le retour au pays, l'amour, les relations entre les gens, la mort....
Le texte est beau, il fait toujours mouche, il est souvent grave, parfois très drôle mais la plupart du temps grave.
Mais la plus grande réussite de la pièce est la mise en scène. Tous les acteurs sont présents sur la scène dès le début de la pièce. Ils sont là, ils nous regardent nous installer et ensuite, c'est le prologue. Chacun intervient, se présente, présente les autres ou ses relations avec les autres. Puis les scènes s'enchainent, s'interrompent, reprenent, se poursuivent. C'est un joyeux bazarre mais l'on s'y retrouve bien, on voit les morts, les vivants, le passé, le présent. Et pendant ce temps, ceux qui n'interviennent pas sont dans l'ombre, à regarder la scène qui se joue, comme des fantomes de ce Louis qui vit avec tous ces personnages. Ils ont fait ou font sa vie, il va les emporter avec lui dans la mort.
Mais, car il y a un mais. Presque 2h30 de pièce. C'est beaucoup. C'est trop d'un seul coup. D'autant que le texte est énorme, intense. Cette pièce aurait donc mérité soit une adaptation soit un entracte (mais pas simple de la couper, on ne peut pas vraiment dire qu'elle soit très linéaire). Toujours est-il que c'est trop long.
En résumé, pièce trop longue mais qui vaut incontestablement le détour pour le théatre (belle réhabilitation), pour la mise en scène et pour le jeu des acteurs (11 en scène) qui sont tous plus juste les uns que les autres.
Unikokatrouvaissatrolon
ps: Ségo est passée mais ça sera dur sans un accord avec Bayrou.
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